Après le 29 septembre, le 6 et le 13 octobre, la colère sociale menée par les lycéens et étudiants ne s’essouffle pas. Partout sur les territoires, les jeunes se mobilisent pour pouvoir étudier et vivre dignement.
Leurs revendications sont les nôtres et montrent concrètement les conséquences désastreuses des politiques d’austérité imposées ces dernières années pour la majorité de la population avec des services publics de plus en plus dégradés.



