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Le CSAL était réuni ce matin en sa formation spécialisée (ex CHSCT), avec à l’ordre du jour les points suivants :

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L’essentiel des débats a concerné le plan d’actions prévention des risques suicidaires, qui a fait l’objet d’une diffusion sur Ulysse national le 08/12/2025, et sa déclinaison locale.
Il s’agissait de faire le bilan sur ce qui a déjà été fait dans notre département et sur ce qui devait et/ou pouvait être mis en œuvre conformément aux orientations nationales. Les différentes actions qui étaient à la main de notre Direction ont donc été évoquées et débattues.
Les organisations syndicales représentatives ont toutes fait le même constat, à savoir que ce plan a le mérite d’exister après des années où l’administration refusait de prendre en compte l’importance et la gravité des Risques Psycho-Sociaux (RPS). Mais il ne répond que très partiellement aux problématiques, en ne faisant pas (ou très peu) le lien avec le travail et son organisation et en renvoyant à des mesures individuelles.
Elles ont également souligné que sur cette problématique des RPS, notre département était déjà très engagé, avec des débats réguliers en instance sur le sujet mais aussi un souci de prévention fort, notamment au travers des formations hygiène et sécurité proposées aux agents en la matière (cf prévention du burn out, gestion de la charge mentale etc)

Les lettres de mission respectives de l’assistant de prévention et du référent protection juridique nous ont ensuite été présentées, sans que ça n’appelle de commentaires particuliers ; elles seront mises en ligne sur Ulysse 71 dans l’onglet spécifique « santé et sécurité au travail » qui vient d’être créé et où vous pourrez trouver tous les renseignements utiles en la matière.

Le médecin du Travail est ensuite intervenu pour nous indiquer que malheureusement, en raison d’un changement de logiciel, il n’était pas en mesure à ce jour de nous présenter son rapport annuel. Il nous a cependant exposé la nouvelle organisation de la médecine du travail et la répartition des missions entre l’infirmière et lui, et la façon dont il entendait travailler par la suite.

Les formations SST ont ensuite été évoquées. A l’heure actuelle nous n’avons toujours pas connaissance officielle du budget mais aux dires de l’ISST (Inspecteur Santé et Sécurité au Travail), il devrait être inférieur d’environ 10 % au budget de l’an passé.
Il a donc été décidé de ne valider pour l’instant que les formations qui avaient été retenues dans le cadre du groupe de travail préparatoire, et de lancer d’ores et déjà un premier recensement sur ces formations. Un nouveau groupe de travail sera convoqué lorsque le budget sera connu pour décider des actions à mener et peut-être d’actions de formation complémentaires.
La question des séances de shiatsu, qui avaient été financées ces deux dernières années par la formation spécialisée, a été évoqué. Ces séances avaient rencontré un franc succès auprès des collègues, toutefois elles n’apportent pas de « vraie » solution aux problèmes de santé et sécurité au travail, tout au plus un bref moment de détente, il a donc été décidé, compte tenu des restrictions budgétaires, de ne pas les renouveler pour le moment.

Un point sur les fiches de signalement et les accidents de service a été effectué, sans donner lieu à débat supplémentaire ; la réactivité de notre assistant de prévention actuel, lorsqu’une fiche de signalement est déposée dans SIGNALFIP, a été soulignée.

La campagne DUERP a ensuite été évoquée, normalement vous avez toutes et tous été invités par vos chefs de service à participer à une réunion pour en effectuer la mise à jour.
Une fois tous les éléments remontés à l’assistant de prévention, celui-ci adressera aux OS les différents DUERP afin que nous les étudiions puis un GT sera organisé à l’issue duquel le DUERP départemental pourra être rédigé et le plan d’action et de prévention établi.

Les visites de site pour 2026 ont été programmées, en premier lieu le SIE de Montceau les Mines le 9 juin puis, au second semestre, les 2 CSB.

En questions diverses, vos représentants Solidaires Finances Publiques 71 sont revenus sur la question de la hausse du prix du carburant, demandant si des mesures étaient prévues afin de limiter l’impact sur le budget des agents de la DDFIP 71. Il nous a été répondu qu’un message avait été adressé aux chefs de service, les invitant à accorder aux agents qui en feraient la demande des jours de télétravail supplémentaires, dans la limite de la note initiale (2 jours de présentiel minimum). N’hésitez donc pas à en faire la demande si vous êtes concerné !

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