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Ce jour, 6 avril, la Direction a organisé une nouvelle conférence téléphonique avec les secrétaires des organisations syndicales Solidaires Finances Publiques, CGT Finances Publiques et FO DGFiP.
Situation de la DDFiP
Vendredi 3 avril, la DDFiP du Tarn comptait 22 % de son effectif en présentiel dans les services et 12 % en télétravail (54 collègues). Aucun nouveau cas de covid-19 (avéré ou suspect) n’a été signalé chez les agents.
Le présentiel est stable et, les organisations syndicales ont insisté sur ce point, doit le rester et même baisser si possible. La Direction nous assure poursuivre ce but et reconnaît un retard sur le déploiement du télétravail : une commande de 20 nouveaux PC portables a été passée auprès de la Délégation Interrégionale.
Ce matin, mercredi 25 mars, notre Direction avait organisé la première conférence téléphonique avec les trois secrétaires de vos organisations syndicales, Solidaires Finances Publiques, CGT Finances Publiques et FO DGFiP.
Des agents tarnais infectés par le covid-19 ou supposés et les mesures prises par la Direction
Comme indiqué dans notre point info d'hier, les services concernés sont le site de Mazamet (suspicion), le Service des Impôts des Particuliers (SIP) d'Albi (une suspicion et un collègue en contact avec un cas avéré), mais aussi l'antenne de la Direction du Contrôle Fiscal (DIRCOFI) d'Albi (cas avéré, il s'agit du collègue hospitalisé), la Direction/De Gaulle (suspicion) et le SIP de Castres (suspicion). Si la réaction immédiate a été de renvoyer chez eux les collègues de Mazamet, de l'aile contrôle fiscal de la Rue du Roc, et du SIP d'Albi, la Direction indique que ce n'est pas ce que prévoit le protocole qui vient de lui être communiqué par la médecine de prévention. L'évaluation du risque doit en effet dépendre d'un médecin. Nous ne disposons pas pour l'instant de ce protocole que M. Galvain s'est engagé à nous communiquer. Nous ferons un point plus précis sur le sujet dès que nous l'aurons obtenu.
Nous avons une nouvelle fois insisté sur la nécessité de la plus grande transparence et d'une communication très régulière entre la Direction et les agents. Quel que soit le protocole, les collègues qui ont été en contact avec un agent infecté (avéré ou suspect) doivent pouvoir être rapidement informés. Évidemment, cette information seule ne suffit pas : il faut pouvoir donner au collègue des précisions sur le risque de contamination et la conduite à tenir (pas de risque et retour dans le service si besoin, ou mise en « quatorzaine » et suivi) ce qui peut impliquer un certain délai.
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