Suite à la démission de M. MAZUC du secrétariat de la FS, M. ALTAVILLA a été élu nouveau secrétaire de la FS à l'unanimité des représentants syndicaux présents.
La note d'orientations ministérielles Santé, sécurité et condition de travail a été commenté par Mme BOUCHAM qui nous a également fait part de l'extension de la formation en santé mentale aux représentants syndicaux.
SOLIDAIRES Finances Publiques a fait part de son inquiétude devant la baisse constante du budget dédié à notre FS.
La Direction a proposé d'organiser des conférences sur différents thémes en salle prestige entre 12h00 et 14h00 en libre accès pour les agents. SOLIDAIRES Finances Publiques a remercié la Direction pour cette proposition innivante et très intéressante.
L'AP a proposé des thèmes de formation mais SOLIDAIRES Finances Publiques a demandé l'organisation d'un groupe de travail avec les éléments détaillés de chaque formation pour pouvoir faire une sélection dans de bonnes conditions. Ce GT se réunira le 5 mai.
SOLIDAIRES Finances Publiques a rappelé que l'interruption prévue deux semaines en août impactera fortement certains agents. La Direction s'est engagée à appliquer les décision prises en CSAR, soit des facilités horaires et jusqu'à 3 jours de télétravail pour les agents impactés. La Direction refuse d'accorder du télétravail exceptionnel pour cet évènement qui ne peut être considéré comme exceptionnel.
SOLIDAIRES Finances Publiques s'est étonné de cette application rigide mais la Direction a rétorqué qu'elle demandera aux chefs de service de faire preuve de la souplesse nécessaire pour les agents particulièrement impactés.
SOLIDAIRES Finances Publiques a rappelé qu'il convient de prévoir un dispositif particulier pour les agents qui arriveraient début août et ne disposeront pas de l'autonomie suffisante au télétravail.
SOLIDAIRES Finances Publiques a demandé que les agents disposent d'une journée d'autorisation d'absence pour le Cross de Bercy mais la Direction reste sur le principe d'une demi-journée.
SOLIDAIRES Finances Publiques a demandé à ce que les possibilités de télétravail soient étendu en raison de l'augmentation du prix de l'essence. La Direction ne souhaite pas prendre de position de principe mais a demandé aux chefs de service d'examiner les demandes des agents avec bienveillance.
SOLIDAIRES Finances Publiques a demandé un point sur l'exercice intrusion. L'AP propose de fournir des cales portes et des boîtes à clefs à codes pour les bureaux dont les agents ne sont pas tous en possession de clefs.
SOLIDAIRES Finances Publiques a participé à ce CSAL convoqué en seconde instance suite à son boycott en première instance pour marquer notre profonde inquiétude devant la baisse constante des effectifs qui fragilise la DGFIP.
SOLIDAIRES Finances Publiques a rappelé que le manque d'effectifs a un fort impact sur les RPS. Les réorganisations des services ne peuvent amoindrir les problèmes liés à une carence de plus en plus criante des effectifs. Lorsqu'on est en mal d'emplois, on ne peut plus affronter les charges. Les transferts de mission ne sont jamais compensés par les transferts d'emplois correspondants.
SOLIDAIRES Finances Publiques regrette comme notre Directionque ces baisses d'effectfs nous soient imposées et juge d'autant plus légitime de réclamer l'obtention des ACF en raison des contraintes toujours plus lourdes qui pèsent sur des équipes toujours plus amoindries. La Direction s'est engagée à porter cette demande dès que le moment lui apparaîtra favorable.
La Direction a exposé le nouveau dispositif dans lequel on raisonne désormais en emplois et non plus en chaises pour se mettre en conformité avec une pratique inter-ministérielle. Ce nouveau dispositif nous a été présenté comme présentant l'avantage de mieux prendre en compte les temps partiels mais qu'il s'inscrit dans un schéma d'emploi à la baisse de 550 ETP pour la DGFIP.
Finalement, le SARH se trouve avec un volant de 185 ETP que la Direction s'engage à utiliser au maximum.
Concernant le PEC+, la Direction souhaite avoir une équipe managériale complète avant d'étudier une éventuelle réorganisation.
Mobilisons-nous massivement le 1er mai
Attac appelle à rejoindre massivement les manifestations du 1er mai à l’appel de la CGT, la FSU, Solidaires, l’Union étudiante et l’Unef : contre la vie chère, pour exiger que notre travail soit rémunéré, pour la paix et en solidarité avec les millions de travailleurs et de travailleuses qui se trouvent sous les bombes, pour exiger des perspectives de progrès et contre l’extrême droite. La proposition de loi Attal visant à étendre le travail des salarié·es le 1er mai a été enterrée mais il s’agit d’une victoire fragile : soyons nombreuses et nombreux dans la rue pour défendre notre 1er mai et porter nos revendications !
📣 Retrouvez l’appel intersyndical « Du pain, la paix et la liberté » sur le site de la CGT, de Solidaires ou de la FSU.
📣 Retrouvez sur le site d’Attac l’appel de l’Alliance écologique et sociale « Vers le 1er mai, point de départ d’un cycle de conquêtes sociales ».
⏰ Départ 14h00 de la Place de la République à Paris
📍Trajet : République -> Nation
Le 1er mai, Attac sera dans la manifestation parisienne !
💥Installation éphémère sur le parcours avant d’intégrer la manifestation avec notre triporteur et notre banderole.
🎶 Au programme : Fiscal Fitness pour faire suer les ultra-riches, affichage des CV des multinationales biberonnées aux aides publiques, flashmob Rosies...
📍Rendez-vous à 13h Place Léon Blum (lieu précis à vérifier dans le fil Telegram « Cortèges manifs % » ou sur ce pad).
📝Pour aider à la préparation, vous pouvez vous inscrire sur le pad pour les différentes tâches !
🍹Et dès jeudi soir, rejoignez-nous pour l’Apérattac : un moment convivial pour présenter la nouvelle campagne d’Attac et préparer la manifestation.
Apérattac : veille du 1er mai

Au programme :
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> Atelier convivial de préparation de la manifestation du 1er mai
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> Point sur la campagne Désarmons les multinationales
⏰ Jeudi 30 avril à partir de 18h30
📍À Attac France, 5 villa de la Tourelle 93100 Montreuil (métro Croix de Chavaux)
🍹🥨 Auberge espagnole : chacun·e apporte de quoi partager, à boire et grignoter !
Sous réserve : focaccia de PITA - boulangerie itinérante, de retour d’Ukraine.
La DGFiP vient d'être condamnée : le suicide d’une agente est officiellement reconnu "imputable au service". Entre 40 000 suppressions de postes et des alertes médicales ignorées, l'administration a choisi le rendement au détriment de la vie. Un symbole glaçant du recul social en France.
La justice sanctionne les défaillances d’une administration sous pression !
Le 10 mars 2026, la cour administrative d’appel de Toulouse a rendu un arrêt symbolique : elle reconnaît le suicide d’une agente des Finances publiques comme imputable au service.
Ce jugement confirme la condamnation de la Direction générale des finances publiques (DGFiP) et met en lumière les conséquences tragiques de la dégradation des conditions de travail dans la fonction publique.
L’enquête judiciaire révèle un manque flagrant de protection de l’agente, pourtant reconnue travailleuse handicapée. Malgré les préconisations du médecin de prévention (limitation du temps de travail, réduction du stress), l’administration a failli à ses obligations :
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Refus d'aménagement : Une mutation demandée pour raisons de santé a été refusée par Bercy au motif qu'elle impliquait une charge de travail "trop importante".
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Non-respect des recommandations : Hormis un simple changement de bureau, aucune des mesures de protection prescrites n'a été réellement mise en œuvre.
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La "loi du rendement" face au manque de personnel
Le dossier souligne une dérive managériale inquiétante. Un chef de service a explicitement admis que la fiche de poste n'était « plus d'actualité » face à la « disette en personnel ».
La priorité absolue de l’administration — payer, encaisser et comptabiliser — a pris le pas sur la santé des agents, contraints à une polyvalence forcée et à une surcharge de travail que la DGFiP a été incapable de justifier devant les juges.
Un constat de recul social alarmant, ce drame s’inscrit dans un contexte social dévastateur pour les services publics en France :
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Hécatombe humaine : Depuis janvier 2025, la DGFiP déplore déjà 18 suicides et 36 événements graves.
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Cure d’austérité : Entre 2008 et 2024, l'administration a supprimé 40 000 postes, passant de 130 000 à 94 000 agents.
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Dialogue de sourd : Le plan de prévention proposé par la direction a été rejeté à l’unanimité par les syndicats, qui dénoncent une réponse insuffisante face à l'ampleur de la crise.
Ce jugement rappelle que derrière les chiffres de la réduction de la dépense publique se cachent des réalités humaines brisées par une logique de rentabilité incompatible avec les missions de service public.


