Alors que le pouvoir d'achat des personnels ne cesse de s'effondrer, les lois de Finances continuent de se suivre et se ressembler, avec toujours plus de sacrifices au bénéfice d'une minorité de privilégiés !

D'un côté, 211 milliards d'euros alloués chaque année aux entreprises sans contreparties, ni évaluation ni contrôle. 415 milliards d'euros de crédits au titre de la loi de programmation militaire auxquels 36 milliards d'euros viennent d'être ajoutés pour militariser toujours plus l'économie et la société françaises !

De l'autre, des gels et annulations de crédits de 6 milliards d'euros qui pourraient aller jusqu'à 8 et même 10 milliards d'euros alors que les lois de finances et de financement de la Sécurité sociale 2026 ont déjà soumis la fonction publique, nos systèmes de sécurité et de protection sociales aux fourches caudines de l'austérité budgétaire. 

Toujours moins de politiques publiques, de services publics et d'agents publics dont les premières victimes sont les citoyens et les usagers dont les droits ne sont plus garantis et les besoins de moins en moins satisfaits. 

Celles et ceux qui nous gouvernent ne cessent de détruire les services publics, la fonction publique, les conditions de travail des personnels de la Fonction publique. 

La maintenance des agents publics atteint des sommets. Là encore, le menu proposé par le gouvernement est particulièrement indigeste avec des attaques contre les autorisations spéciales d'absence (garde d'enfants malades), les congés pour raison de santé, le mi-temps thérapeutique, etc.

Le pouvoir d'achat s'effondre. Le pouvoir d'achat des fonctionnaires et des contractuel(le)s s'effondre du fait notamment du gel pluriannuel de la valeur du point d'indice, de l'arrêt du versement de la GIPA ou encore du jour de carence et de la baisse de 10 %  de la rémunération versée aux agents qui sont en congé maladie ordinaire... En 25 ans, le point d'indice a perdu de l'ordre de 30 % de sa valeur. La smicardisation frappe comme jamais la Fonction publique ! Pour atteindre à peine le SMIC, 862000 agents publics perçoivent désormais une indemnité différentielle, non prise en compte pour la retraite, depuis le 1er juin 2026 contre 356000 avant cette date.

Trop c'est trop ! 

D'autres choix sont non seulement possibles mais nécessaires ! 

Le 29 septembre, avec tous les fonctionnaires et agents publics, allons réclamer notre dû ! 

Dans le Loir-et-Cher, deux manifestations : Vendôme à 10h30 Hôtel de ville; Blois 14h devant la  Cité administrative

pdfappel_départemental_290926.pdf