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HISTOIRE : Le SNUI était un syndicat corporatiste jusqu’au congrès de Gerardmer en mai 1974, lors duquel il s’inscrit statutairement (article 4) dans le mouvement général des travailleurs.

À chaque poussée électorale de l’extrême-droite, le SNUI s’est positionné fermement contre la montée du FN.

 

Les organisations syndicales « ont exclusivement pour objet l’étude et la défense des droits ainsi que des intérêts matériels et moraux, tant collectifs qu’individuels, des personnes mentionnées dans leurs statuts » (art.L2131-1 du Code du travail).

Elles ne concourent pas à «l’expression du suffrage » car elles ne sont ni titulaires ni bénéficiaires du droit de suffrage (art. 3 et 4 de la Constitution)

 

Agir sur le travail revient forcément à prendre des positions et faire de la politique puisque le travail est au cœur de toute société.

 

Ne pas vouloir « faire de politique » nous empêcherait de parler. Comment réagir, sinon, aux décisions ministérielles de supprimer des emplois, des services ou de revenir sur le statut de la

Fonction publique par exemple. Nous devons donc avoir une analyse globale de la société dans laquelle nous vivons et une vision globale de la société que nous voulons.

 

Défense des revendications immédiates et quotidiennes des travailleurs, ET lutte pour une

transformation d’ensemble de la société.

 

La Charte d’Amiens de 1906, référence théorique du syndicalisme en France, assigne un

double objectif et une exigence au syndicalisme, et ceci en toute indépendance des partis politiques, de l’État et des employeurs.

 

Indépendance ≠ Neutralité

 

La notion d’indépendance, souvent confondue, volontairement ou non, avec celle de neutralité, est

pourtant radicalement différente. Le syndicalisme n’a pas à être neutre et “en dehors de la cité”, mais bien au contraire doit avoir une capacité à embrasser tous les sujets et à transformer la société.

 

L’action syndicale rassemble :lutter contre l’extrême-droite est dans notre ADN

 

Soyons fières de militer sur nos valeurs fondamentales d’égalité, d’antiracisme, de féminisme et de solidarité. Ce sont ces mêmes valeurs qui nous permettent au quotidien de mener notre syndicalisme de proximité, qui défend tous les agents et toutes les agentes, quelles que soient leurs origines, et qui dénonce les injustices à la DGFiP (règles de gestion, rémunérations,

carrière…).

Un syndicalisme qui défend nos missions et notre service public de proximité.

 

Ce n’est pas le rôle de Solidaires Finances Publiques de donner des consignes de votes, car nous considérons qu’il en va du bon sens de ses adhérents de ne pas voter pour des partis politiques historiquement raciste, négationniste et anti-syndicat.

 

UNIS DANS LA LUTTE

 

CGT, FSU, CFDT, UNSA prennent régulièrement position contre l’extrême-droite. Solidaires est membre de l’association Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes (VISA), de même que la CGT, la FSU, des syndicats de la CFDT...

 

pdf.pngVisuel_syndicat_et_politique.pdf