Le 1er mai a toujours été l’occasion pour le mouvement social et syndical et pour le monde du travail d’affirmer, outre ses propres revendications, les valeurs auxquelles ils croient. Les retraité.es peuvent et doivent aussi prendre leur place dans cette journée, d'autant qu'elle est l'objet d'une attaque sans précédent.

Cette année, la journée internationale de lutte des travailleurs et des travailleuses arrive dans un contexte particulièrement délétère.

Le monde bascule vers l’extrême droite, dans la brutalité avec notamment le maintien ou le retour de la peine de mort dans certains pays, dans le piétinement du droit en général, singulièrement de celui des femmes et des personnes LGBTQIA+, dans le racisme et dans l’exclusion. Lancé dans une surenchère guerrière en Iran et au Moyen-Orient, le duo infernal Trump-Netanyahou n’en finit pas de semer le chaos, sans prêter le moindre intérêt quant aux conséquences économiques et sociales de leur folie guerrière ni la moindre compassion envers les populations civiles. En France, de nombreuses personnalités politiques et médiatiques irresponsables préparent l’arrivée de l’extrême droite au pouvoir, alors que le gouvernement en place continue, coûte que coûte, de conduire les politiques qui font justement son lit.

Le 1er mai a toujours été l’occasion pour le mouvement social et syndical et pour le monde du travail d’affirmer, outre ses propres revendications, les valeurs auxquelles ils croient.

Pour le Comité de Liaison des Retraités de Solidaires Finances Publiques, il est urgent de faire front commun contre l’extrême droite, de se mobiliser pour la paix, pour les solidarités entre les peuples et leurs droits à l’autodétermination et pour la justice fiscale, sociale et écologique.

Le pire peut et doit être évité !

C’est pourquoi nous appelons toutes les adhérentes et les tous les adhérents retraité.es à se joindre aux cortèges du 1er mai, pour défendre leurs droits et porter haut et fort les valeurs qui nous unissent.