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Le parcours budgétaire (PLF, PLFSS) pour 2026 restera sûrement dans les annales en termes de complexité, sans qu’on puisse préjuger de l’issue de tout cela à l’heure actuelle. Il faut se munir d’un tableau noir de bonne taille, ou plutôt d’une IA (pour être moderne …) et d’une conséquente quantité d’aspirine pour les maux de tête récoltés à suivre les différents « mouvements tectoniques ».

JEUDI 2 octobre 2025
contre l’austérité, pour la justice sociale
et la justice fiscale :
on continue !!!

Le pouvoir en place s’obstine dans ses choix désastreux pour le monde du travail, contre la justice fiscale et la justice sociale. L’audience intersyndicale avec le nouveau premier ministre démontre la volonté de blocage du pays de la part du pouvoir.

Pour une mobilisation majeure, pour une grève massive, nécessité est faite de multiplier d’ici au 2 octobre les AG et HIS.

Contre l’austérité, pour la justice sociale et la justice fiscale

Personne ne peut méconnaître le mécontentement et la fatigue de la population !
Le pouvoir en place a encore choisi de faire payer les travailleuses et les travailleurs, les précaires, les retraité.es, les malades : suppression de deux jours fériés, nouvelles coupes dans les services publics, remise en cause du droit du travail, énième réforme de l’assurance chômage, gel des prestations sociales, gel des salaires des fonctionnaires et des contractuel.es, désindexation des pensions de retraites, doublement des franchises médicales, remise en cause de la 5ème semaine de congés payés…

jeudi 24 juillet 2025, par Vincent Gath Drezet

L’immense majorité de la population ne veut pas se serrer la ceinture pour payer les pots cassés des choix politiques des gouvernements Macron, qui ont creusé la dette publique et aggravé les injustices (le taux de pauvreté venant d’ailleurs d’atteindre un niveau record). Encore faut-il être clair sur les positions à défendre.

Soutenu par les mouvements d’extrême droite, le slogan « #NicolasQuiPaie » (déposé à l’INPI par le patron d’un média d’extrême droite) est censé incarner le ras-le-bol fiscal de la population. Dans la tradition anti-fiscale inspirée de l’extrême droite, des libertariens et de la droite populiste, ce slogan et le discours qui l’accompagne dénoncent des impôts, cotisations et dépenses publiques trop élevées et une redistribution inexistante pour la « classe moyenne ».

Ce tableau est pourtant mensonger : s’il est vrai que Nicolas paie (des impôts) il a bénéficié et bénéficie largement, tout au long de sa vie, des services publics et de la Sécurité sociale.