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Le sacrifice de la DGFiP signifie moins d’emplois, moins d’implantations, moins de matériel, moins de dépenses de fonctionnement, moins de rentrées budgétaires.... Bref, moins de service public mais aussi moins de perspective en matière de rémunération, de déroulé de carrière et des conditions de travail qui peinent de plus en plus.

L'administration répond : prioriser. Mais prioriser, c'est sacrifier.

Il serait temps de prioriser - enfin et vraiment - la DGFiP dans son ensemble, c’est-à-dire ses missions, ses agents et ses structures. Tel est notre cap.

pdfLire le bulletin de la section des administrateurs n°147