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A savoir pour comprendre les futurs prélèvements
Clairement au niveau information et vérification ce sera « une usine à gaz » dans laquelle il faudra exercer
une grande vigilance :
En clair vous retrouverez sur les bulletins de paye les 34,90€ du socle, plus les 5€ d’une option si vous y souscrivez, plus les 7€ de la prévoyance.
Pour le reste, les ayant-droits par exemple, il faudra vous reporter à vos comptes bancaires.
Les garanties obligatoires (socles santé et prévoyance) et les participations employeurs (34,90€ + 5€ +7€)
apparaîtront en pré-compte sur le salaire.
Les garanties « facultatives » telles que les options et le rattachement de la famille (enfants, conjoints) seront prélevées sur le compte bancaire.
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Certains groupes parlementaires et les organisations patronales ont lancé de nouvelles offensives pour obliger les salarié·es à travailler le 1er mai, seule journée fériée obligatoirement chômée, rémunérée et symbolique pour les travailleurs·euses à l’international.
C'est le sens de la proposition de loi adoptée au Sénat, « Permettre aux salariés de certains secteurs de travailler le 1er mai » largement appuyée par le gouvernement de l’époque, qui a engagé la procédure accélérée, comme si l’urgence était de faire travailler les salarié·es le 1er mai !
La loi actuelle prévoit que seuls « les établissements et services qui, en raison de la nature de leur activité, ne peuvent interrompre le travail » peuvent faire travailler leurs salarié·es. La proposition de loi étend la dérogation à un ensemble de secteurs professionnels, aux dépens des salarié·es mais aussi des petits commerces indépendants de proximité qui pouvaient jusqu’ici déjà ouvrir ce jour-ci sans subir la concurrence des grandes entreprises.
Cette proposition de loi, soumise au vote d’une niche parlementaire le 22 janvier, remettrait en cause ce jour de repos rémunéré pour l'ensemble des salarié·es. Le projet d’établir une liste d'établissements visés, constitue une première brèche et remet en cause la précieuse exceptionnalité du 1er mai. Or à chaque fois qu'un principe est remis en cause, la dérogation s’étend progressivement à toutes et tous. Le travail le dimanche en est l’illustration. Une fois le travail généralisé ce jour-là, les majorations n’ont plus lieu d’être. Quant au « volontariat », ajouté pour rassurer, il n'existe pas réellement du fait du lien de subordination inhérent au contrat de travail, d’autant plus dans les TPE. Comme pour le dimanche, les employeurs obligeront les salarié·es à travailler le 1er mai sous peine de licenciement, ou de non-recrutement pour les nouveaux·elles salarié·es.
Enfin, cette journée fériée doit rester exceptionnelle car elle commémore les luttes pour les droits des travailleuses et travailleurs, depuis les manifestations mortelles, notamment en France avec la fusillade sanglante de travailleurs à Fourmies le 1er mai 1891. Remettre en cause le principe de cette journée, c’est remettre en cause plus de 100 ans d’histoire de lutte sociale.
Par nos alertes syndicales nous avons participé à modifier la première version de la proposition de loi. Le texte adopté au Sénat reste un recul pour des millions de salarié·es. Par nos interpellations et notre mobilisation, nous pouvons encore empêcher cette régression sociale inacceptable.
Alors qu’elle est inscrite dans la niche parlementaire le 22 janvier, les organisations syndicales CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, UNSA, Solidaires, FSU, appellent les député·es à s’opposer à cette proposition de loi. Dans cette période troublée, gardons des temps en commun d’apaisement. Le 1er mai doit rester ce qu’il est : un jour férié et chômé.
Ci-dessous le retour de la Direction suite à notre demande pour demain Vendredi 9 janvier 2026 :
"Notre département est placé en vigilance Orange à l'approche de la tempête Goretti, avec des vents forts à compter de la fin d'après-midi.
Dès lors, il est appelé à la plus grande vigilance pour les déplacements des agents.
Pour la journée de demain, en fonction des missions exercées, le recours au télétravail pourra être encouragé, notamment pour les agents éloignés de leur résidence administrative et se rendant au travail par un moyen de transport collectif.
En revanche, si un agent n'a pas la possibilité de rejoindre son lieu de travail, ni de télétravailler, il devra poser un congé.
Les accueils de nos services devront être maintenus ouverts.
Pour aujourd'hui, de manière exceptionnelle, les responsables de service pourront autoriser les agents dont le moyen de transport serait supprimé en fin d'après-midi à quitter le travail avant la fin de la plage fixe.
Toute difficulté devra être signalée à la direction."
En cas de difficultés, vous pouvez nous contacter.
Les CDAS sont actuellement informés de la hausse du plafond d'harmonisation tarifaire.
Si cette hausse est annuelle, 2026 est un bien mauvais cru : + 55 centimes !
Soit pour un collègue déjeunant environ 18 fois par mois à l'Agria de Rouen par exemple un coût supplémentaire mensuel d'environ 10 euros.
Et comme les mauvaises nouvelles ne vont jamais seules, la DGAFP vient d'annoncer la non relavorisation de la PIM restauration, pour la deuxième année consécutive.
A la DGFIP tout augmente sauf les salaires des agents, pourtant selon la Directrice Générale lors de ces voeux pour l'année 2026 elle indique "Bravo, Merci .... Nous avons obtenu de très bons résultats en 2025".
Depuis de nombreuses années les agents à la DGFIP doivent vivre avec simplement des remerciements.
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