CSAL - Comité Social d'Administration Local

Ce CTL avait pour objet l’analyse du budget 2020, ses perspectives pour 2021, et le bilan des entretiens professionnels de l’année 2020. Ont également été abordés des sujets divers.

I Questions budgétaires

Frais de déplacement :

Depuis plusieurs années on observe une baisse tendancielle de ce poste, liée à la volonté politique de montée en puissance de contrôles « moins intrusifs » (mise en place des EC, multiplication des CSP ou des VP-VS).

Ce phénomène s’accentue et il a bien sur été fortement amplifié en 2020 avec la crise sanitaire, imposant plus de distanciel.

Hors ce contexte particulier, Solidaires Finances Publiques s’inquiète de la réduction du volume de VG, qui reste souvent l’arme la plus efficace pour lutter contre la fraude fiscale.

Ce mardi 12 janvier 2021 est convoqué le CTL emploi.

Il est marqué par la suppression nette de 10 emplois à la DIRCOFI IDF (9 emplois de A, 1 de C techniques). Participant au niveau national à la suppression encore cette année de 1800 postes à la DGFIP.

Ces suppressions n'ettant pas discutables et dés lors que cela se traduit par des suppressions nettes, Solidaires Finances Publiques de la DIRCOFI IDF boycotte la convocation du CTL.

Nous vous invittons à relire notre liminaire et compte-rendu du CTL du 17 décembre dernier dans lequel vous retrouverez nos positions sur les conséquences de ces suppressions d'emploi sur notre organisation et à terme l'exercice de nos missions. ici

 

 

 

 

Ce CTL, qui s’est tenu en présentiel, de façon à faciliter les échanges (et en salle des relais, pour disposer d’un maximum d’espace), portait sur des sujets très divers.

Nous avons usé de notre déclaration liminaire (cf pièce jointe), pour dénoncer les nouvelles suppressions de postes qui vont frapper en 2021 la DGFIP (1800), et notamment la DIRCOFI IDF (9 A, 1C), ayant des conséquences directes sur plusieurs des thèmes abordés ce jour.

I Réorganisation des secrétariats de brigade :

La direction considère que l’organisation actuelle (17 agents sur les 4 étages accueillant les brigades) ne permet pas de répondre aux attentes de mutualisation, d’harmonisation et de répartition des charges de travail, du fait notamment d’absences ponctuelles ou de longues durées.

Un groupe de travail, animé par deux IP, a été constitué l’été dernier et, après avoir entendu les agents concernés, a rendu récemment ses propositions, visant à :

- unifier les méthodes de travail, par la mise en application du vade-mecum actualisé des secrétariats

- créer un service commun à l’ensemble des brigades. Cela devrait se traduire par le regroupement de l’ensemble des secrétaires en un seul lieu, au troisième étage, avec six bureaux [4 pour les secrétaires, un pour le chef de service, un local technique (armoires et mopieurs)]. «  Dans un premier temps, un nombre maximal de brigades sera affecté par bureau et des secrétaires seront identifiés comme correspondants des brigades ».

- nommer un responsable unique

- prendre en compte les besoins de formation (bureautique et législatif) des agents, dès leur prise de fonction et en cours de carrière.

Nous avons souligné que cette nouvelle organisation est le fruit inéluctable et amer des suppressions de postes incessantes au cours des quinze dernières années,

 

 

Compte-rendu du comité technique local (CTL) du 24 février 2020

 

 

 

Ce CTL avait pour objet les perspectives de budget pour 2020 et le bilan des entretiens professionnels de 2019.

Après lecture de la déclaration liminaire de Solidaires (cf pièce jointe), dans ses propos introductifs le directeur a :

- confirmé la création d’une seconde BPAT avec la mise en place d’un groupe de travail début mars sur ce sujet,

- rappelé la transformation d’une brigade du secteur industrie en secteur textile en 2020,

- Il a aussi évoqué la transformation d’emplois d’IP en IDIV à la DIRCOFI IDF, la direction étant partie du constat actuel (7 IDIV chef-fes de brigades) pour transformer les emplois d’IP en IDIV au TAGERFIP. Interrogé sur ce point, il a précisé qu’il ne s’agissait pas d’une  « ligne politique » en la matière mais d’un constat et de la volonté d’être en adéquation avec la réalité de nos services.