Actualités

Préparation aux oraux de concours d'inspectrice/inspecteur

(réservée aux adhérent.es)

 

Les résultats d'admissibilité à l'examen professionnel de B en A et au concours interne pour l'accès au grade d'inspecteur sont parus sur Ulysse durant la dernière quinzaine.

Toutes nos félicitations aux admissibles !

Mais il reste les épreuves orales à passer prochainement (du 11 au 15 janvier 2027).

Afin de pouvoir se préparer au mieux et s'entraîner dans les conditions du concours, les adhérentes et adhérents parisiens, peuvent s'inscrire à la séance de méthodologique et aux oraux blancs.


POUR LA PRÉPARATION MÉTHODOLOGIQUE À L'ORAL : (durée de la formation 3h30 environ)

2 dates au choix :

  • mercredi 25 novembre 2026 à 9h15

  • mardi 1er décembre 2026 à 9h15

POUR LES ORAUX BLANCS : (créneau de 1 heure)

Deux  militant.es de la section vous feront passer sur un créneau horaire à une des 2 dates suivantes au choix :

  • mercredi 16 décembre 2026
  •  jeudi 17 décembre 2026
Pour s'inscrire, nous vous remercions de nous contacter et de choisir les dates de préparation et/ou d'oraux auxquels vous souhaitez participer.

Personnes à contacter :

  • Marie-Laure GREHANT (06 64 41 89 79) Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

  • Patricia PINAULT (06 46 24 60 77) Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
  • Lionel TANGUY (06 89 02 48 12) Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

  • Jean-Baptiste RAUCH (06 64 41 41 96) Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Malgré la répression, les interdictions de manifester dans de nombreuses villes ou les changements de parcours comme à Paris, les menaces, la pluie, les vacances… la mobilisation ne faiblit pas !

Toutes et tous en grève et en manifestation le 5 novembre !

24 10

Des centaines de milliers dans la rue malgre les interdictions il faut repondre aux revendications page 0001

Communication de Solidaires Finances Publiques :
 

Répondre aux revendications sociales pour continuer à « vivre ensemble ».

Depuis la mi-septembre, les lycéens et les étudiants se mobilisent massivement, non pas pour exiger le retrait d’une loi spécifique, mais pour pouvoir étudier et vivre dignement. Leurs revendications réclamant plus de moyens humains et financiers pour le service public sont aussi les nôtres. Ce sont celles que nous avons portées lors de la journée de grève et de manifestation Fonction Publique du 29 septembre. C’est dans ce sens que Solidaires Finances Publiques a appelé à la grève le 13 octobre, soutenu les manifestations du 17 octobre et que nous appelons avec l’ensemble des organisations syndicales de la DGFiP et de l’intersyndicale interprofessionnelle à la grève du 5 novembre.

Alors, disons-le d’emblée pour éviter tout raccourci ou faux débat, pour Solidaires Finances Publiques, les dégradations commises contre les bâtiments publics et les commerces sont injustifiables car elles ne règlent rien et, pire, renforcent la répression, l’autoritarisme et l’intolérance. Instrumentalisées par le gouvernement, elles desservent les revendications des lycéens, étudiants, salariés et fonctionnaires, y compris de la DGFiP, qui s’expriment depuis plusieurs semaines et sur lesquelles le Gouvernement refuse de discuter. Elles discréditent toute parole revendiquant la justice fiscale, sociale et environnementale.

En effet, aujourd’hui, on en oublie que la journée de manifestation du 17 octobre a été un véritable raz-de-marée dans l’ensemble du pays. Les manifestations ont été massives, revendicatives, joyeuses. Elles ont regroupé des centaines de milliers de jeunes, de salariés, de fonctionnaires, de retraités. Partout, la question de la justice fiscale, des bas salaires, de l’emploi, des services publics a été portée dans les cortèges.

La colère sociale en cet automne a atteint un niveau rarement égalé ces dernières années. Cette colère n’est pas nouvelle : elle est le résultat de 10 ans de mépris, de passages en force et de répression face aux revendications des salariés, des fonctionnaires et désormais de la jeunesse. C’est le résultat d’une politique économique et budgétaire qui depuis 10 ans n’a eu de cesse d’accentuer l’injustice fiscale, de casser et dégrader les services publics, de faire exploser les inégalités et la pauvreté. Depuis 10 ans, le sentiment de déclassement n’a jamais été aussi fort. Depuis 10 ans, il n’y a eu aucun recul de l’État, même face à des mobilisations historiques comme celles contre la réforme des retraites à 64 ans en 2023. Depuis 10 ans, la démocratie sociale et donc les organisations syndicales sont malmenées, laissant ainsi s’installer l’idée que manifester pacifiquement par millions et/ou faire grève ne suffit plus à se faire entendre.

Depuis le 17 octobre, force est de constater que le Gouvernement se refuse à dénouer la crise. Sa seule réponse est sécuritaire et autoritaire, et il essaye de faire peser la responsabilité de la situation sur les organisations syndicales. Certains politiques d’extrême droite demandent même l’interdiction des manifestations du 5 novembre prochain. Solidaires Finances Publiques rappelle qu’il ne peut y avoir de démocratie sans liberté de manifester et de contester, y compris à quelques mois de l’élection présidentielle.

Aujourd’hui, en pleine discussion budgétaire, il serait facile pour le Gouvernement d’apaiser les colères et de répondre, par exemple, aux revendications des lycéens et étudiants. La réponse à leurs revendications est estimée à 12 milliards d’euros ; il suffirait, comme le proposent certains économistes, de créer un impôt sur les grandes successions (1 % des Français impactés) qui rapporterait 12,7 milliards d’euros en 2027. Mais pour cela, il faudrait de la volonté politique !

Pour Solidaires Finances Publiques, dans un tel contexte, la journée de grève interprofessionnelle du 5 novembre est déterminante et indispensable.

Soyons toutes et tous en grève et dans la rue pour nous faire entendre !

Nouveau droit d'alerte déclenché hier par les membres de la Formation Spécialisée de Solidaires Finances Publiques 75, concernant cette fois-ci la sécurité incendie du site de Paganini.

Solidaires en avait déposé un en 2023, mais nous avons pû constater lors de l'évacuation du 13 octobre dernier que les conditions de sécurité n'étaient toujours pas assurées sur ce site.

En conséquence, considérant que la sécurité des agentes et des agents étant une priorité absolue, Solidaires a activé ce droit d'alerte pour obliger la DRFIP à régler enfin ces graves dysfonctionnements.

 DA Paganini