La technicité et l’expertise des agentes et agents de la DGFiP sont indéniables, tout comme les charges de travail grandissantes et les contraintes techniques.
Dans un contexte tendu de réorganisation, de suppressions d’emplois, de nouvelle réglementation à mettre en œuvre ou encore de difficultés liées aux bugs techniques ou informatiques, les agentes et agents n’ont de cesse de vouloir exercer au mieux leur mission.
Face à cet investissement sans faille et à la baisse continue de notre pouvoir d’achat, une reconnaissance indemnitaire apparaît légitime. Cette revendication s’exprime d’ailleurs dans plusieurs services, notamment à travers des pétitions.
La revalorisation de notre indemnitaire est une revendication portée par Solidaires Finances Publiques.
Aujourd’hui plus que jamais, elle est légitime pour l’ensemble des agentes et agents de la DGFiP qui connaissent toutes et tous des contraintes, une surcharge de travail, des difficultés et des changements permanents dans les services, quelle que soit la mission exercée. Aucun agent aujourd’hui n’est épargné.
C’est pourquoi Solidaires Finances Publiques revendique une revalorisation indemnitaire générale qui prenne en compte la technicité de toutes et tous. C’est ce que nous avions obtenu pour l’ACF technicité lors de la négociation de 2024.
👉 Au niveau DGFiP, Solidaires Finances Publiques revendique ainsi une augmentation de la valeur du point d’ACF
👉 Au niveau ministériel, Solidaires Finances porte une augmentation de l’IMT à 200 euros bruts mensuels ;
👉 Au niveau fonction publique, Solidaires revendique une augmentation de la valeur du point d’indice et 85 points pour toutes et tous, immédiatement, afin de résorber à minima les pertes de pouvoir d’achat subies ces dernières années.
Allons chercher collectivement cette reconnaissance !
Pour Solidaires Finances Publiques, il ne peut y avoir de mesures spécifiques par services ou par missions, car ce serait individualiser notre rémunération et cela mettrait à mal encore plus le collectif DGFiP.
En effet, quelles que soient nos missions, nous sommes avant tout agentes et agents des Finances Publiques exerçant une mission pour l’intérêt général. Distinguer certains sans distinguer les autres, c’est semer la dissension, la concurrence entre nous.
Il s’agit donc de nous mobiliser, toutes et tous ensemble, pour que l’administration prenne conscience de l’investissement sans faille de chacune et chacun.
Votre voix est entendue, nous en faisons nos combats !
L’Action sociale : un bien commun à l’ensemble des agentes et agents des Ministères Économiques et Financiers !
Quel que soit son statut, en activité ou à la retraite, chaque agente et agent des Ministères Économiques et Financiers bénéficie de l’Action sociale.
Qu’elle soit interministérielle ou ministérielle, elle intervient pour répondre aux besoins sociaux en matière de logement, de restauration, de petite enfance, de loisirs, et pour apporter une vraie solution aux difficultés de toutes celles et de tous ceux confrontés aux accidents de la vie.
Tous les agents et toutes les agentes des Ministères Économiques et Financiers bénéficient de l’Action sociale. Quelles sont-elles ?
* Logement : logements sociaux, foyers meublés, aides financières pour s’installer, aides et prêts, accès à la propriété…
* Restauration : restaurants financiers, restaurants inter-administratifs, restaurants conventionnés, titres-restaurant…
* Aides à la parentalité : places en crèches, garde d’enfant, colonies de vacances, activités sportives…
* Loisirs : séjours, activités sportives et culturelles…
* Accompagnement social : aides pécuniaires et prêts sociaux…
Solidaires Finances continuera de se battre pour maintenir et améliorer les prestations d’Action sociale ministérielle.
L’Action sociale est le patrimoine de celles et ceux qui n’en ont pas. Elle appartient à tous les personnels des Ministères Économiques et Financiers et s’appuie sur un principe fort : la solidarité.
Solidaires Finances n’abandonnera aucune prestation de l’Action sociale ministérielle.
Solidaires Finances n’accepte et n’acceptera aucune régression.
L’Action sociale ministérielle est l’affaire de toutes et tous !
Chacune et chacun d’entre nous, ensemble, emparons-nous des prestations de notre Action sociale ministérielle !
- Envahissement du CSAL "suppressions d’emplois" et remise des pétitions le 3 avril 2026
- Audience avec le Directeur Général Adjoint le 4 mai 2026
- Opération « Sans nous », le 19 mai 2026 Distribution de tracts au public sur l’utilité de nos missions, donc des agents et agentes de la DGFiP
Le directeur adjoint de la DG, monsieur Guillaume ROBERT (GR) a fait une petite visite de nos terres landaises ce lundi 4 mai 2026.
Comme il est de tradition, il a reçu une délégation de l’ensemble des organisations syndicales pour un échange d’un peu plus d’une heure.
GR a commencé par un satisfecit sur la reconnaissance du public pour l’action de la DGFIP au niveau de l’accueil physique mais aussi informatique avec le site « impôts,gouv » : nous sommes l’administration préférée des français à ce niveau !
Ensuite nous lui avons lu notre liminaire intersyndicale (voir pièce jointe) balayant l’ensemble des sujets préoccupants les personnels de la DGFIP.
En réponse, le DGA a pratiqué la politique du : « vous avez raison mais c’est pas nous » :
-l’insupportabilité des suppressions d’emplois continuelles : vous avez raison mais c’est les politiques
- le manque de revalorisation salariale : vous avez raison mais c’est la fonction publique
- le manque de médecin de prévention et de formation sur la santé mentale (prévue sur le plan « anti-suicide » : vous avez raison mais c’est le secrétariat général
Bilan de l’entretien : une certaine frustration car pas le temps de tout aborder et pas vraiment de réponse à nos nombreuses interrogations
Nous avons tout de même réussi à apprendre que les mutations au profil pour les cadres B et C ne sont pas d’actualité.
Apparemment ils ont déjà bien assez de mal avec celles des A !
Lire le tract et voir les photos :
Tract_Actions_avril_mai_2026.pdf
Liminaire_intersyndicale_de_la_visite_du_DGA_04052026-2.pdf
Le 1er mai, journée internationale de lutte des travailleurs et des travailleuses, a cette année un sens particulier.
Face aux attaques contre le 1er mai, répondons par des mobilisations massives
Le gouvernement allié à la droite et à l’extrême droite voulait faire passer une loi pour contraindre plus d’un million de salarié·es à travailler ce jour-là. C’est la mobilisation qui nous a permis de gagner cette journée et de la conserver il y a quelques jours. Nos manifestations cette année seront l’occasion de fêter cette victoire et d’alerter solennellement politiques et patronat : on ne touche pas au 1er mai !
Face à l’urgence sociale : bloquer les prix et augmenter les salaires
Alors que les prix de l’énergie explosent, nos salaires n’ont toujours pas retrouvé leur niveau de 2020 et les inégalités entre les femmes et les hommes sont toujours aussi importantes. l’inflation repart en forte hausse, à 2,5% en mars, pendant que les salaires sont bloqués et les aides du gouvernement ne sont orientées que vers les entreprises qui touchent déjà plus de 211 milliards d’aides publiques chaque année. Nous revendiquons des augmentations immédiates de salaire pour vivre dignement, l’indexation des salaires sur l’inflation et le blocage des prix du carburant.
Agir face à l’extrême droite et au racisme
L’extrême droite progresse en France et dans le monde. Face à l’internationale réactionnaire, faisons du 1er mai une grande journée antifasciste. Vote contre l’augmentation du SMIC, l’encadrement des loyers, pour le travail le 1er mai, amendements visant à sanctionner les allocataires de prestations sociales…
L’extrême droite confirme chaque jour que si elle prétend parler au nom du peuple, elle gouverne au service des puissants.
Lire le tract de l'intersyndicale 40 :
Appel_intersyndical_1er_mai_2026.png
Lire le tract de Solidaires :
tract-1ermai.pdf


