Actualités

Le CDAS s'est réuni le 16/04/2026, avec à l'ordre du jour, les points suivants :

Capture décran 2026 04 17 125825

Les orientations pour 2026 s’inscrivent dans un contexte de restrictions budgétaires, avec une baisse des crédits d’actions locales (CAL) d’environ 5 %.

Dans ce cadre, la qualité des dispositifs existants (restauration, logement, vacances et loisirs) est globalement maintenue.

 

Le budget alloué à la Saône-et-Loire pour l’année 2026 s’élève à 22 612 €, s'inscrivant dans la même dynamique de réduction des crédits observée au niveau national. 

 

En ce qui concerne le départ à la retraite de la déléguée à l'action sociale, Mme Ghislaine Servignat, aucun remplaçant n’est à ce jour désigné.

La responsable régionale, Mme Bove-Gault, récemment nommée à son poste, assurera au mieux l’intérim de la mission. Toutefois, il est à prévoir que l’organisation de plusieurs sorties s’avère complexe cette année, voire entraîne des annulations. Dans ce cas, le budget non utilisé serait redéployé vers d’autres actions afin d’augmenter le nombre de bénéficiaires.

 

L’ensemble des membres du CDAS a soutenu la nécessité d’un remplacement à temps plein, afin d’assurer la continuité du service, de préserver un accompagnement de proximité et de maintenir la bonne mise en œuvre des actions locales, dans un contexte de besoins croissants et de dispositifs de plus en plus complexes.

La responsable régionale a indiqué qu’elle appuierait cette demande auprès du Secrétariat Général et a sollicité la transmission d’arguments en ce sens de la part de tous les membres du CDAS.

Dès lors, la décision relève du Secrétariat Général. La publication de la fiche de poste devrait intervenir dans les prochains mois, pour un recrutement espéré au plus tard en septembre.

 

Le sujet des séances de psychologue prises en charge par l’action sociale a fait débat.

Les membres du CDAS ont rappelé que ces séances n’avaient pas vocation à permettre un suivi dans la durée, mais à constituer un premier accompagnement.

Le président du CDAS, M. Le Gallou, a toutefois souligné que le renouvellement régulier des demandes pouvait traduire un besoin réel, et qu’il convenait de ne pas laisser ces agents sans solution.

Vos représentants Solidaires Finances Publiques 71 ont rappelé que le soutien psychologique, lorsqu’il est en lien avec les conditions de travail, relève de la responsabilité de l’employeur. Le financer sur le budget du CDAS, déjà contraint, revient à déplacer cette responsabilité au détriment de l’action sociale.

Ils demandent en conséquence que ces prises en charge soient assurées par l’employeur et non par le CDAS.

En outre, il convient de rappeler l’existence du dispositif « Mon soutien psy », permettant de bénéficier de 12 séances prises en charge par la sécurité sociale et la mutuelle, ainsi que la prise en charge de 30 € x 4 séances/an par  ALAN pour les consultations non remboursées par la sécurité sociale.

 

Concernant l’organisation des actions locales, le départ de la déléguée départementale risque de rendre leur mise en œuvre particulièrement complexe.

Mme Bove-Gault a interrogé les membres du CDAS sur les priorités à retenir en cas de contraintes, notamment entre les sorties destinées aux actifs/familles et celles à destination des retraités. Elle a indiqué privilégier le maintien des actions en direction des actifs et des familles.

Vos représentants Solidaires Finances Publiques 71 ont évoqué la possibilité de recourir à un système de billetterie afin de simplifier l’organisation des événements.

 

L’Arbre de Noël 2026 (ADN) pourrait se tenir au cinéma de Mâcon.

Vos représentants Solidaires Finances Publiques 71 ont proposé d’envisager, pour les années à venir, l’organisation d’événements culturels (théâtre, spectacles de Noël). Cette orientation permettrait à la fois de diversifier l’offre proposée et de maîtriser les coûts, tout en favorisant un accès plus large sur l’ensemble du territoire départemental.

 

Au titre des questions diverses, vos représentants Solidaires Finances Publiques 71 ont demandé la tenue de trois CDAS par an, conformément aux dispositions en vigueur, afin d’assurer un meilleur suivi des crédits et des actions locales.

 

Enfin, l’ensemble des organisations syndicales a déposé un vœu commun demandant le retour à l’ancien système de demandes pour les colonies de vacances, et dénonçant le fonctionnement actuel basé sur le principe du « premier arrivé, premier servi ». 

pdf.pngVoeu_intersyndical_CDAS_71.pdf

 

Ce CDAS confirme une tendance désormais installée : celle d’une action sociale maintenue, mais sous tension budgétaire permanente.

Par ailleurs, le départ de la déléguée met en lumière la fragilité du fonctionnement local : sans remplacement rapide et à temps plein, c’est l’ensemble de l’organisation de l’action sociale de notre département qui peut être impacté.

Solidaires Finances Publiques 71 restera attentif :

  • au maintien des prestations,

  • à leurs conditions d’accès,

  • et aux moyens humains alloués à l’action sociale.

 

SAVE THE DATE !

 

Ta section locale a le plaisir de t’inviter à son Assemblée Générale annuelle, qui se tiendra le 29/05/2026 à partir de 08h30 sur Mâcon, salle de Champlevert.

On compte sur ta présence pour ce moment fort de la vie du syndicat !

Tu trouveras tous les détails dans l’invitation ci-dessous :

(clic sur l'image pour ouvrir l'invitation)

20260202 bureau de section

Nous avons le plaisir de vous annoncer la naissance de notre petite dernière: la Gazette Solidaire Locale (GSL)!

Au menu de ce premier numéro:

  • le mot de la secrétaire: ne pas perdre sa vie à la gagner
  • pourquoi se syndiquer aujourd'hui?
  • fable: la DGFIP et les postes disparus
  • la fin des CSB
  • ne sacrifions pas notre action sociale

Bonne lecture!!

(clic sur l'image pour ouvrir le journal)

gsl 1

Le CSAL était réuni ce matin en sa formation spécialisée (ex CHSCT), avec à l’ordre du jour les points suivants :

Capture décran 2026 04 02 152327

L’essentiel des débats a concerné le plan d’actions prévention des risques suicidaires, qui a fait l’objet d’une diffusion sur Ulysse national le 08/12/2025, et sa déclinaison locale.
Il s’agissait de faire le bilan sur ce qui a déjà été fait dans notre département et sur ce qui devait et/ou pouvait être mis en œuvre conformément aux orientations nationales. Les différentes actions qui étaient à la main de notre Direction ont donc été évoquées et débattues.
Les organisations syndicales représentatives ont toutes fait le même constat, à savoir que ce plan a le mérite d’exister après des années où l’administration refusait de prendre en compte l’importance et la gravité des Risques Psycho-Sociaux (RPS). Mais il ne répond que très partiellement aux problématiques, en ne faisant pas (ou très peu) le lien avec le travail et son organisation et en renvoyant à des mesures individuelles.
Elles ont également souligné que sur cette problématique des RPS, notre département était déjà très engagé, avec des débats réguliers en instance sur le sujet mais aussi un souci de prévention fort, notamment au travers des formations hygiène et sécurité proposées aux agents en la matière (cf prévention du burn out, gestion de la charge mentale etc)

Les lettres de mission respectives de l’assistant de prévention et du référent protection juridique nous ont ensuite été présentées, sans que ça n’appelle de commentaires particuliers ; elles seront mises en ligne sur Ulysse 71 dans l’onglet spécifique « santé et sécurité au travail » qui vient d’être créé et où vous pourrez trouver tous les renseignements utiles en la matière.

Le médecin du Travail est ensuite intervenu pour nous indiquer que malheureusement, en raison d’un changement de logiciel, il n’était pas en mesure à ce jour de nous présenter son rapport annuel. Il nous a cependant exposé la nouvelle organisation de la médecine du travail et la répartition des missions entre l’infirmière et lui, et la façon dont il entendait travailler par la suite.

Les formations SST ont ensuite été évoquées. A l’heure actuelle nous n’avons toujours pas connaissance officielle du budget mais aux dires de l’ISST (Inspecteur Santé et Sécurité au Travail), il devrait être inférieur d’environ 10 % au budget de l’an passé.
Il a donc été décidé de ne valider pour l’instant que les formations qui avaient été retenues dans le cadre du groupe de travail préparatoire, et de lancer d’ores et déjà un premier recensement sur ces formations. Un nouveau groupe de travail sera convoqué lorsque le budget sera connu pour décider des actions à mener et peut-être d’actions de formation complémentaires.
La question des séances de shiatsu, qui avaient été financées ces deux dernières années par la formation spécialisée, a été évoqué. Ces séances avaient rencontré un franc succès auprès des collègues, toutefois elles n’apportent pas de « vraie » solution aux problèmes de santé et sécurité au travail, tout au plus un bref moment de détente, il a donc été décidé, compte tenu des restrictions budgétaires, de ne pas les renouveler pour le moment.

Un point sur les fiches de signalement et les accidents de service a été effectué, sans donner lieu à débat supplémentaire ; la réactivité de notre assistant de prévention actuel, lorsqu’une fiche de signalement est déposée dans SIGNALFIP, a été soulignée.

La campagne DUERP a ensuite été évoquée, normalement vous avez toutes et tous été invités par vos chefs de service à participer à une réunion pour en effectuer la mise à jour.
Une fois tous les éléments remontés à l’assistant de prévention, celui-ci adressera aux OS les différents DUERP afin que nous les étudiions puis un GT sera organisé à l’issue duquel le DUERP départemental pourra être rédigé et le plan d’action et de prévention établi.

Les visites de site pour 2026 ont été programmées, en premier lieu le SIE de Montceau les Mines le 9 juin puis, au second semestre, les 2 CSB.

En questions diverses, vos représentants Solidaires Finances Publiques 71 sont revenus sur la question de la hausse du prix du carburant, demandant si des mesures étaient prévues afin de limiter l’impact sur le budget des agents de la DDFIP 71. Il nous a été répondu qu’un message avait été adressé aux chefs de service, les invitant à accorder aux agents qui en feraient la demande des jours de télétravail supplémentaires, dans la limite de la note initiale (2 jours de présentiel minimum). N’hésitez donc pas à en faire la demande si vous êtes concerné !

20260306visuel insta 2026 campagne sante 1