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Pour les générations nées à partir du 1er septembre 1961, la sentance est tombée, il faudra travailler plus longtemps avec la double peine lié au recul de l'âge légal de départ à 64 ans et de l'augmentation des trimestres qui passe à 172.

La réforme est donc bien entrée en vigueur le 1er septembre dernier.

Pour ceux qui ont commencé à travailler avant 21 ans, ils pourront partir un peu avant, pour cela il faut avoir cotisé 5 trimestres ou 4 si tu es né octobre, novembre ou décembre.

Si tu as cotisé 5 ou 4 trimestres avant la fin de l'année de tes 16 ans, tu pourras partir à 58 ans.

Si tu as cotisé 5 ou 4 trimestres avant la fin de l'année de tes 18 ans, tu pourras partir à 60 ans.

Si tu as cotisé 5 ou 4 trimestres avant la fin de l'année de tes 20 ans, tu pourras partir à 62 ans.

Si tu as cotisé 5 ou 4 trimestres avant la fin de l'année de tes 21 ans, tu pourras partir à 63 ans.

Il sera également possible de partir en retraite progressive 2 ans avant son âge légal de départ en retraite.

 

Pour les collègues nés entre le 1er janvier et le 31 août 1961, l'âge de départ est de 62 ans  avec 168 trimestres.

Pour les collègues nés entre le 1er septembre et le 31 décembre 1961, l'âge de départ est de 62 ans et 3 mois avec 169 trimestres.

 

 Naissance Age de départ
 Trimestres
 en 1962
62 ans et 6 mois
 169
 en 1963
62 ans et 9 mois
 170
 en 1964
63 ans
 171
 en 1965
 63 ans et 3 mois
 172
 en 1966
 63 ans et 6 mois
 172
 en 1967
 63 ans et 9 mois
 172

 A partir de 1968

 64 ans
 172

Solidaires finances publiques 76 a pris connaissance de la circulaire de la Direction Générale de l’Administration de la Fonction Publique (DGAFP) diffusée le 1er août qui vise à supprimer le bénéfice des chèques vacances pour l'ensemble des fonctionnaires retraités à partir du 1er octobre 2023.

Selon la DGAFP, cette mesure s’inscrit dans le cadre des coupes budgétaires exigées pour chaque ministère dans le cadre du PLF 2024, cela va toucher près de 20.000  retraités remettant ainsi en cause la possibilité pour eux de pouvoir partir en vacances.

Pourtant, depuis déjà de nombreuses années le pouvoir d’achat des retraités est en Berne.

Solidaires finances publiques 76 est vent debout contre cette circulaire.

Un décret publié au Journal officiel le 23 août a relevé le niveau de la participation des employeurs sur les abonnements souscrits par les agents publics à un service de transports collectifs ou à un service public de location de vélos. Cette prise en charge était de 50 % jusqu’à présent elle passe à 75 %. La mesure entre en vigueur le 1er septembre 2023 et s’applique pour les déplacements effectués à partir de cette date.


La prise en charge partielle du prix des titres de transport est obligatoire pour tout employeur public vis-à-vis de l’ensemble de ses agents, qu’ils soient fonctionnaires ou contractuels. Cette participation concerne le ou les titre(s) de transport permettant d'effectuer dans le temps le plus court le trajet entre sa résidence habituelle et son lieu de travail.


Les titres de transport concernés sont :
- les abonnements multimodaux (qui permettent d'utiliser différents types de transports en commun : train, bus...) à nombre de voyages illimités, ainsi que les abonnements annuels, mensuels ou hebdomadaires ou à renouvellement tacite à nombre de voyages illimités ou limités délivrés par la RATP, la SNCF, les entreprises privées de transport adhérentes de l'organisation professionnelle des transports d'Île-de-France (Optile) ou toute autre entreprise de transport public de personnes ;
- les abonnements à un service public de location de vélos.


Pour mémoire : il n’est pas possible pour un agent de cumuler la prise en charge d'un abonnement à un service de transports en commun et d'un abonnement à un service de location de vélos, si ces deux forfaits couvrent les mêmes trajets.

Le montant correspondant à la prise en charge partielle par l'employeur est versé mensuellement même si le titre est annuel. La participation de l’administration employeur ne peut pas dépasser 96,36 € par mois, actuellement.
Les titres de transport achetés à l’unité (par exemple, des tickets de bus) ne sont pas pris en charge.

Le décret portant création d'une prime de pouvoir d'achat exceptionnelle pour certains agents publics a été publié au Journal officiel le 1er août dernier.


Cette prime de pouvoir d'achat exceptionnelle concerne les agents de la fonction publique d'État et de la fonction publique hospitalière ainsi que les militaires. La fonction publique territoriale doit faire l'objet d'un texte spécifique.


Selon le gouvernement seulement la moitié des agents d’État devraient percevoir la prime de pouvoir d’achat exceptionnelle de la fonction publique.


Pour Solidaires 76,des annonces toujours miraculeuses de ce gouvernement mais dans les faits le néant.


Les conditions :
- avoir été recruté ou nommé par un employeur public avant le 1er janvier 2023 ;
- être toujours en poste au 30 juin 2023 ;
- avoir perçu, entre le 1er juillet 2022 et le 30 juin 2023, une rémunération inférieure ou égale à 39 000 € brut, soit 3 250 € brut par mois maximum.

Si vous n’avez pas été employé sur toute la période allant du 1er juillet 2022 au 30 juin 2023, vous pouvez vérifier si vous êtes éligible à la prime en divisant votre rémunération totale brute par le nombre de mois rémunérés, puis multiplier le résultat par 12. Si vous avez eu plusieurs employeurs, vous devez prendre en compte la rémunération totale versée par le dernier employeur puis effectuer ce même calcul.

 

Au 1er janvier 2024, une revalorisation forfaitaire de 5 points d'indice sera mise en place pour l'ensemble des agents des trois fonctions publiques.

Cela représente environ 25 € brut par mois, Merci qui ?

La prime sera versée, pour la majorité des agents publics, avant la fin de l'année 2023. Cela reste bien flou.

Tout cela est à nouveau inadmissible, toutes et tous en Grève le vendredi 13 Octobre 2023.