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Alors que tout commençait bien avec de très nombreux votants dès 8h30, badaboum. En effet tout a planté 45 minutes à peine après l'ouverture des votes, sans aucune information pendant plusieurs heures, laissant ainsi penser que tout fonctionnait.

Nous nous sommes donc retrouvés à mettre notre identifiant indiqué sur notre carte d'électeur, notre mot de passe, le code de sécurité pour arriver sur notre espace personnel. Jusque là tout allait bien. C'est après que les choses se sont corsées : impossible de passer l'étape du code de validation permettant d'accéder au vote. Celles et ceux qui n'ont pas tout de suite abandonné ont reçu autant de codes que de nombre de tentatives.

C'est au bout de 2h30 que la plateforme de vote a été totalement fermée avec un message nous informant qu'elle était en maintenance pour quelques minutes. Cela a duré... 300 minutes ! Et à 17h, nous avons eu un peu d'espoir, mais de courte durée car 30 minutes après, la plateforme était de nouveau en carafe.

A l'heure où nous écrivons ces lignes, la plateforme de vote semble de nouveau opérationnelle. Mais jusqu'à quand ? Telle est la question. 

Cette situation est tout simplement  inacceptable ! Elle démontre une fois de plus tout le mépris de nos dirigeants sur les alertes portées depuis des mois par les organisations syndicales et en particulier par Solidaires que ce soit à la DGFAP ou au ministère. La seule réponse que nous avons eu, c'est que tout est sous contrôle !

Les élections professionnelles sont importantes et la participation massive des agentes et des agents est un élement central de la démcoratie sociale. C'est à l'administration de s'assurer de leur bon déroulé. Nous avons d'ores et déjà été privé d'une première journée de vote, il est urgent qu'aucun autre jour ne le soit jusqu'au 8 décembre prochain. Pour cela, il est indispensable que tout soit fait pour qu'aucun collègue ne soit empêché de voter ! Solidaires Finances publiques, Solidaires Finances et Solidaires (1) y veilleront.

 1. Élections Fonction Publique : Une nouvelle fois, un démarrage au-delà du chaotique

Pour celles/ceux qui ne trouvent pas leur carte électeur à partir de l'ENSAP, elle est en principe accessible à gauche de l'écran dans mes documents / mes documents employeur puis cliquer sur carte éléctorale 19/10/2022. Dessus se trouve votre identifiant pour accéder au site de vote, electionsprofessionnelles2022.finances.gouv.fr

Le mot de passe temporaire vous a été adressé par messagerie.

Si elle n'y apparaît pas, nous contacter à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 

Le vote commence jeudi à partir de 8h30.

 

 

 

logo elections2022 couleurs

Ci-dessous le compte-rendu du CHS-CT du 23 novembre,

le dernier sous cette forme!

pdfCR_CHS-CT_du_23_novembre_2022.pdf

Solidaires Finances Publiques dénonce les multiples réformes qu’ont subies les missions de la sphère de Gestion Publique. Du NRP aux externalisations, elles n’ont eu pour conséquences qu’un affaiblissement de la qualité et de la proximité de nos missions de services publics ainsi que la dégradation des conditions de travail des personnels.

SGC-CDL

La mise en place des SGC implique une nouvelle concentration des services et des budgets. Elle conduit à une industrialisation du contrôle de la dépense et du recouvrement des recettes locales. Alors que le maillage des communes et des EPCI invitait au contraire à conserver une réponse de proximité individualisée, les SGC se retrouvent dans l’impossibilité d’exercer un accompagnement de la gestion au quotidien.
Solidaires Finances Publiques dénonce la dissociation de la gestion et du conseil aux collectivités locales.
L’absence d’architecture claire des relations entre les CDL, les comptables et les directions locales ne peut perdurer en l’état. L’efficacité d’une telle réforme de structure ne peut reposer que sur des relations interpersonnelles et du bon vouloir des différents protagonistes. Il devient urgent de préciser les interactions entre les uns et les autres.

Zéro Cash

La dégradation du service rendu aux régisseurs s’est accentuée avec le zéro cash. Solidaires Finances Publiques réaffirme son rejet total de la privatisation coûteuse, inutile et inefficace du maniement du numéraire. L’exécution du marché, passé avec la Banque postale, ne satisfait pas les régisseurs qui dénoncent une dégradation du service rendu. L’absence de contrôle contradictoire, la gestion erratique des discordances provoque de nouvelles difficultés pour les services comptables.

Amendes

S’agissant de la diversification et la multiplication des amendes, les trésoreries dédiées sont notoirement exsangues. L’arrivée des amendes douanières et plus encore, la généralisation des amendes forfaitaires délictuelles va accentuer les difficultés rencontrées par les agentes et les agents pour assurer un réel travail de recouvrement.

Gestion des hébergés

Par ailleurs, sur la gestion des hébergés notre inquiétude est grande face à la proposition figurant dans la synthèse du grand remue-méninges d’abandonner la mission de gestion des hébergés. Au-delà de l’intérêt financier pour les établissements d’accueil, l’exercice de cette mission par la DGFIP constitue une garantie essentielle pour un public particulièrement vulnérable. Pour Solidaires Finances Publiques, il s’agit bien d’une mission de service public d’intérêt général.

 

pdfTractGRMGestion_Publique