Pouvoir manger en restauration collective ne doit jamais être une variable d’ajustement budgétaire !
Lors du CNAS du 18 décembre 2025, les organisations syndicales représentatives des personnels ont unanimement voté contre une hausse du reste à payer par les agents du ministère, sur le prix de leur repas : + 55 centimes d’euros !
Passant outre ce refus, le Secrétariat général a tout de même décidé d’imposer unilatéralement cette augmentation !
Le plafond d’harmonisation tarifaire passe ainsi à 6,70 euros.
Le Secrétariat général et les directions à réseaux participent aux dépenses d’investissement et de fonctionnement des restaurants et subventionnent les repas servis aux agents actifs et retraités, selon des modalités qui diffèrent selon les structures.
Dans le cadre des conventions passées par le Secrétariat général avec des structures extérieures (restaurants administratifs, restaurants interentreprises, restaurants privés) et avec les restaurants interadministratifs, l’harmonisation tarifaire détermine le montant cible de reste à charge pour l’agent, à partir duquel est calculé le montant de la participation versée. Pour les agents éligibles, vient se déduire la subvention interministérielle repas, dont le taux est fixé chaque année par circulaire conjointe de la DGAFP et de la Direction du Budget.
Ce plafond servant de « boussole » aux restaurants administratifs sur l’ensemble des territoires pour la fixation de leurs tarifs, c’est encore une hausse uniforme pour l’ensemble des usagers et usagères des restaurants.
Pour Solidaires Finances, l’administration doit davantage subventionner les structures afin que les agents ne subissent pas seuls l’augmentation des coûts et in fine ne désertent les restaurants collectifs.
Quant au titre-restaurant, Solidaires Finances revendique une augmentation de la valeur faciale et une participation de l’État employeur modulée en fonction de l’indice de rémunération.
Actifs, pensionnés, les agents doivent bénéficier chaque jour
d’un repas équilibré et de qualité à tarif social.
Au Secrétariat général de mettre les moyens pour y arriver !
La campagne nationale d’alimentation et d’option(s) du Compte Épargne Temps (CET) se déroulera du 8 janvier au 31 janvier 2026.
Un vieux sage disait : « Si tu ne veux pas prendre la mouche, ne rate pas le coche. »
Avec le CET, cet adage reste plus que jamais d'actualité.
Les nouveautés et points d’attention pour 2026
Fin des seuils dérogatoires JO 2024
La dérogation exceptionnelle liée à l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de 2024 n’est pas reconduite pour la campagne CET 2026.
Le plafond normal du CET est donc de nouveau fixé à 60 jours.
Attention, toutefois, les jours épargnés lors de la campagne CET 2025 au-delà de 60 jours, dans la limite des 80 jours autorisés en 2025, pourront être conservés sur le CET en 2026. Il n’y a pas de remise à zéro.
Comme vous le savez, la campagne nationale de mutations 2026 a commencé dès le 29 décembre 2025 et se terminera le 16 janvier 2026.
À la demande de Solidaires Finances Publiques, la date limite de dépôt de la demande de première affectation en tant que B a été repoussée du 16 au 23 janvier 2026, uniquement pour les agents proposés classés de C en B.
L’Administration publiera vendredi 9 janvier 2026, sur chaque intranet local, la liste des agents proposés classés au titre de la liste d’aptitude de contrôleur des Finances Publiques 2026.
La liste nationale définitive devrait, quant à elle, être publiée le vendredi 23 janvier 2026 sur Ulysse National (date en attente de confirmation).
À la demande de Solidaires Finances Publiques, la date limite de dépôt de la demande de première affectation en tant que B a été repoussée du 16 au 23 janvier 2026, uniquement pour les agents proposés classés de C en B.
Si tu es proposé classé localement le 9 janvier, nous t’invitons à nous contacter sans attendre à l’adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.


