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Bonjour Monsieur le Directeur,
Nous avons été alertés par des collègues qui ont découvert ce matin que les écoles de leurs enfants n'étaient pas capacité de les accueillir toute la semaine au vu des températures élevées dans les écoles.
Elles et ils doivent donc les garder à la maison. Dans ces conditions, le recours au télétravail est compliqué avec de jeunes enfants (surveillance, chaleur dans les logements...).
Aussi, nous demandons, à titre de mesures exceptionnelles et sanitaires, indépendantes de la volonté des collègues et pour ces jours de canicule, que ces agentes et agents soient placé·es en autorisation d'absence exceptionnelle.
Nous vous remercions par avance pour l'attention que vous porterez à notre demande.
1. Le compte rendu d’activité 2025 de la délégation :
3 557 personnes sont bénéficiaires de l’action sociale dans le Morbihan, qu’elles soient actives, retraitées, hommes ou femmes ainsi que leurs enfants.
2. Les différentes activités de l’action sociale :
- La restauration :
22 659 repas servis dans le département, répartis sur :
- 2 restaurants conventionnés (1 sur Vannes-Troadec et l’Agora sur Lorient) ;
- 2 restaurants financiers (Ploërmel et la Vedette des Douanes à Lorient).
58 % des agent·es ont une solution de restauration collective.
À Vannes-Troadec et Lorient, qui disposent de restaurants collectifs, les agent·es des finances bénéficient de deux mesures d’aides pour leur repas du midi : l’harmonisation tarifaire à 6,15 € par repas et la subvention ministérielle de 1,62 € réservée aux agent·es dont l’indice est inférieur à 539.
Les collègues n’ayant pas accès à un restaurant peuvent prétendre aux titres restaurants.
- La parentalité regroupe :
- Des berceaux en crèches disponibles sur Vannes, Ploërmel et Lorient et sont attribués par la SRIAS (Section Régionale Interministérielle de l’Action Sociale).
- Les différentes aides :
- Subvention interministérielle pour séjours d’enfant (SISE) ;
- Chèque Famille Finances (CFF) ;
- Chèque Sport Finances (CSF).
3. Crédit d’action local (CAL) 2025 : 27 407 € :
Arbre de Noël : 65 % du CAL
Sorties retraité·es (Mont d’Arrée) : 18 % du CAL
Sorties actifs·ves (Belle-Ile en Mer) : 17 % du CAL
4. Le compte rendu d’activité 2025 du service social :
45 personnes en difficultés ont fait appel à notre assistant social pour conseil ou demande d’aides. Ce sont surtout des collègues en activité, femmes, de catégorie C, mais on constate que les demandes des cadres B ainsi que des contractuel·les sont en augmentation en raison du gel du point d’indice ainsi que de l’augmentation du coût de la vie.
Pour rappel, de nombreux agent·es n’ont pas connaissance de leur exigibilité à la prime d’activité, directement liée au faible niveau de leur rémunération. Pour toute question sur ce point, vous pouvez vous rapprocher de la CAF ou de l’assistant de social, Monsieur KERISIT.
Les problèmes évoqués sont souvent en lien avec le budget des foyers, la santé des personnes, les ruptures de vie commune et les relations parents/enfants.
Les aides financières octroyées en 2025 (64 881 €) sont l’aide pécuniaire, le prêt social, l’aide pour sinistre immobilier et le secours d’urgence.
5. Le crédit d’action locale 2026 (CAL) :
Ce budget permettra de financer :
- Les sorties du dernier trimestre : SENSAS et LES TERRES DE NATAE (sous réserve)
- L’arbre de Noël : il aura lieu le 09/12/2026 à Locminé. Attention à partir de cette année, l’application MIKADO est remplacée par DÉMARCHES NUMÉRIQUES pour l’inscription au spectacle et le choix du cadeau.
6. Questions diverses :
Solidaires Finances a attiré l’attention sur la nécessité de recruter un médecin de prévention. Malheureusement, il n’y a aucun candidat malgré plusieurs appels à candidature. En outre, le recrutement d’une infirmière en soutien serait nécessaire au bon fonctionnement de notre médecine du travail.
Mutualisation de l’arbre de Noël avec la Préfecture en 2027 : le projet est en étude sous la responsabilité de la présidente du CDAS, Mme RICHARD.
La cantine de Ploërmel : en raison du mode de gestion associatif, l’assemblée générale d’approbation des comptes et d’actualisation des statuts aura lieu le 23/06/2026.
Pour Solidaires Finances, l’action sociale n’est ni un confort ni un luxe, c’est une nécessité absolue dans le contexte économique et social actuel. C’est l’un des derniers bastions de solidarité et de lien entre les personnels des différents ministères. Les prestations doivent être consolidées afin de mieux répondre aux besoins des agent·es actifs·ves, pensionné·es, et de leur famille.
Les secrétaires du Morbihan ont réalisé un tour de Bretagne pour les Assemblées Générales 2026.
Trugarez Vras ! Un grand merci aux adhérent.es qui ont participé à ces moments forts de notre organisation syndicale. Ainsi qu'à Sandra notre Secrétaire Générale et Patrick Secrétaire National chargé de la formation syndicale. Vous trouverez quelques photos de remises de cadeaux pour le départ en retraite de notre camarade Patrick, natif de Rennes, qui nous a formé et partagé son expérience de militant de terrain.
Kenavo Patrick et encore merci pour ton engagement !
Compte-rendu du CSAL du 02/06/2026
En propos introductif de cette instance, Solidaires Finances Publiques a lu la déclaration liminaire ci-dessous :
«Monsieur le Président,
Ce CSAL se tient dans un contexte particulièrement préoccupant, tant au niveau mondial qu’au sein même de notre administration.
Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a récemment rappelé que « tous les indicateurs climatiques sont dans le rouge » et que l’humanité fait face à un état d’urgence global. Crises climatiques, énergétiques, alimentaires, guerres, explosion des inégalités : partout les alertes se multiplient. Pourtant, malgré les rapports, les conférences et les déclarations d’intention, les réponses apportées demeurent largement insuffisantes.
Cette incapacité collective à traiter les causes profondes des crises n’est pas sans résonance avec ce que vivent aujourd’hui les agentes et les agents de la DGFiP.
À notre niveau, nous constatons une dégradation continue des conditions de travail : suppressions massives d’emplois, restructurations permanentes, augmentation des charges de travail, perte de sens des missions, épuisement professionnel et progression des risques psychosociaux.
Et pendant ce temps, les dysfonctionnements s’accumulent.
Pannes informatiques majeures, incidents de sécurité, fuite massive de données sensibles, chaos autour de certains projets comme la facturation électronique, gestion catastrophique des indus réclamés à des centaines de collègues, désorganisation chronique des services : ces événements ne relèvent plus d’accidents isolés mais traduisent un affaiblissement structurel de notre administration.
À force de vouloir faire toujours plus avec toujours moins, la DGFiP atteint aujourd’hui un point de rupture.
Les collègues, eux, tiennent encore les services à bout de bras. Mais à quel prix ?
L’observatoire interne le confirme année après année : le malaise professionnel s’installe durablement. Les médiations se multiplient, les tensions dans les services augmentent, les collectifs de travail se délitent. Et les chiffres des suicides et tentatives de suicides dans notre administration rappellent tragiquement l’urgence de la situation.
Face à cela, les réponses apportées restent bien trop souvent insuffisantes, voire déconnectées des réalités du terrain.
Pour Solidaires Finances Publiques, la prévention ne peut pas consister à apprendre aux agentes et agents à mieux supporter des conditions de travail dégradées.
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