Le confinement total que nous avons connu entre le 17 mars et le 11 mai est une situation inédite.
On peut discuter à l’infini des couacs gouvernementaux et démontrer par A+B qu’une autre gestion était possible, mais la situation dans les hôpitaux était réellement affolante et nous déplorons malheureusement à ce jour plus de 30.000 morts en France. La baisse indéniable du nombre de contamination démontre que ce confinement (faute de meilleure solution) a porté ses fruits. Et en Lozère, preuve a été faite que la faible densité de population et le faible brassage entre les habitants permettaient de contenir le virus.
Bien sûr, cette situation inédite a, comme sur tout le territoire, créé des inégalités entre les divers collègues de la DDFiP48 : il y a eu ceux qui étaient en ASA tout le temps, ceux qui étaient en télétravail tout le temps, ceux qui venaient au travail selon un roulement, ceux qui venaient de manière plus limitée ou aléatoire, ceux qui n’ont pas eu conscience du danger, et ceux qui ont eu une peur panique d’être contaminé.

Compte tenu de la situation sanitaire, le traditionnel accueil de septembre a du faire l'impasse sur le café en salle de convivialité, mais il a eu le mérite de se faire.

Certes, avec dix participants, cela restait gérable.

Hier, y avait audio au menu de la journée de la directrice. Le matin, c’était pour les chefs de service, et l’après-midi (après un déjeuner au RIA qui a réouvert) c’était pour les OS, enfin pour votre serviteur de Solidaires Finances Publiques et V. P. pour FO. Il n’y avait personne de la CGT.

Suite à une audio entre les directeurs et le DG, et suite aux annonces du PR, elle voulait nous annoncer que :

- à compter du 22 juin, toutes les ASA pour garde d’enfants sont supprimées. Apparemment, il n’y aurait que 2 personnes à qui ça risque encore de poser des problèmes.

- les services vont devoir rouvrir au public, de manière plus large. Jusque-là, c’était sur rendez-vous et 26 personnes en avaient bénéficié.

En plein cœur de la crise sanitaire le président de la République a affirmé devant des millions de Françaises et de Français, que les services publics sont des « biens précieux » et qu'il est temps d'amorcer pour le secteur hospitalier un plan massif d'investissement et de revalorisation des carrières.