Tu trouveras ci-joint l'invitation à l'Assemblée Générale annuelle de Solidaires Finances Publiques 56 qui se tiendra le :
jeudi 4 juin 2026 à l'ESAT de Brec'h à partir de 9h pour le café d'accueil.
L'Assemblée Générale est un moment fort de la vie syndicale. Elle est ouverte à toutes et tous, adhérent·es et sympathisant·es. C'est l'occasion pour chacun·e :
De débattre de nos revendications : décidons ensemble ce que nous voulons pour nos emplois, nos missions, nos conditions de travail...
De parler de nos actions locales et nationales : pour comprendre ce qui se passe vraiment, parler de nos luttes et de nos victoires !
De rompre l'isolement : l'AG c'est l'occasion de croiser les collègues, d'évoquer son quotidien, de réaliser qu'on n'est pas seul·es.
Le syndicat c'est aussi toi : nous construisons ensemble, nous luttons ensemble, nous gagnons ensemble.
Une autorisation collective d'absence est accordée par la Direction. Il suffit de prévenir les responsables de service et de saisir l'autorisation d'absence dans Sirhius.
Les militant·es de Solidaires Finances Publiques organisent des Heures Mensuelles d'Informations axées sur les conditions de travail sur 6 sites du Morbihan :
4 mai 10h-11h à Vannes Jérôme d'Arradon
4 mai 14h-15h à Vannes Troadec
5 mai 10h-11h à Ploërmel
5 mai 14h-15h à Lorient
7 mai 10h-11h à Auray
7 mai 14h-15h à Pontivy
À la DGFiP, l’environnement de travail fragilise la santé !
• Connaître les divers congés pour raison de santé • Rendre visible les atteintes à la santé du fait du travail • Maintien dans l'emploi et retour à l'emploi après une absence prolongée pour raison de santé • DUERP
Les règles sont complexes et évolutives ! Se faire accompagner, c'est se protéger !
Finances publiques du Morbihan : les syndicats dénoncent le manque de transparence sur les suppressions de postes
Le 02 avril 2026 Télégramme
L’intersyndicale des finances publiques du Morbihan dénonce des suppressions de postes dans le département sans savoir combien sont concernés, ce qu’ils reprochent à leur direction.
Les syndicats de la Direction départementale des finances publiques déplorent le manque de transparence de leur direction sur les suppressions d’emplois dans le Morbihan en 2026. (Le Télégramme/Céline Le Strat)
Les syndicats (Solidaires, CGT, FO et CFDT) ont boycotté le deuxième, comme le premier, Comité social d’administration local de la Direction départementale des finances publiques (DGFiP) du Morbihan. Ils dénoncent le manque de transparence concernant la suppression de postes dans le département. « 550 postes seront supprimés en France mais en local, on ne sait pas. De quatre à 40, voilà ce que nous savons », déplorent les syndicats.
En cause, le mode de calcul de ces suppressions qui a changé par rapport à l’an passé. « Aujourd’hui, on parle de suppression d’équivalent temps plein mais combien cela fait en chaise, en poste ? Il y a de l’opacité et aucune communication dans les services. » Selon l’intersyndicale, ce sont les contribuables qui vont payer ces suppressions de postes. « L’usager paye ses impôts pour un service public qui ne lui est plus rendu. Les impôts c’est le début d’une chaîne sociale, s’il y a des erreurs ce sont des droits auxquels on ne peut pas accéder : CAF, chèque énergie, etc. », préviennent-ils.
Des risques psychosociaux
Ils alertent également sur les risques psychosociaux de ces suppressions de postes. En 2025, les syndicats avaient déjà alerté après une vague de suicides. Ils dénoncent d’ailleurs des problèmes de souffrance au travail à Lorient. « Six agents ont signé une fiche de signalement dénonçant leurs conditions de travail. « L’an passé, il y a eu 19 tentatives et 21 suicides à la DGFiP et nous pensons que la réponse locale n’est pas au niveau. » Contactée, la DGFiP n’a pas donné suite à nos sollicitations.
Les organisations syndicales de la Direction départementale des finances publiques du Morbihan alertent sur le climat social de leur service public.
Ouest-France Delphine Rathier-Landay
Des agents des impôts alertent sur les conditions de travail
Les organisations syndicales de la Direction départementale des finances publiques (DDFIP) du Morbihan (Force Ouvrière, CGT et CFDT) alertent sur de nouvelles suppressions d’emplois. Elles tirent également la sonnette d’alarme sur « des situations dramatiques dans lesquels sont les services et les agents du Morbihan » .
Hier, une délégation intersyndicale a dressé les constats. « La problématique sur la suppression d’emplois c’est qu’on n’a pas le mode calcul. Au plan national, à compter de septembre, on nous annonce 550 emplois supprimés, localement nous n’arrivons pas à savoir. »
Des risques psychosociaux
Le Morbihan compte plus 800 équivalents temps plein, « on ne sait pas combien d’agents cela représente. On comprend que quarante sont potentiellement menacés, mais cela ne nous dit pas humainement ce que cela veut dire. »Une diminution de moyens que condamnent les syndicats. « Il est évoqué la suppression de postes vacants. D’ici trois ans, en France, 19 000 postes doivent être supprimés alors même qu’on nous confie des missions complémentaires, comme la facturation électronique. » Elle devient obligatoire pour toutes les entreprises, y compris les autoentrepreneurs.
Les agents alertent sur la dégradation de l’accueil du public. « Les contribuables payent leurs impôts et sont en droit de recevoir un service de qualité. C’est aussi le consentement à l’impôt qu’on risque d’abîmer. Nous sommes le premier maillon d’un ensemble de services. » Dernier point, les risques psychosociaux : « Nous avons de la souffrance au travail à Lorient. Six agents ont signé une fiche de signalement pour dénoncer un management toxique dans un service. » Une alerte amplifiée par un constat national. « On n’a jamais eu autant de suicides et de tentatives de suicide dans nos services. »
Contactée, la direction du Morbihan n’a pas souhaité réagir.
Même si la direction générale a, suite à notre demande, abandonné l’idée de réclamer aux ayants droits de collègues décédés le trop perçu d’ACF garantie (fallait oser), la situation demeure pour Solidaires Finances Publiques inacceptable.
Seule la carence de l’administration explique que quelques 1500 agentes et agents (actifs et retraités) aient reçu une demande de remboursement de ce qui constitue pourtant une garantie de maintien de rémunération mise en place en 2014 à l’occasion de la fusion des nouveaux régimes indemnitaires à la DGFiP et ce dans le contexte de la fusion entre la DGI et la DGCP.
De plus, le montant de cette garantie ne devait pas être modifié en cas d’avancement d’échelon ou d’évolution de la valeur du point d’ACF. Ainsi, l’application tardive du décret du 19 janvier 2016, dont les termes sont en contradiction avec les engagements pris quelques mois seulement avant son adoption, ne peut être vécue que comme une double peine.
Suite à la consultation de notre avocat, nous avions conseillé aux collègues concernés de solliciter un titre de perception afin de pouvoir engager, à réception de celui-ci, une procédure de remise des sommes réclamées. 649 collègues ont fait cette demande. Solidaires Finances Publiques va donc proposer à ses adhérentes et adhérents un accompagnement afin de présenter, dans un premier temps, au comptable en charge du recouvrement, une demande argumentée juridiquement. Dans un second temps, si la saisine du tribunal administratif s’avère utile, une assistance sur la base d’un mémoire pré-rédigé sera également proposée.
Afin d’assurer le bon déroulement de cette opération en lien avec notre avocat, nous demandons aux collègues de nous contacter via l’adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Si vous souhaitez que les élu.es de Solidaires Finances Publiques 56 vous accompagnent, envoyez-nous en retour un courriel à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.