Mercredi 17 novembre après-midi s'est déroulée une séance du CHSCT de l'Aude.
Vous en trouverez joints le compte rendu, la déclaration liminaire lue par les représentants de Solidaires Finances Publiques et 2 résolutions votées par les représentant(e)s du personnel.
Cette session a été marquée par le départ avant terme du médecin de travail : en effet, écoeuré par les propos tenus par le DDFiP déniant dans un premier temps puis minimisant des faits avérés de harcèlement, celui-ci a préféré quitter la réunion.
Nous partageons l'indignation du médecin : Solidaires Finances Publiques a ainsi rédigé une résolution votée à l'unanimité en séance demandant que le CHSCT de l'Aude puisse de nouveau remplir son rôle de prévention dans ce département.
Il convient désormais que les entraves, le dénigrement constant des membres du CHSCT et autres intimidations de la part du DDFiP cessent afin que la santé des agent(e)s soit enfin prise en considération comme une préoccupation éminente.

pdfcompte_rendu_CHSCT_17_11_2021.pdf

pdfdéclaration_liminaire_CHS_17_novembre_2021.pdf

pdfrésolution_CHSCT_17.11.2021.pdf

pdfrésolution_CHSCT_17.11.2021_RPS.pdf

 

Depuis un certain temps, des mesures sont prises afin de détruire méthodiquement l'Action sociale aux ministères économiques et financiers.
Afin de protester contre cette situation intolérable et qui ne cesse de s'aggraver, la section Solidaires Finances Publiques de l'Aude a décidé d'interpeller directement la Secrétaire générale du Ministère de l'Économie, des Finances et de la Relance.
Vous trouverez joint le courrier qui lui a été adressé.
Nous invitons les sections des autres départements, comme certains l'ont déjà fait, à relayer cette initiative.

pdfinterpellation_sg_pour_action_sociale.pdf

Dans l’actualité mensuelle de la DDFiP prédominent les entraves récurrentes portées aux droits des représentant(e)s du personnel par la Direction locale.
C’est ainsi que le Comité Technique Local (CTL) du 12 octobre a été scandaleusement « géré » par le DDFiP (https://sections.solidairesfinancespubliques.info/110/233-ctl-du-12-octobre-2021-le-scandale.html).
Quant à celui du 16 novembre, il a été boycotté par les élu(e)s Solidaires Finances Publiques du fait de l’imprévoyance coupable de la Direction (https://sections.solidairesfinancespubliques.info/110/236-boycott-du-ctl-du-16-novembre.html).

Pourtant, il ne faut pas hésiter à contester les décisions qui nous sont imposées unilatéralement sans concertation aucune. En témoignent les recours nécessaires contre les comptes rendus d’évaluation que nous appelons à boycotter mais surtout à contester (https://sections.solidairesfinancespubliques.info/110/232-recours-compte-rendu-d-evaluation-n-hesitez-pas.html).

Ce ne sont malheureusement pas les dérisoires mesures prises par la DGFiP pour reconnaître «l’engagement des agents » qui vont inverser une pente systématiquement à rebours de conditions de travail émancipatrices des agent(e)s (https://sections.solidairesfinancespubliques.info/110/234-accord-sur-la-reconnaissance-de-l-engagement-des-agents-des-bribes-pour-apaiser-la-colere.html).

Aussi, n’hésitez surtout pas à assister massivement aux Heures Mensuelles d’Information qui vont être organisées par la section Solidaires Finances Publiques avec participation des autres organisations syndicales représentatives d’ici la fin de l’année sur l’ensemble des sites du département (https://sections.solidairesfinancespubliques.info/110/235-organisation-de-hmi.html).
Pour les agent(e)s en télétravail, rappelons que l’accord relatif à la mise en œuvre du télétravail dans la Fonction Publique de juillet 2021 prévoit la possibilité de décaler exceptionnellement cette journée pour se rendre à une HMI en présentiel.

Ce jour devait se dérouler un Comité Technique Local : les élu(e)s Solidaires Finances Publiques ont décidé de boycotter cette session du fait de la transmission tardive des documents préparatoires.
Vous trouverez jointe la déclaration préalable lue à cette occasion.
Il est à noter que le Président du CTL, également DDFiP, a interrompu à plusieurs reprises cette lecture pour faire part de ses jugements de valeur et commentaires personnels, menaçant de surcroît de "claquer la porte".
Une telle attitude n'est pas acceptable : il est aujourd'hui nécessaire de dénoncer ce comportement qui s'ajoute à d'autres du même acabit ayant pour seul objectif d'entraver le dialogue indispensable entre les représentant(e) du personnel et la Direction.
Citons par exemple les convocations d'instance sur une seule demi-journée empêchant de traiter exhaustivement l'ensemble de l'ordre du jour, notamment les questions diverses ou l'absence totale de prise en compte des votes et revendications de la majorité des représentant(e)s du personnel.

pdfdéclaration_préalable_CTL_16.11.2021.pdf