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Le Smic sera revalorisé de 1,18 % à compter du 1er janvier 2026.

Les partenaires sociaux et le groupe d’experts sur le Smic ont examiné le 12 décembre le projet de décret portant la revalorisation.

La dernière augmentation du salaire minimum date de novembre 2024 et s’élevait à 2 %. Il n’y avait pas eu de nouvelle augmentation au 1er janvier 2025.

Les nouveaux montants seront les suivants :

  • Smic horaire brut : 12,02 € (contre 11,88 €) ;

  • Smic mensuel brut (pour un temps plein) : 1 823,03 € (contre 1 801,80 €), soit une hausse de 21,23 € brut par mois ;

  • Smic mensuel net : 1 443,11 €.

 

La valeur du point d'indice dans la fonction publique est de 4,92 euros bruts depuis le 1er juillet 2023.

Un agent C qui rentre à la DGFIP a un indice de 366.

Soit 366 x 4,92 = 1800,72 euros.

Un agent C aura donc une rémunération brute inférieure au SMIC au 1er janvier 2026.

Pour Solidaires Finances Publiques 76, il est urgent dans la fonction publique et à la DGFIP de mettre fin au gel du point d’indice, à la non-reconduction de la Gipa, à l’absence de refonte des grilles indemnitaires, à la persistance d’inégalités salariales entre les femmes et les hommes.

 

Une cotisation forfaitaire de 25 euros sera prélevée en janvier et février 2026 pour la prévoyance GMF-Vivinter puis la régularisation sera effectuée à partir de mars 2026.

Pour mémoire, dans le cadre de la prévoyance obligatoire la couverture socle ne vous couvre pas dans la cadre d'un congé maladie ordinaire de plus de 90 jours au cours d'une période de 12 mois.

Pour être couvert à hauteur de 50 % du salaire (+ 50 % dans le cadre de la couverture statutaire) vous devez prendre l'option numéro 1. Vous pouvez réaliser cette option jusqu'au 31 décembre, attention après cette date l'option sera effective au 1er janvier 2027.

Dans le cadre de la manifestation des agriculteurs qui aura lieu ce jeudi 18 décembre 2025, malgré ce qui c’est passé à Rodez, la Direction refuse suite à la demande de Solidaires Finances Publiques 76 de fermer l’accueil physique le matin et de déroger aux règles de télétravail habituelles, au prétexte que le rassemblement devrait avoir lieu l’après-midi, les agriculteurs sont pourtant parfois imprévisibles. 

Pour mémoire, l'employeur doit prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des salariés, selon l'article L. 4121-1 du Code du travail.

Néanmoins, lorsque la situation de travail présente un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé, le salarié peut quitter son poste de travail ou refuser de s'y installer sans l'accord de l'employeur.Il peut alors exercer son droit de retrait et interrompre ses activités tant que l'employeur n'a pas mis en place les mesures de prévention adaptées.

Le salarié informe l'employeur ou son responsable de l'exercice de son droit de retrait par tout moyen. En fonction de l'urgence, l'information peut d'abord être transmise oralement. Par la suite, la remise d'un écrit à l'employeur est cependant préférable, même si cela n'est pas obligatoire. Par exemple, un mail, un courrier en main propre contre signature ou en lettre recommandée avec accusé de réception. Le salarié peut aussi informer les membres du CSA.

Ci-dessous la liminaire de Solidaires Finances publiques 76 lors de la dernière formation spécialisée de l'année 2025 en date du 15 décembre.

Le compte rendu sera publié prochainement.

Belles fêtes de fin d'année à toutes et tous.

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