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HMI le 21 septembre à 10h30 à Dagas et à 15h à Dax

Agissons pour un plan ambitieux de reconnaissance des personnels ! GREVE LE 5 OCTOBRE

Le conseil syndical de Solidaires Finances Publiques réuni les 14, 15 et 16 septembre 2021 a pris connaissance du message du directeur général conviant les organisations syndicales à des discussions sur l’accompagnement des agents dans le cadre des transformations de la DGFiP. Alors qu’il s’agirait notamment de négocier des mesures indemnitaires, il ne prévoit en tout et pour tout que 3 réunions (les 20/09, 27/09 et 6/10). Par ailleurs, alors qu’il annonçait préalablement son intention d’ouvrir une négociation collective sur la reconnaissance de l’engagement des personnels, il tend désormais à en restreindre le périmètre.
Le conseil syndical de Solidaires Finances Publiques, dénonce une telle attitude qui ne peut que laisser présager que pour le Directeur Général, tout est d’ores et déjà arrêté.

Solidaires Finances Publiques se rendra à la première réunion pour porter ses revendications en les inscrivant dans un cadre intersyndical unitaire afin que soit reconnu l’engagement de l’ensemble des personnels. La réponse aux aspirations des agentes et agents ne peut être de l’ordre du symbole !

Dans le cadre unitaire de l’intersyndicale DGFIP, nous réaffirmerons nos revendications :

Une augmentation significative et pérenne de la rémunération de l’ensemble des agentes et des agents ainsi qu’une revalorisation des carrières telles que :

  • La revalorisation des grilles indiciaires de l’ensemble des agentes et des agents.
  • La revalorisation de la valeur du point ACF et l’attribution de 20 points par an à l’ensemble des personnels, soit environ 90€ par mois.
  • La revalorisation de l’Indemnité mensuelle de technicité à 200€ avec l’application du taux « normal » de pension civile.
  • Des promotions massives
  • Des plans de qualification ambitieux

VENEZ A L'ASSEMBLEE GENERALE

de la section vendredi 24 septembre

Rendez-vous à 8h30 à la salle Océane
725 rue des Violettes à Tartas

Plan d’accès et choix du menu ici pdfconvoc_AG_2021-1-3-1.pdf

Vous êtes invités à assister à notre Assemblée Générale pour faire le point sur la situation actuelle et avoir une vision de ce que pourrait être notre avenir.

L'AG est ouverte à toutes et à tous, adhérents et sympathisants.

Invitez vos collègues pour partager un bon moment de camaraderie !

 

Le 5 octobre, mobilisé-es pour nos salaires, nos emplois et nos conditions de travail et d’études !

Les organisations syndicales CGT- FO – FSU – Solidaires – FIDL – MNL – UNEF – UNL réunies le 30 août appellent à la mobilisation de l’ensemble des travailleur-ses du secteur privé et public, et la jeunesse, le mardi 5 octobre 2021.

Elles rappellent qu’elles ont mis en garde le gouvernement, au début de l’été, face à ses projets de régression sociale. Elles ont, à cette occasion, formulé des solutions économiques et sociales pour sortir de la crise sanitaire.

Elles s’opposent à ce que la situation sanitaire soit utilisée par le gouvernement et le patronat pour accélérer la remise en cause des droits et des acquis des salarié-es et des jeunes. L’élargissement et l’accélération indispensables de la vaccination demandent de renforcer l’accès à la santé, les moyens de l’hôpital public et de la médecine du travail. Cela nécessite de convaincre et de rassurer, et non de sanctionner les salarié-es.

En cette rentrée, l’emploi est une des préoccupations essentielles des jeunes et du monde du travail. La précarité est en forte hausse, et malgré une opposition unanime, la mise en œuvre de la réforme de l’assurance chômage reste d’actualité. Le retour de la réforme des retraites que nous avons combattue et empêchée revient à l’ordre du jour. Gouvernement et patronat veulent imposer de nouveaux reculs sur les retraites. Le chômage partiel a provoqué la plupart du temps des baisses de rémunération importantes.
Trop de salarié.es, notamment les travailleurs-ses particulièrement exposé-es et dits de « 2ème ligne », maintenu.e.s à de bas salaires ne voient aujourd’hui aucune perspective d’amélioration.
Les agent.e.s de la fonction publique attendent toujours et depuis des années des mesures salariales à la hauteur de la perte de leur pouvoir d’achat. Les jeunes ont vu l’investissement dans les aides directes baisser ces dernières années. Le dernier recul en date étant la suppression du repas à 1 euro pour toutes et tous, dont nos organisations réclament le rétablissement.

Le 18 janvier 2020, dans un monde frappé de stupeur et d’immobilisme par la pandémie, 8 organisations nationales, syndicales et associatives, publiaient une tribune intitulée « Plus jamais ça » pour appeler à la reconstruction d’un monde de justice sociale et environnementale.

Rapidement rejointes par une vingtaine d’autres organisations et associations, la dynamique collective « Plus jamais ça » a publié, le 26 mai 2020, un « plan de sortie de crise » composé de 34 mesures d’urgence soumises au débat public.

12 mois plus tard, plus d’une trentaine de collectifs locaux Plus jamais ça se sont librement organisés sur l’ensemble du territoire. Dans les conditions que nous avons tou·tes connues d’entraves de nos libertés fondamentales, ils ont organisé des luttes exemplaires pour faire la démonstration qu’un autre monde est non seulement urgent mais surtout possible : mobilisation pour le rétablissement des trains Perpignan-Rungis, contre l’installation d’entrepôts Amazon, pour l’accès de tou·tes à une alimentation saine…

Au niveau national, nous nous sommes uni·es pour faire entendre la voix de salarié ·es qui, comme à Chapelle Darblay ou à Grandpuits, ont élaboré des projets innovants, économiquement responsables et répondant à l’urgence sociale et environnementale.

Aujourd’hui, nous revendiquons un véritable plan de rupture.

Parce que l’heure n’est plus à sortir de la crise mais à rompre franchement avec tout ce qui l’a nourri et la maintient vivace : le capitalisme effréné qui détruit les emplois et les ressources naturelles, qui accentue les inégalités sociales et laisse chaque jour davantage de nos concitoyen·nes sur le bord du chemin.

Parce qu’il est urgent de rompre avec le dogme de la résilience institué par le président Macron qui promeut l’individualisme et l’adaptation quand, plus que jamais, il faut stimuler le collectif, la solidarité et nos capacités à transformer ce qui est.