Les élu·e·s de Solidaires Finances Publiques et de Solidaires Finances vous représenteront, porteront votre voix, protégeront vos droits à tous les niveaux(Local, National, Ministériel, Fonction Publique)et défendront tout autant les missions et les collectifs de travail que les situations individuelles.
Voter massivement pour ces élections symbolisera le refus collectif des personnels de la DGFiP de subir les diktats de l’administration.
Voter massivement permettra aux agentes et agents de se faire entendre et de donner une réelle légitimité, une vraie force aux représentantes et représentants de Solidaires Finances Publiques et Solidaires Finances.
Voter est la première étape pour améliorer, ensemble, notre travail et nos conditions de travail, pour défendre et renforcer nos droits et nos garanties.
Du 3 au 10 décembre, vous allez voter. Voter pour celles et ceux qui, pendant les quatre prochaines années, défendront avec détermination, technicité, exigence et proximité vos missions, vos conditions de travail, vos droits et garanties dans les instances de dialogue social que sont:
1. le CSAL Comité Social d’Administration Local
le CSAR (Réseau), au niveau National: le CSAM, au niveau Ministériel :
2. les CAP (Commissions Administratives Paritaires), nationales depuis la suppression des CAP Locales.
OU
les CCP (Commissions Consultatives Paritaires) nationale pour les contractuels et les agent.es Berkani.
Notre Bilan
Le mandat qui se termine en cette fin 2026 a commencé, début 2022, après de fortes batailles contre le NRP.
Nous avons mis les forces possibles pour stopper ce processus ou, au moins, en limiter les dégâts.
Malheureusement la mobilisation éclatée et inégale sur l’ensemble du territoire et le peu de réaction de nombreux élus ne l’aura pas permis.
Mais Solidaires Finances Publiques 65 s’est engagé , avec ses moyens pour condamner ce massacre dont on nous promet maintenant un deuxième épisode pas moins destructeur. Solidaires Finances Publiques 65 siège le plus souvent dans les CSA, souvent qualifiés de chambres d’enregistrement, qu’ils sont pour partie.
En effet, même si nous pouvons boycotter circonstanciellement les CSA, nous considérons:
–que nous devons respecter le mandat que vous nous avez donné fin 2022;
–que nous devons y apporter notre connaissance des missions et services, fondée sur les échanges avec les agentes et les agents qui les connaissent le mieux.
–qu’il faut y porter vos préoccupations, votre parole et vos réalités, comme vos colères.
– qu’il faut y défendre vos et nos revendications en s’appuyant, en cohérence, sur les analyses et revendications nationales. Mais en tenant compte des contextes locaux, au plus près de la réalité des services et des personnels.
Enfin, il existe quelques marges de manœuvre locales, que nous essayons d’imposer:
Parce que Solidaires Finances Publiques 65 ne désespère jamais d’obtenir une satisfaction, fût-elle minime, nous ne lâchons rien. Et même si les avancées peuvent apparaître anodines, elles ont de l’importance pour celles et ceux qui les espèrent, parfois depuis longtemps.
Au-delà des sujets traditionnels des CSA, les questions relatives aux conditions de travail sont une priorité pour Solidaires Finances Publiques 65 et la Formation Spécialisée du CSA tient un rôle prépondérant de ce point de vue.
Nous avons acquis en la matière une expertise reconnue en nous efforçant d’être à l’écoute des personnels et d’être le plus réactifs possible.
Dans un environnement dégradé notre but est double : forcer l'administration à traiter des causes du mal-être et améliorer la vie quotidienne et matérielle des agent·e·s.
Nos Défis
Solidaires Finances Publiques a pour fondamental la volonté de faire vivre un syndicalisme de critique et de propositions. C’est ce que nous nous efforceront de faire dans les CSA en nous fondant sur une analyse de fond des dossiers, comme à notre habitude.
Et quand nous ne sommes pas entendus par les autorités locales et nationales, vient le temps de l’action , que nous privilégions en intersyndicale.
Nous nous engageons à poursuivre demain dans cette voie sur la base d’une autre de nos valeurs : la proximité.
Parce que c’est le constat de vos réalités quotidiennes et de nos revendications qui fondent nos actions en CSA, comme au quotidien.
Cela exige aussi, comme Solidaires Finances Publiques s’efforce de le faire, de construire un syndicalisme du partage. Il passe par la proximité, par l’information sans laquelle les liens se distendent, par la recherche de l’unité avec ce qui rapproche plutôt que ce qui divise.
Un de nos défis, sera de poursuivre et renforcer, avec votre soutien, la vision du syndicalisme que porte Solidaires Finances Publiques et que porteront nos candidates et candidats, localement, comme nationalement à tous les niveaux.
Les enjeux du vote :
Ces élections sont tout particulièrement importantes pour vous , car elles permettent à vos représentant·e·s dans les instances, d’assurer votre défense et votre représentation, tant au plan collectif qu’individuel.
Pour cela, vous devez renforcer et ancrer la représentativité nationale et locale de Solidaires, tant à la DGFiP, qu’au ministère et à la Fonction Publique. Vous devez renforcer et ancrer notre présence à tous les niveaux dans les instances de l’Action sociale et des Conditions de travail.
Face à la casse de la DGFiP, Face à la dégradation des conditions de travail,
Face aux attaques contre nos droits et garanties :
VOTEZ SOLIDAIRES FINANCES PUBLIQUES 65
Pendant qu'une grande partie d'entre nous tentait de profiter de cette période estivale , la révélation d'une cyberattaque ayant permis le vol de données fiscales et cadastrales a plongé la DGFiP dans une une nouvelle crise d'ampleur
L'importance de cette attaque (678 000 particuliers et professionnels concernés) et sa gravité (violation du secret, risque d'exploitation frauduleuse des données) ont fait la une des journaux et ébranlé notre administration. Le risque zéro n'existe pas en matière de cybersécurité, mais l'incapacité de la DGFiP à détecter la fuite, révélée par le hacker lui-même, soulève de nombreuses interrogations. Nous demandons une transparence totale sur ce dossier. Dans le même temps, les collégues de l'Éducation nationale ont aussi été victime d'attaques aux lourdes conséquences, et c'est plus généralement l'État qui montre toute sa vulnérabilité.
Suite à la tenue, le 17 août, d'une cellule interministérielle de crise, plusieurs réunions ont eu lieu à la DGFiP et s'en sont suivies des annonces de mesures de sécurité, et diverses directives, parfois communiquées dans la précipitation. Dans toutes les directions, des consignes de sécurité ont été rappelées, des appels à la vigilance se sont multipliés, pouvant laisser penser que la responsabilité incombe aux agent·es. Le 18 juin Solidaires Finances Publiques avait interpellé la Directrice générale sur la possibilité "à très court terme" de nouvelles attaques...Sans résultat. La cybersécurité exige des moyens à la hauteur du danger et, manifestement, les moyens techniques, financiers et humains pour protéger les données personnelles des citoyens et citoyennes manquent cruellement.
Les agent·es ne peuvent en aucun cas être tenu·es comme responsables !
Le plus grave dans cette affaire est sans doute la crise de confiance des usagers envers notre administration, et plus largement envers l'État. Elle a un impact sur le consentement à l'impôt, principe démocratique fondamental. Elle est aussi l’occasion pour certains et certaines de nous insulter ou de nous menacer à travers les réseaux sociaux, les commentaires d’articles, voire physiquement dans nos accueils.
Solidaires Finances Publiques a exigé auprès de la Directrice générale de faire preuve de la plus grande fermeté sur cette question.
La sécurité de nos données et celles des usagers doit être le corollaire du développement du numérique. Elle doit devenir une priorité et mérite mieux que de la récupération politique de bas étage.
Nous vous souhaitons une très bonne rentrée !
La section Solidaires Finances Publiques 65
« Dans le cadre de la mise en place du Nouveau Réseau de Proximité, la DGFiP s’est engagée auprès des représentants du personnel, des agents et des élus locaux à stabiliser son réseau territorial jusqu’au 31 décembre 2026.
À l’approche de cette date, des opérations ciblées d’adaptation du réseau territorial ont été identifiées, pour tenir compte notamment des difficultés d’attractivité et d’empreinte immobilière.
Des critères ont été définis permettant de les envisager, en 2027 ou ultérieurement. »
Ainsi débute la fiche intitulée « Adaptation du réseau territorial 2027-2030 » que la DG a communiquée aux organisations syndicales pour le CSA de Réseau du 2 juillet 2026.
La casse peut reprendre ….
« L’ancrage territorial de la DGFiP sera conforté au cours des prochaines
années »
Admirez la langue de bois et le cynisme :
La fiche énonce d’abord les chiffres : 2 807 services au 31/12/2026, 5 100 points de contact (1 700 services DGFiP ouverts au public, environ 430 permanences en mairie, près de 2 980 France services et antennes), 16 000 buralistes assurant le paiement de proximité, 911 Conseillers aux Décideurs Locaux (CDL).
Elle enchaîne sur le satisfecit : 93 % des élus satisfaits des CDL, 88 % satisfaits des SGC et 93 % satisfaits des Trésoreries Hospitalières ; la DGFiP, premier partenaire des France services ; la DGFiP en tête des services publics avec 82 % d’usagers satisfaits.
Et la conclusion que seul un énarque est capable d’énoncer :
« Cette organisation est ainsi globalement confortée. Afin de continuer à répondre aux attentes des usagers, il est nécessaire de permettre au réseau territorial de s’adapter au cours des prochaines années. »
Et voilà, comme ça fonctionne encore trop bien, la DG décide de poursuivre le massacre. Mais
rassurez-vous, les opérations identifiées « ne visent pas à générer de nouveaux gains en emplois, ni à redéfinir les principes de l’implantation de la DGFiP. Ainsi, dans certains départements, aucune évolution n’est identifiée. »
Emplois : oui, on supprime d’abord, puis on dit que la structure, trop petite, n’est pas viable, et on
ferme… on a déjà entendu ça.
Implantations : rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme… en France services… Là encore, c’est du déjà-vu.
Pas tous en même temps : ben oui, diviser pour mieux régner, si on peut s’éviter une grève
massive…
« Un ajustement limité qui doit permettre aux directions d’adapter leur organisation
à la réalité du terrain là où c’est nécessaire »
Concrètement, pour l’année 2027, la Direction Générale « envisage » un peu plus de 130 fermetures de services et antennes : une cinquantaine de postes comptables incluant 5 SIP ; une soixantaine d’antennes ; une trentaine de services administratifs. Durant cette même année, une trentaine de services seront créés.
Parmi les fermetures et changements d’implantations envisagés en 2027 : 35 % vont concerner des structures de 5 emplois et moins ; 60 % vont concerner des structures de 10 emplois et moins ; plus de 75 % des structures de 15 emplois et moins.
Au total, d’ici 2030, de l’ordre de 330 fermetures et une trentaine de changements d’implantations
de structures comptables et administratives à l’étude pourraient être soumises à la concertation au
cours des prochaines années… ainsi qu’une cinquantaine de créations.
« Un accompagnement RH spécifique pour les personnels concernés sera mis en place »
L’Observatoire interne, on en parle ?
La DG indique qu’en 2022 et 2023, 56 % des agents déclaraient que « le rythme du changement au sein de ma direction me semble aujourd’hui trop rapide ». Ce taux a ensuite décliné d’année en année, jusqu’à atteindre un taux de 36 % en 2026.
Du coup, les fermetures peuvent reprendre…
La fatigue (33 % des agents) ? Les agents désabusés (32 % des agents) ? A priori, quantités négligeables aux yeux de la DG !
Les risques psychosociaux liés à la mobilité forcée ? Notre « bienveillante administration » nous assure d’un suivi RH sans faille (emplois conservés, agents repositionnés, priorités légales pour les mutations) et rappelle qu’il y aura des primes pour tous les agents impactés.
« Une adaptation du réseau qui fera l’objet d’un dialogue social
tant au niveau national qu’au niveau local »
Pour les opérations prévues en 2027, les Préfets ont d’ores-et-déjà rendu un avis favorable (avis simple requis en cas de fermeture ou changement d’implantation).
Les directions concernées sont déjà au courant ! Pour ce qui est d’informer les organisations syndicales et les agents, tout dépendra de la qualité du dialogue social local. Quoi qu’il en soit, les CSAL et les FS seront réunies pour avis.
Pour les opérations prévues entre 2028 et 2030, la DG précise qu’un dialogue social informel et une présentation en CSAL seront organisés d’ici début 2027 afin de « donner de la visibilité sur les opérations qui peuvent à ce jour être envisagées »… La formule est suffisamment vague et renvoie à l’état du dialogue social local.
Pour les directions territoriales pour lesquelles aucune opération n’est identifiée à ce jour, une information sera effectuée auprès des représentants du personnel.
Et qu’en est-il de la DDFiP des Hautes-Pyrénées ?
Aucune annonce pour le moment ! En attendant le CSA de réseau et l’arrivée du nouveau ou de la nouvelle directeur (trice), rien ne filtrera à priori .
Dès que nous en saurons plus, Solidaires vous tiendra informé.
adaptation_du_réseau.pdf
Le vendredi 12 juin dernier la section SOLIDAIRES FINANCES PUBLIQUES 65 a tenu son Assemblée Générale anuelle à l'aéroport Tarbes-Lourdes.
Pour cette occasion Patrick GONZALEZ du Bureau National, Régis LAGRIFOUL et Nathalie FOURTEAU délégués régionaux étaient présents.
Plusieurs thématiques ont été abordées notamment le nouveau référentiel d'emplois en ETP, les mutations locales ainsi que l'ambiance dans les services au niveau national et départemental.
Suite à l'Assemblée Générale les adhérents se sont ensuite retrouvés au restaurant de l'aéroport "Coté-Py" pour y partager un repas dans la convivialité.
Merci à tout le monde pour cette journée !


