Bonjour,
À l’occasion de la journée mondiale de la santé et sécurité au travail (28 avril) , un nouveau suicide à la DGFiP vient s’ajouter à un bilan déjà lourd en 2026 (12 tentatives, 2 suicides).
Derrière ces chiffres, ce sont des collègues, des familles et parfois aussi nos amis.
Des vies brisées !
Le syndicat dénonce un contexte professionnel dégradé : suppressions d’emplois, pressions accrues, perte de sens et management toxique.
Face aux drames, l’administration évoque des causes individuelles, évitant de questionner l’organisation du travail.
Les revendications sont claires : enquêtes indépendantes, reconnaissance du lien avec le travail, et moyens concrets pour protéger les agents.
Plus largement, c’est une politique jugée destructrice qui est pointée du doigt.
Un appel est lancé à rompre l’isolement, reconstruire le collectif et agir : car aucune réforme ne doit primer sur la vie humaine.
Solidairement,

