Le 17 juillet, Solidaires Finances Publiques Paris a adressé un message à la DRFIP concernant la journée du 26 juillet, date de la cérémonie d’ouverture des JO (lire le message).


En raison de l’extrême difficulté à se déplacer en cette journée exceptionnelle, nous avions demandé :

  • la fermeture des accueils sur RDV pour toute la journée du 26 juillet,
  • la fermeture des sites des finances publiques de la DRFIP l'après-midi,
  • le placement des agentes et agents de la DRFIP Paris en autorisation d'absence exceptionnelle le 26 juillet après-midi.

Vous trouverez ci-dessous la réponse de la Direction (obtenue après relance) :

Je reviens vers vous suite  votre message ci-dessous.

La DRFIP a dores et déjà adapté les conditions d'organisation de l'activité de ses services durant les JOP, par note de service départementale du 13 mai 2024 et nous avons eu l'occasion, ces derniers jours,  d'échange avec les chefs de service, concernant quelques situations individuelles signalées.

Par ailleurs, au regard des conditions de transport prévues à l'occasion de la cérémonie d'ouverture des JOP (https://cdn.paris.fr/paris/2024/07/09/24055_dp-mobilite-jop2-vdef-bmAD.pdf), les mesures exceptionnelles ci-dessous sont retenues pour cette journée du vendredi 26 juillet :
- les chefs de service sont invités à faciliter le télétravail, sous réserve des nécessités de service ;
- l'APRDV physique sera  maintenu le vendredi 26 juillet matin, de 9h30 à 12h45 (sauf pour les trésoreries amendes qui n'assureront en principe pas d'APRDV physique) ;
- l'APRDV téléphonique sera adapté : les derniers créneaux de RDV téléphoniques seront proposés à 14h30 ;
- les agents présents sur site seront autorisés à quitter leur service durant la plage fixe, à compter de 15 heures, sans que cela ne remette en cause leurs obligations horaires réglementaires.

Je vous précise que ces dispositions vont être communiquées par message à l'ensemble des agents de la DRFIP.

 

Cette inflexible réponse, qui maintient les sites ouverts l’après-midi et refuse toute banalisation des horaires variables pour la journée, marque une nouvelle fois l’absence de considération de cette direction envers ses agentes et ses agents ; une direction plus que jamais déconnectée de la réalité, qui se réfère à une note de mai et refuse d’adapter ses positions de principe à l’ampleur des restrictions de circulation chaque jour plus concrètes et dont le détail n’a été rendu public que le 9 juillet.


Cette absence de geste, à l’heure où tant d’efforts sont demandés à chacune et chacun, sera sans nul doute appréciée à sa juste valeur.

levons le pied