Pour accéder aux archives du JSAC : utiliser le menu Actualité/Archives
C’est une rentrée très particulière... en effet : c’est la dernière rentrée avant les élections professionnelles de décembre 2026 et les élections présidentielles (et, probablement, législatives) de 2027. Et cette année, on fête le 80ème anniversaire de la loi sur le statut général des fonctionnaires. Occasion de s'interroger : le statut général de la fonction publique a-t-il encore un sens ?
Le sacrifice de la DGFiP signifie moins d’emplois, moins d’implantations, moins de matériel, moins de dépenses de fonctionnement, moins de rentrées budgétaires.... Bref, moins de service public mais aussi moins de perspective en matière de rémunération, de déroulé de carrière et des conditions de travail qui peinent de plus en plus.
L'administration répond : prioriser. Mais prioriser, c'est sacrifier.
Il serait temps de prioriser - enfin et vraiment - la DGFiP dans son ensemble, c’est-à-dire ses missions, ses agents et ses structures. Tel est notre cap.
Chez les cadres supérieurs et, de plus en plus, chez les cadres A, les raisons invoquées pour ne pas (ou plus) adhérer à un syndicat sont nombreuses.
Pourtant, si un jour, les syndicats devaient disparaître ou être cantonnés au rôle de faire-valoir du pouvoir en mode « béni-oui-oui » (fiction?), la différence se sentirait rapidement.
Mais se cantonner à cette réponse, au demeurant parfaitement légitime, ne peut suffire.
Lire le bulletin de la section des administrateurs - N°145
2026 : année charnière
En cette période de vœux pour cette nouvelle année, voilà le premier Bulletin de 2026 :
- il serait facile de se laisser aller à la morosité et au fatalisme. Reconnaissons qu’il y aurait de quoi. Où que l’on porte le regard, la situation ne semble qu’empirer. Rarement nos vœux pour 2026 n’auront été aussi sincères ;
- Trump, l’impôt sur les sociétés et la concurrence fiscale : liaisons fatales
Page 1 sur 9

