Actualités
Le 29 juillet une agression a eu lieu à l’accueil de Réaumur.
Un individu redevable de nombreuses amendes s’est présenté peu après l’ouverture de l’accueil à 8h50. Très agité et nerveux, il s’en est violemment pris à la contrôleuse chargée de superviser cet accueil de plus en plus exposé aux violences, proférant des insultes profondément racistes allant jusqu’à la menacer physiquement. La gestion de site est finalement parvenue à le faire sortir du bâtiment vers 10h, plus d’une heure après.
Suite à cette agression, Solidaires Finances Publiques Paris a exercé un droit d’alerte le 31 juillet avec le soutien de la CGT Finances Publiques Paris et FO DGFIP 75. Cet événement a en effet mis en évidence de nombreux dysfonctionnements qui touchent à la sécurité de l’accueil de Réaumur, des dysfonctionnements qui peuvent également concerner les autres accueils de la DRFIP 75.
Droit_dalerte_accueil_Réaumur.pdf
Lors de la Formation Spécialisée en Santé, Sécurité et Conditions de Travail (FSSSCT ex-CHSCT) du 29 juillet 2026, Solidaires Finances Publiques Paris a initié une délibération ( à laquelle se sont associés la CGT et FO) sur les mesures à prendre en cas de malaise d'un.e agent.e au travail.
Cette délibération a été votée par l'ensemble des organisations syndicales (Solidaires, CGT, FO et l'alliance CFTC-CGC) sauf par la CFDT qui n'a pas souhaité prendre part au vote.
Cette année les agent.es des 10e, 12e, 14e, 15e, 16e et 17e arrondissements ne bénéficient pas de solutions de remplacement (conventionnement / portage de repas) pour palier la fermeture estivale des restaurants administratifs ASFR.
Dès l’annonce de cette décision prise unilatéralement et publiée tardivement (fin juin) par le Secrétariat Général (SG), Solidaires Finances Publiques Paris a réagi immédiatement : nous avons rédigé et fait circuler une pétition, dans l’urgence, signée massivement en quelques jours (500 signatures) et nous l’avons remise au Secrétariat Général lors d’un Comité National d’Action Sociale (CNAS) qui s’est tenu le 8 Juillet dernier. Ce même SG s’est contenté de répondre qu’il s’agissait d’une mesure d’économie budgétaire.
Du côté de la DRFIP, aucune véritable alternative proposée. Seule mesure envisagée pour masquer sa plus totale indifférence face à l’absence de toute solution de restauration collective : accorder le midi une heure supplémentaire (après avoir tenté de n’accorder qu’une seule 1/2 heure) aux collègues des sites privés de cantine. Cette mesure, la moins onéreuse pour l’administration, est destinée à laisser croire que cette extension de la pause méridienne nous permettra de rejoindre l’un des trois seuls restaurants administratifs qui resteront ouverts (St Sulpice, Uzès et Paganini), des restaurants qui seront par ailleurs saturés. C’est d’ailleurs déjà le cas de celui d’Uzès avec la fermeture de la cantine de Réaumur pour travaux.
Mais ce dispositif est-il véritablement pensé pour être efficace ou ne sert-il qu’à tenter de masquer la profonde indifférence et la réelle inertie de la DRFIP dès lors qu’il s’agit de nos conditions de travail et de restauration ?
Qui, en effet, parmi les agent·es en poste dans les 10e, 12e, 14e, 15e, 16e, et 17e arrondissements prendra le risque (même avec une heure supplémentaire) d’essayer de rejoindre, le midi, l’un de nos trois restaurants ouverts mais saturés en s’exposant de surcroît aux aléas qui émaillent quotidiennement la circulation des transports en commun à Paris ? Qui prendra ce risque si nous traversons en août de nouveau épisodes de canicule tels que ceux que nous avons connus depuis le moins de mai ?
Personne ou presque… C’est pourquoi Solidaires Finances Publiques réitère sa demande de conventionnement et exige, à défaut, le REMBOURSEMENT INTÉGRAL des frais de restauration sur la période, sur présentation des justificatifs de paiement, à l’instar du dispositif mis en place durant la crise COVID. D’autant que l’application Frais de déplacement (FDD) existe et fonctionne.
Ainsi nous proposons aux collègues des 10e, 12e, 14e, 15e, 16e, et 17e arrondissements :
- de conserver vos tickets de caisse attestant de l’achat de repas ou de nourriture,
- et d’en demander le remboursement pour confronter l’administration aux refus qu’elle nous oppose et aux conséquences de ses choix.
Et si vous décidez tout de même de rejoindre une cantine ouverte mais que vous n’avez pas de pass navigo, nous vous proposons de demander le remboursement des tickets de bus ou métro également via l’application FDD.
Pièce jointe : pas à pas de l’application FDD
Page 1 sur 246






