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Compte-rendu GT DUERP 22 et 24 juin

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Dès l’ouverture du GT, nous avons rappelé un principe fondamental : chacun a son rôle à jouer et il n’appartient pas aux organisations syndicales de faire le travail de l’administration.

Ce rappel faisait directement écho aux GT du DUERP précédent qui était très conséquent (plusieurs centaines de lignes présentées) mais qui comportait trop souvent une colonne "solutions proposées" vide.

Notre position est claire : nous sommes présents pour débattre, analyser les propositions de l’administrarion, les enrichir ou proposer les nôtres, questionner leur pertinence, leur faisabilité ou leur niveau de cotation, mais nous n’avons pas vocation à élaborer les réponses aux risques professionnels seuls sans une base minimum d'apport de l’administration.

Une meilleure préparation de ce GT aurait permis d’atténuer des limites auxquelles nous avons dû nous adapter.

Des situations étaient décrites de manière trop imprécise pour permettre une analyse efficace.

A ce sujet, sur les problématiques immobilières, nous avons proposé que des photos soient transmises en amont à l’assistant de prévention par les chefs de service pour les cas pertinents afin de localiser et cerner précisément les risques en évitant de perdre un temps précieux à tenter d’identifier les lieux ou l’état des lieux concernés.

Nous avons constaté également lors de l’analyse des lignes qu’un nombre important de signalements relevaient davantage du "casque jaune" que du DUERP.

Ce travail de tri aurait pu être réalisé par la Direction avant le GT afin d'alléger un tableau déjà très conséquent à étudier.

Cela illustre une nouvelle fois le manque d anticipation de l’administration qui ne se donne pas suffisamment les moyens de traiter le DUERP pourtant essentiel à la prévention des risques professionnels.

De manière globale, nous avons constaté :

Par exemple, la problématique du parking de St Pierre avec un nombre de places insuffisant.Sur ce point, il a été proposé que les agents arrivant très tôt se garent à l’extérieur pour que ceux devant déposer leurs enfants à l’école et arrivant plus tard puissent se garer plus facilement : un geste solidaire pour atténuer le problème mais reposant sur la bonne volonté de chacun.

Pour le parking du CC PRO, des discussions sont en cours avec la mairie.

Les services d’accueil doivent faire face à la détresse sociale et n’y sont pas préparés ni formés.En plus des formations, nous avons proposé la réalisation de flyers qui contiendraient les coordonnées locales de divers organismes et partenaires sociaux (CCAS, commission de surendettement, maison d’accès au droit,…) que les agents pourraient remettre aux usagers afin d’atténuer le sentiment de n’avoir strictement rien fait.

Des formations TMS sont prévues sur toute l’île courant novembre.

Fatigue visuelle : demander à l’UROPS une action « détection de l’acuité visuelle ».

Usage de la climatisation : extension demandée aussi bien sur le nombre de jours que sur l’amplitude horaire quotidienne.

Sur Champ Fleuri : discussion en cours avec le service assainissement pour les odeurs nauséabondes coté mer (en particulier au SPFE).

Local informatique de St Pierre : expertise demandée pour voir s’il est possible d’atténuer le risque ou s’il faut déplacer ce local.

En fin de séance, nous n’avions pas fini de traiter toutes les lignes : une 3ème journée n’aurait pas été du luxe.

Pour Solidaires Finances Publiques, tous ces constats ne doivent pas rester que de simples lignes sur un tableau.

L’administration doit réellement prendre ses responsabilités en matière de prévention, d’organisation du travail et d’amélioration des conditions de vie au travail des agents.

 

Vos représentants Solidaires Finances Publiques,

Dany GICQUIAUD, Jacques LI-THIAO-TE, Marie-Josée PARVEDY et Marie-Reine PAUSE

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