SOLIDAIRES Finances Publiques a participé à ce CSAL convoqué en seconde instance suite à son boycott en première instance pour marquer notre profonde inquiétude devant la baisse constante des effectifs qui fragilise la DGFIP.

SOLIDAIRES Finances Publiques a rappelé que le manque d'effectifs a un fort impact sur les RPS. Les réorganisations des services ne peuvent amoindrir les problèmes liés à une carence de plus en plus criante des effectifs. Lorsqu'on est en mal d'emplois, on ne peut plus affronter les charges. Les transferts de mission ne sont jamais compensés par les transferts d'emplois correspondants.

 

SOLIDAIRES Finances Publiques regrette comme notre Directionque ces baisses d'effectfs nous soient imposées et juge d'autant plus légitime de réclamer l'obtention des ACF en raison des contraintes toujours plus lourdes qui pèsent sur des équipes toujours plus amoindries. La Direction s'est engagée à porter cette demande dès que le moment lui apparaîtra favorable.

La Direction a exposé le nouveau dispositif dans lequel on raisonne désormais en emplois et non plus en chaises pour se mettre en conformité avec une pratique inter-ministérielle. Ce nouveau dispositif nous a été présenté comme présentant l'avantage de mieux prendre en compte les temps partiels mais qu'il s'inscrit dans un schéma d'emploi à la baisse de 550 ETP pour la DGFIP.

Finalement, le SARH se trouve avec un volant de 185 ETP que la Direction s'engage à utiliser au maximum.

Concernant le PEC+, la Direction souhaite avoir une équipe managériale complète avant d'étudier une éventuelle réorganisation.