Après bientôt 2 ans de crise sanitaire, pendant lesquels les patrons et les actionnaires ont reçu une formidable protection de l'Etat, les salarié.es, du public comme du privé, continuent de voir leur pouvoir d'achat régresser et la reconnaissance de leurs efforts est ignorée.

En parallèle, les indemnités de chômage ont été réduites et les licenciements sont nombreux dans les Landes, malgré les aides allouées aux entreprises. Il nous appartient de réfléchir ensemble et de nous organiser pour « exiger notre dû » ! 

La colère monte partout, les luttes et les grèves, avec des revendications principales sur les salaires ont fleuri partout sur le territoire : dans les entreprises du commerce (Leroy Merlin, Décathlon, Labeyrie..), de l’industrie, la chimie (Bergams, Sanofi), le transport (Transdev), à la SNCF, mais aussi les luttes qui persistent dans l’éducation (AESH, AED, animation périscolaire), aux Finances, dans le secteur associatif, la santé, le social…

Il s’agit de les faire converger, de les faire croître pour inverser le rapport de force ! 

Solidaires appelle à faire campagne dans tous les secteurs, à décliner et à s’appuyer sur ces revendications pour construire les mobilisations :

- un SMIC à 1 700 euros net

- des augmentations de salaires, pensions, minima sociaux de 400 euros

- un écart de salaires de 1 à 5 (entre les plus bas et plus hauts salaires dans les

entreprises, administrations)

- le RSA pour les moins de 25 ans   

Les fins de mois deviennent de plus en plus difficiles avec une inflation galopante et des salaires qui n’augmentent plus ou si peu depuis des années. Notre pouvoir d’achat est en berne et pourtant l’augmentation de la valeur du point d’indice et de notre régime indemnitaire est possible.

Face à cette situation, Solidaires Finances Publiques lance une campagne : exigeons notre dû. La première étape de cette campagne sera la grève interprofessionnelle et intersyndicale du 27 janvier mais notre campagne se déclinera sur plusieurs mois afin d’obtenir ce qui nous est dû.

Tu trouveras dans un premier temps :

https://solidairesfinancespubliques.org/vie-des-agents/carriere/remuneration/4596-campagne-exigeons-notre-du-c-est-parti.html

 

Convoqué ce jeudi 13 janvier 2022 en seconde convocation, le CTL a été une nouvelle fois boycotté par Solidaires et la CGT.

Pour faire remonter la colère générale ressentie lors des tournées de trésoreries et des dernières HMI, Solidaires a organisé une action pour tenter d'obliger le directeur à prendre en considération le désarroi professionnel, le sentiment de mépris et d'abandon par la direction et la « précarité morale » des agents frappés par le NRP.

8h30 : les militant.es de Dax se retrouvent au covoiturage de St Vincent avec une adhérente.

9h15 : les militant.es de Mont de Marsan partent en convoi de Dagas avec plusieurs adhérent.es.

9h30 : toute l'équipe se prépare à envahir le CTL qui vient de commencer avec la direction, en présence de la CFDT et de FO.

9h45 : la journaliste et le photographe de Sud Ouest commencent leur reportage :

https://www.sudouest.fr/landes/mont-de-marsan-des-agents-des-finances-publiques-manifestent-devant-la-direction-rue-dulamon-7684897.php

9h55 : le cortège se dirige vers le Château, entre dans la cour, puis monte les étages par l'escalier d'honneur.

10h : envahissement du CTL, le directeur fait ouvrir les fenêtres en grand à cause du Covid !

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La 1ère convocation du CTL « suppressions / transferts d'emplois » était ce lundi 10 janvier. Les représentants du personnel de Solidaires Finances Publiques l'ont boycotté.

Si les suppressions sont précisées, il n'en est rien pour les conséquences sur les agents susceptibles d'être concernés par les périmètres des transferts d'emplois provoqués par le NRP. Pourtant, Solidaires Finances Publiques Landes avait adressé une lettre ouverte au directeur le 2 décembre 2021 en lui demandant :

« Nous exigeons une réponse sur ces 4 points avant le 15 décembre 2021 :

- définir par sites et par services, les missions qui seront effectivement exercées par les agents au 1er janvier 2022 et au 1er septembre 2022 ;

- définir les périmètres, nombre d’agents et catégories concernés ;

- définir clairement l’ordre des priorités qui sera appliqué à l’occasion du mouvement local ;

- préciser les conséquences financières pour les agents subissant ces réformes (indemnités de déplacement, primes de restructuration).

Maintenant que le volume des suppressions d’emplois est connu, et les réunions et entretiens individuels effectués, vous ne pouvez plus vous retrancher derrière ces arguments pour différer votre réponse sur ces points. »

Bien entendu, le directeur a préféré ne pas répondre, alors qu'il y a notamment urgence pour les collègues qui souhaiteraient déposer une demande de mutation nationale (DLC = 21 janv).

Il passe plus de temps à faire sa communication autour des conventions signées avec les communautés de communes plutôt que de répondre aux légitimes inquiétudes des collègues.

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