Nous avons été invités le vendredi 7 avril à une réunion de présentation et d'échanges avec notre nouvelle directrice, Annie Cabrol. Elle nous arrive de Haute-Marne, et est passée par la Seine-St-Denis et la DGE entre autres.

Vos représentants, Patricia Lacotte et Thierry Schutters, ont pu évoquer de nombreux sujets et plus particulièrement l'évaluation professionnelle 2023. Pour la DDFIP comme pour nous, il ne s'agit que d'un changement applicatif. Alors pourquoi revenir sur le caractère annuel de l'évaluation - ce n'est pas nouveau - et la souplesse d'évaluation qui permettait un lissage du profil croix... ce qui était de fait possible avant n'est plus possible maintenant, et pour le cas, pas de planchonnement ou de système type machine à gaz applicable. A notre intervention sur les consignes données et le flingage par certains des profils croix, Annie Lamétéry, la DDFIP par intérim avant l'arrivée de la nouvelle DDFIP, nous a répondu ne pas avoir donné de consignes particulières notamment sur l'abaissement du profil croix. Les différents chefs qui ont le doigt sur la couture ont dû mal comprendre à notre avis.

Pour SFP, une nouvelle fois les agents de la DGFIP sont alignés vers le bas par le biais d'un outil interministériel...la DGFIP se doit déjà d'être exemplaire s'agissant des suppressions d'emploi, et maintenant ils nous ajoutent l'évaluation professionnelle.

La DDFIP ne peut garantir, comme pour l'outil précédent, un traitement égalitaire en local comme en national. Une seule solution si vous êtes mécontents : le recours hiérarchique et l'appel en CAP nationale. N'hésitez pas à nous contacter en amont pour tout soutien et avis sur votre évaluation professionnelle.

Les autres sujets abordés :

  • la revalorisation des rémunérations, l'inflation qui reste à un niveau haut et nous pouvons douter du résultat des différents rendez-vous salariaux, tant au niveau fonction publique que DGFIP ;
  • le système de mutation et son opacité plus particulièrement en local ;
  • les suppressions d'emploi et l'attractivité de la DGFIP et de la Savoie ;
  • les conséquences du NRP au niveau local, avec de nombreux agents ayant intégré des grosses structures perdant le sens du travail ;
  • la politique immobilière de l'Etat avec la flex... , une volonté d'entasser les agents dans les bâtiments en utilisant le télétravail comme marge de manoeuvre ;
  • le télétravail, constat d'une volonté de chefs de service de revenir petit à petit sur le développement du télétravail - l'agent.e en télétravail travaille, si, si !!!
  • la situation du contrôle fiscal et des emplois dans les services de programmation ;
  • la note départementale sur les frais de déplacement, pourquoi justifier des frais de repas alors même que ceux-ci sont forfaitaires, validation d'une nuit d'hôtel la veille des débuts de stage pour les agents devant partir très tôt ;
  • la fermeture des services au public ;
  • l'étalement des retenues pour jours de grève, la DG leur interdit le moindre étalement.

Après avoir demandé une rencontre en bilatérale - le format de réunion utilisé ce jour ne permet pas d'aborder tous les sujets comme il se doit - nous avons également insisté sur la nécessité de transparence et de franchise de la part de l'équipe de Direction notamment pour un dialogue social de qualité et surtout ne pas amplifier la défiance des agents et des OS.