Déclaration liminaire intersyndicale Séance Plénière du 26 janvier 2026
Monsieur le Préfet de Région, Monsieur le Secrétaire Général des Affaires
Régionales, Monsieur le Secrétaire Général Adjoint des Affaires Régionales et
Mesdames et Messieurs les membres de la SRIAS.
Comme l'année dernière, la situation politique actuelle, bien que source d'incertitude, ne doit pas nous détourner de notre mission envers les collègues, qu'ils soient fonctionnaires, contractuels, non titulaires ou pensionnés de l'État.
A ce propos, les membres de la SRIAS, représentants et représentantes des organisations syndicales, se félicitent des travaux menés dans le cadre du Comité interministériel d'action sociale et s’interrogent sur l’absence de vote du budget 2026 et espèrent le maintient d’un budget équivalent, à la hauteur de l’enjeu de l’action sociale.
Les organisations syndicales souhaitent que le budget des frais de déplacements de la SRIAS ne soit pas inclus dans le budget de la SRIAS et face l’objet d’une ligne budgétaire à part.
Par ailleurs, il faut rappeler que le bon fonctionnement de la SRIAS repose également sur d'autres ressources. C'est pourquoi nous réitérons aujourd'hui la question posée l'an dernier dans le cadre de cette instance plénière, à savoir la possibilité de doter notre SRIAS normande d'une vice-présidence, à l'instar des 13 SRIAS sur 18 à l'échelle nationale.
L'an dernier encore, nous prenions acte de la dotation en ressources
humaines et du passage de 1,5 à 1,7 ETP. Or, depuis, la SRIAS fonctionne uniquement avec 0,7 ETP.
En termes de ressources humaines attribuées à la SRIAS, c'est très dommageable, et cela ne peut pas en être sans conséquence sur le fonctionnement concret et quotidien de la SRIAS, et en définitive sur les actions menées.
Car le travail indispensable pour concevoir, entreprendre et mettre en oeuvre des actions à la faveur des agents et agentes ne doit pas être minoré, car il est réel et bien souvent très important.
Mais si ce travail doit, a fortiori, reposer sur un effectif dégradé de personnes, alors cela concourt inévitablement à diminuer l'efficacité de la SRIAS et à dégrader les conditions de travail des personnes concernées, en générant d'autant plus de pression, de charge et santé mentale.
Cette question nous occupe maintenant depuis trop longtemps, car les personnes concernées ne sont souvent plus les mêmes, mais la problématique demeure et persiste, et c'est inadmissible.
En effet, nous sommes contraints et contraintes de faire le constat que cette problématique constitue un réel écueil pour la SRIAS normande, depuis la fusion des deux régions.
C'est pourquoi les membres de la parité syndicale de la SRIAS vous demandent
solennellement et expressément de trouver dans les plus brefs délais une solution
durable, et d'attribuer réellement les moyens humains indispensables au bon
fonctionnement de la SRIAS normande.
Par ailleurs, et pour rappeler aussi, toutes
les facilités doivent être apportées aux membres de la SRIAS pour participer aux
travaux des commissions de la SRIAS. Ainsi, elles et ils doivent être autorisés à
s'absenter conformément à la réglementation en vigueur.
Les organisations syndicales sont très attachées au dialogue social et demandent que le calendrier , même s’il demeure prévisionnel, soit respecté tant dans son contenu que dans la datation. Par principe, les dossiers doivent être présentés en commission pour avis.
Nous voulons pouvoir continuer à avoir ces échanges constructifs, avoir
une SRIAS solide dans l'intérêt des agentes et agents, car c'est à elles et à eux,
notamment, et aux plus modestes, que l'action sociale interministérielle doit servir.
Merci

