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Depuis plusieurs semaines, les lycéens et étudiants se mobilisent afin d’obtenir des moyens pour étudier dignement. Leurs revendications font écho aux nôtres et à celles que nous avons portées lors de la journée de grève du 29 septembre dernier.

La journée de mobilisation du 6 octobre, où plus de 450 000 personnes ont manifesté sur l’ensemble du territoire, a montré que la colère des lycéens et étudiants est profonde et partagée par de très nombreux salariés et une grande partie de la population.

Le gouvernement utilise tous les moyens pour étouffer cette mobilisation historique, à la fois par la répression mais aussi en fermant administrativement les lycées et en ouvrant des pseudos concertations démocratiques pour faire connaître les revendications des lycéens. Ces derniers ne sont pas dupes et les mobilisations continuent et se développent.

Face aux projets de budgets austéritaires proposés par le gouvernement qui accentuent les inégalités et la pauvreté et fragilisent toujours plus les services publics, en particulier le nôtre, nous devons, actifs et retraités nous mobiliser.

L’appel intersyndical interprofessionnel du 5 novembre est une perspective possible pour continuer à amplifier cette mobilisation mais pour Solidaires Finances Publiques, c’est dès maintenant qu’il s’agit de se mobiliser et d'être présents massivement dans la rue.

L’intersyndicale de l’éducation nationale et les organisations de jeunesse appellent à une nouvelle journée de grève et de manifestations le 13 octobre.

Solidaires Finances publiques appelle également les agentes et agents de la DGFiP à être en grève et en manifestation ce 13 octobre. Nos revendications rejoignent celles des lycéens, étudiants et celles du personnel de l’éducation nationale. Exigeons la fin des politiques austéritaires ainsi que la hausse des moyens humains et budgétaires pour nos missions de service public, nos conditions de travail, notre rémunération, nos retraites, et la mise en œuvre d’une fiscalité plus juste et plus progressive.