4ème semaine d'actions dans le Tarn !

Mercredi 20 février, nous étions à Réalmont, sur le marché et auprès des collègues de la Trésorerie.

Jeudi 21, des AG/HMI se sont à nouveau tenues sur les sites d'Albi et de Castres : le mois de mars sera celui de la mobilisation générale. Nous appelons à être massivement en grève le jeudi 14 mars et en manifestation à Toulouse. Et il faudra enchaîner, ensuite, le mardi 19 mars et en fin de mois (le 28 ou le 29). 

Vendredi 22, nous étions à Gaillac, à nouveau au contact des usagers sur le marché et dans la discussion avec les collègues du SIP et de la Trésorerie.

Notre courrier aux élus commence tout doucement à faire effet : le maire de St-Paul-Cap-de-Joux a écrit au Préfet, au DDFiP et au député pour demander le maintien de la trésorerie. Il faut relayer cette action et la multiplier : nous comptons sur chacun de vous pour informer vos élus locaux.

L'équipe mobilisée pour Gaillac en photo :

2019 02 22

Cette semaine, des actions ont continué à être menées auprès des usagers devant les CFiP d'Albi et de Castres. Lundi 11/2, nous étions reçu par le sénateur Thierry Carcenac (cf. article précédent).

Jeudi 14/2, nous étions à nouveau une soixantaine d'agents réunis à la direction : nous avons fortement interpellé le Directeur et l'avons sommé de nous présenter ses plans pour le devenir de nos missions et de nos structures. Il a, sans surprise, préféré faire preuve de loyauté envers la DG qui lui interdit de communiquer, plutôt que de respect envers ses agents. Néanmoins, à force de questions, quelques éléments ont filtré (lire le compte-rendu intersyndical ci-dessous).

Lundi 11 février, les organisations syndicales des Finances Publiques du Tarn ont rencontré Thierry Carcenac, sénateur. Rappelons que M. Carcenac siège à la commission des finances du Sénat et qu’il est co-rapporteur pour la Loi de Finances. Nous avons donc essayé de recouper nos informations.

Tout d’abord, sur le volume des suppressions d’emplois à venir : selon les organisations syndicales, une estimation autour de 20 000 emplois supprimés était crédible et ne trouvait pas de contradiction dans le discours du DG. Or, ces derniers temps, une nouvelle rumeur fait état de suppressions à hauteur d’un tiers des effectifs actuels. Nous sommes un peu plus de 100 000 agents à la DGFiP, cela équivaudrait donc à un peu plus de 33 000 suppressions ! M. Carcenac a indiqué avoir lui aussi entendu cette nouvelle estimation, tout en précisant que, selon lui, ce serait sur une échéance allant un peu plus loin que 2022.

Cette semaine, les agents de la DDFiP du Tarn ont poursuivi leurs actions. Lundi 4/2, le CFiP de Castre était bloqué. Mardi 5/2, nous étions 31,82 % en grève, alors que certains d'entre nous cumulaient déjà plusieurs jours de grève. Nous étions présents dans les manifestations, à Albi, et même à Paris ! Jeudi 7/2, une nouvelle action était menée devant le CFiP de Castres. A cette occasion, la Direction s'est une nouvelle fois illustrée : un cadre A++ s'en est pris physiquement à un collègue qui accrochait une banderolle ! Ils ont ensuite passé la matinée à jouer au portier...

Par nos actions, nous obtenons des résultats !