Compte-rendu du
CSAL du 30 mars 2026
Le 30 mars 2026 se tenait, en seconde convocation, un CSAL (Comité Social d’Administration Local), ayant pour objet principal la situation des emplois au sein de la DIRCOFI IDF.
Si l’on met à part le transfert des postes de PCE, en septembre 2026 la DIRCOFI IDF perdra des emplois (cf ci-après). Depuis de nombreuses années, Solidaires a adopté une position claire. Toute perte de poste au sein de notre direction nous conduit à ne pas participer au CSAL Emplois, puisque nous n’avons aucune capacité à l’échelon local pour influer sur cette décision que nous contestons. Ceci nous a amené à ne pas répondre à la première convocation du CSAL, prévu le 19 mars dernier.
Si nous avons choisi d’assister à la réunion du 30 mars, ce n’est pas en contradiction avec le principe que nous avons posé, et que nous avons rappelé lors de cette séance, mais pour porter la voix des agents sur d’autres sujets également importants à leurs yeux.
Emplois au sein de la DIRCOFI IDF
Outre quelques transformations de postes de A en A+, les effectifs de la DIRCOFI IDF passeront de 770 à 781 agents au 1er septembre 2026.
Mais cette augmentation n’est pas une création nette. Elle découle du transfert d’emplois d’agents de PCE....
Pour lire la suite:
Solidaires Finances Publiques a été alerté par de nombreux collègues ayant reçu des courriers concernant le reversement de rémunérations versées à tort.
La DGFiP a opéré un contrôle interne sur l’ACF garantie de rémunération, dispositif issu de la bascule indemnitaire de 2014 suite à la fusion DGI/DGCP.
Il ressort qu’environ 1500 agents ont continué à percevoir cette ACF à tort sur la période non prescrite, soit entre mars 2024 et mars 2026. La somme totale représente plus de 1,5 million d’euros.
Du fait d'une erreur imputable à la seule administration, des agentes et agents vont être précipités dans une situation financière difficile d'ici quelques jours puisque pour certains collègues la somme excède 5000€.
Si vous êtes concernés la section est disponible pour vous conseiller.
Suite aux interventions de Solidaires Finances Publiques vous avez jusqu’au 20 mars pour répondre.
N’hésitez pas à consulter le site national, pour avoir l’actualité la plus récente sur ce sujet.
https://solidairesfinancespubliques.org/vie-des-agents/carriere/remuneration/7285-indus-de-remuneration-solidaires-finances-publiques-interpelle-la-directrice-generale.html#g-mainbar
https://solidairesfinancespubliques.org/vie-des-agents/carriere/remuneration/7289-indus-de-remuneration-on-passe-a-laction.html
https://solidairesfinancespubliques.org/vie-des-agents/carriere/remuneration/7292-indus-de-remuneration-les-dernieres-infos-du-6-mars.html#g-mainbar
12 février 2026
Des agents entassés au fond de la cale d’une
galère, avançant dans le brouillard
vers un iceberg...
A deux semaines du départ de nos actuels locaux, c’est ainsi que beaucoup se représentent notre arrivée au Spallis. Nous ne saurions leur donner tort, tant se sont accumulés les annonces de dispositifs contraignants, tandis que de très nombreuses et légitimes questions restent sans réponse à quelques jours de notre « emménagement » sur notre nouveau site.
Dès l’annonce, le 17 octobre 2025, que les trois derniers étages du Spallis ne pourraient pas nous être ouverts avant le second trimestre 2026, nous avions demandé à ce que les opérations de déménagement soient décalées, afin que tous les agents puissent rejoindre ce site dans des conditions dignes, et que dès lors notre bail actuel, qui trouvait son terme au 31 mars 2026, soit prorogé au moins d’un trimestre.
La DG, au lieu de mettre en cause la responsabilité de l’AGILE dans ce retard, a préféré opposer son veto à cette mesure de bon sens et a persisté dans sa position, malgré l’intervention des bureaux nationaux des organisations syndicales, nous condamnant ainsi à nous entasser sur 4 étages, au lieu de 7.
Les documents transmis ces dernières semaines par la direction de la DIRCOFI illustrent déjà la situation difficilement supportable dans laquelle seront plongés nombre d’entre nous, comme cela était bien sur prévisible.
Dans ces conditions, la tentation existait de ne pas participer à une nouvelle Formation Spécialisée (FS) le 10 février 2026, pour marquer notre opposition au schéma qui nous est imposé.
Toutefois, après réflexion, nous avons décidé d’être présent. Non pas pour cautionner ce que nous contestons. Mais pour porter la voix des agents, ...
27 janvier 2026
Fec News
(Le journal de la section de la DIRCOFI IDF)
Annexion trumpienne au Spallis !
Il n’y a pas qu’au Groenland qu’existe la tentation du coup de force…
Dans chaque direction de la DGFIP, sont mis à la disposition des organisations syndicales des locaux. Souvent modestes, mais indispensables pour leur permettre d’exercer leur activité : pour se réunir, recevoir des agents en toute confidentialité, entreposer de la documentation. Depuis notre arrivée sur site en 2022, chaque syndicat avait un bureau, situé au fond du couloir derrière le local courrier.
Au Spallis, comme pour tous les sédentaires, cette surface a été réduite. Sont prévus quatre espaces de 13 m². Seuls 4 étages sur 7 pouvant nous accueillir au 1er mars 2026, nous étions prêts à contribuer à l’effort commun, en renonçant temporairement à une fraction de ces locaux jusqu’à la fin des travaux.
Mais les derniers documents produits, transmis à tous le 26 janvier, nous laissent stupéfaits.
Sans aucune consultation préalable, pour la période dite « temporaire », les syndicats sont privés de la totalité des quatre bureaux qui leur étaient destinés, au profit… du directeur de la DIRCOFI et de ses trois adjoints immédiats !
Et aucune solution de substitution, même a minima, n’est prévue. Alors qu’entre mars et juin, il nous faudra, notamment, accompagner les agents pour leurs entretiens professionnels, les possibles recours hiérarchiques, suivre les mutations internes, accueillir les nombreux stagiaires, etc … Excusez du peu !
En évoquant ce qui pourrait ne passer que pour une simple anecdote, nous ne cherchons pas à faire pleurer sur notre sort. D’autant que de nombreux services seront fortement impactés pendant cette période, comme chacun pourra le mesurer à la lecture des documents communiqués.
Mais nous tenions à illustrer ce que peut parfois représenter, au-delà des mots convenus sur l’importance du dialogue social, sa réalité parfois beaucoup plus ardue…
Quelles que soient les restrictions qui nous sont imposées, nous continuerons à défendre les agents et à nous exprimer librement.
Bon courage à tous pour les prochains mois!


