Actualités

Cher(e)s camarades,

Voici les résultats de la grève du 29/9/26 en Loir-et-Cher, pour une revalorisation du point d'indice

Taux global DDFIP 41 : 24,40 % (16,29 % au niveau national)

Par services ; Direction 9,62 %; SIP-SDIF 26,87 %; SIE-PRS 43,64 %; SGC 9,59 %; brigades 33,33 %; SPFE 47,06 %

Par grades : A+ 3,13 %; A 26,42 %; B 31,78 %; C 19,48 %

 

A l'appel de 500 organisations nationales, une marche pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale

Pour dénoncer l'inaction climatique et exiger un plan d'urgence ! 

Dans le Loir-et-Cher, rassemblement à Blois à 15H Place Lorjou et marche jusqu'au carrefour de la Résistance

26septembreBlois

Alors que le pouvoir d'achat des personnels ne cesse de s'effondrer, les lois de Finances continuent de se suivre et se ressembler, avec toujours plus de sacrifices au bénéfice d'une minorité de privilégiés !

D'un côté, 211 milliards d'euros alloués chaque année aux entreprises sans contreparties, ni évaluation ni contrôle. 415 milliards d'euros de crédits au titre de la loi de programmation militaire auxquels 36 milliards d'euros viennent d'être ajoutés pour militariser toujours plus l'économie et la société françaises !

De l'autre, des gels et annulations de crédits de 6 milliards d'euros qui pourraient aller jusqu'à 8 et même 10 milliards d'euros alors que les lois de finances et de financement de la Sécurité sociale 2026 ont déjà soumis la fonction publique, nos systèmes de sécurité et de protection sociales aux fourches caudines de l'austérité budgétaire. 

Toujours moins de politiques publiques, de services publics et d'agents publics dont les premières victimes sont les citoyens et les usagers dont les droits ne sont plus garantis et les besoins de moins en moins satisfaits. 

Celles et ceux qui nous gouvernent ne cessent de détruire les services publics, la fonction publique, les conditions de travail des personnels de la Fonction publique. 

La maintenance des agents publics atteint des sommets. Là encore, le menu proposé par le gouvernement est particulièrement indigeste avec des attaques contre les autorisations spéciales d'absence (garde d'enfants malades), les congés pour raison de santé, le mi-temps thérapeutique, etc.

Le pouvoir d'achat s'effondre. Le pouvoir d'achat des fonctionnaires et des contractuel(le)s s'effondre du fait notamment du gel pluriannuel de la valeur du point d'indice, de l'arrêt du versement de la GIPA ou encore du jour de carence et de la baisse de 10 %  de la rémunération versée aux agents qui sont en congé maladie ordinaire... En 25 ans, le point d'indice a perdu de l'ordre de 30 % de sa valeur. La smicardisation frappe comme jamais la Fonction publique ! Pour atteindre à peine le SMIC, 862000 agents publics perçoivent désormais une indemnité différentielle, non prise en compte pour la retraite, depuis le 1er juin 2026 contre 356000 avant cette date.

Trop c'est trop ! 

D'autres choix sont non seulement possibles mais nécessaires ! 

Le 29 septembre, avec tous les fonctionnaires et agents publics, allons réclamer notre dû ! 

Dans le Loir-et-Cher, deux manifestations : Vendôme à 10h30 Hôtel de ville; Blois 14h devant la  Cité administrative

pdfappel_départemental_290926.pdf

Signez et faites signer, sur le site de l'Assemblée nationale, la pétition contre la loi Duplomb 2 qui menace notre environnement et notre santé : https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-5103

 

Non c’est Non, Monsieur Duplomb !

 

Pourquoi cette pétition est cruciale
Le Sénateur Laurent Duplomb propose (une nouvelle fois) la réintroduction de l’acétamipride, un insecticide de la famille des néonicotinoïdes. Sous couvert d’urgence agricole, cette proposition de loi est un retour en arrière dangereux qui ignore les alertes scientifiques et la volonté citoyenne.

Le consentement n'est pas une option


Monsieur le Sénateur, la démocratie repose sur le consentement.

Nous ne consentons pas à ce que notre santé soit mise en balance avec des intérêts productivistes à court terme.

Nous ne consentons pas à l'empoisonnement silencieux de nos sols et de notre eau.

Réintroduire une substance bannie, c’est forcer les Français à accepter un risque environnemental qu’ils ont déjà explicitement rejeté. Quand le peuple dit "non" aux pesticides tueurs d'abeilles, "non" signifie "non".

Un constat scientifique sans appel
L'acétamipride n'est pas "inoffensif". La science est claire :

Impact Neurotoxique : Comme tous les néonicotinoïdes, cette molécule agit sur le système nerveux central des pollinisateurs, entraînant leur mort et l'effondrement de la biodiversité.

Santé Humaine : Des études pointent des risques de perturbation du développement cérébral, particulièrement chez les fœtus et les jeunes enfants.

Persistance : Ces produits ne s'arrêtent pas à la cible ; ils contaminent durablement les nappes phréatiques et l'ensemble de la chaîne alimentaire.

Pour l'avenir de nos enfants
Nous avons le devoir moral de léguer à nos enfants un monde où la biodiversité n'est pas un souvenir dans les livres. Un avenir sans pesticides n’est pas une utopie, c'est une nécessité vitale.

Soutenir nos agriculteurs, oui, mais par la recherche d'alternatives durables et agroécologiques, pas par la fuite en avant chimique.

Protéger le vivant pour garantir la sécurité alimentaire de demain.

Nous demandons aux députés de rejeter fermement cette proposition de loi. Pour notre santé, pour nos abeilles et pour le droit de nos enfants à un environnement sain.