Actualités

Bonjour à toutes et tous,

En cette nouvelle année 2026, Solidaires Finances Publiques 76 vous souhaite à toutes et tous ses meilleurs vœux de santé, de bonheur, de solidarité et de réussites sur le plan professionnel comme personnel.

Solidaires Finances Publiques est un syndicat national présent dans tous les départements, dans toutes les directions.
L'adhésion au syndicat est annuelle et s'effectue auprès de l'un ou l'une des correspondantes et correspondants, ou bien, directement en ligne.

La campagne de cotisations qui débute, opération au cœur de notre organisation  qui assure notre indépendance financière et politique. 

N'oublie pas que ton adhésion te permet d’avoir tous les mois le journal l’Unité, des numéros spéciaux (mutations par exemple) tu as aussi accès au guide pratique de l'agent disponible sur le site Solidaires (dans mon espace et choisir GPA sur la gauche) ou en cliquant ici.

Adhérer à Solidaires, ça sert à quoi ?

- à défendre toutes et tous ! 

- à défendre ta carrière ! 

- à t’aider tout au long de ta carrière ! 

- à défendre l’action sociale ! 

- à défendre nos missions ! 

- à agir sur tes conditions de travail ! 

- à te défendre par nos engagements et nos valeurs ! 

- à t’informer !

 

Voici les documents essentiels :

Tu veux visualiser le montant de ta cotisation. Pense à vérifier que ta catégorie/grade/échelon soit correcte et  clique ici

Tu peux régler ta cotisation par différents moyens :

  • Par chèque à l'ordre de Solidaires Finances Publiques 76  (auprès de ton correspondant ou à l'adresse suivante Solidaires Finances Publiques 76 : Cité administrative 21 quai jean Moulin 76100 Rouen)

  • Par virement bancaire (en demandant le RIB par la boite mail de la section) nous te demanderons de bien vouloir préciser en libellée ton nom et ton grade.

Le paiement en ligne est une nouveauté depuis l'année 2022 ! Il a fait ces preuves et fonctionne très bien !

Il est possible de payer en 4 fois (attention pour les cartes bancaires sécurisées - par exemple le code à 3 chiffres derrière la carte bancaire qui évolue- cela ne marchera pas les autres échéances) ou de payer en une seule fois. Attention, si ta 1ere échéance est le 20 janvier par exemple. Les 3 autres échéances seront le 20 de chaque mois !

Pour les collègues partant en retraite dans l'année 2026 : merci de nous l'indiquer au moment de l'adhésion. A partir de cette année, vous pouvez faire l'adhésion en ligne comme tous les autres.  Pensez bien à cliquer sur "Je pars à la retraite cette année !"

Ta cotisation syndicale ouvre droit à crédit d'impôt (L’article 23 de la loi de finances pour 2012 a modifié le régime de déduction fiscale des cotisations syndicales. La réduction d’impôt de 66% des cotisations versées est remplacée par un crédit d’impôt au même taux et dans la limite de 1% du montant du revenu brut, déduction faite des cotisations et contributions sociales. Ainsi les adhérent·es non imposables à l’impôt sur le revenu bénéficient d’un remboursement du fait du crédit d'impôt.)

Le bureau de Solidaires Finances Publiques 76  reste à ta disposition pour tout renseignement N'hésite pas à nous contacter Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Ton attestation fiscale 2025 est disponible dans la partie « Mon espace » du site Solidaires finances Publiques

Vous pouvez consulter la liminaire de la FS du 15 janvier 2026 ci-dessous où notamment Solidaires dénoncent le fait que des milliers d'agents ont une rémunération inférieure au SMIC depuis le 1er janvier 2026 et la demande de notre organisation qui a été refusé par le Directeur sur la mise en place d'un protocole validé par la FS dans le cas d'intempéries importantes dans notre département comme en ce début d'année 2026.

pdfLiminaire_CSA_FS_15_janvier_2026.pdf

A savoir pour comprendre les futurs prélèvements


Clairement au niveau information et vérification ce sera « une usine à gaz » dans laquelle il faudra exercer
une grande vigilance :

En clair vous retrouverez sur les bulletins de paye les 34,90€ du socle, plus les 5€ d’une option si vous y souscrivez, plus les 7€ de la prévoyance.


Pour le reste, les ayant-droits par exemple, il faudra vous reporter à vos comptes bancaires.


Les garanties obligatoires (socles santé et prévoyance) et les participations employeurs (34,90€ + 5€ +7€)
apparaîtront en pré-compte sur le salaire.

Les garanties « facultatives » telles que les options et le rattachement de la famille (enfants, conjoints) seront prélevées sur le compte bancaire.

 

Personnage parapluie PSC

Certains groupes parlementaires et les organisations patronales ont lancé de nouvelles offensives pour obliger les salarié·es à travailler le 1er mai, seule journée fériée obligatoirement chômée, rémunérée et symbolique pour les travailleurs·euses à l’international.

C'est le sens de la proposition de loi adoptée au Sénat, « Permettre aux salariés de certains secteurs de travailler le 1er mai » largement appuyée par le gouvernement de l’époque, qui a engagé la procédure accélérée, comme si l’urgence était de faire travailler les salarié·es le 1er mai !

La loi actuelle prévoit que seuls « les établissements et services qui, en raison de la nature de leur activité, ne peuvent interrompre le travail » peuvent faire travailler leurs salarié·es. La proposition de loi étend la dérogation à un ensemble de secteurs professionnels, aux dépens des salarié·es mais aussi des petits commerces indépendants de proximité qui pouvaient jusqu’ici déjà ouvrir ce jour-ci sans subir la concurrence des grandes entreprises.

Cette proposition de loi, soumise au vote d’une niche parlementaire le 22 janvier, remettrait en cause ce jour de repos rémunéré pour l'ensemble des salarié·es. Le projet d’établir une liste d'établissements visés, constitue une première brèche et remet en cause la précieuse exceptionnalité du 1er mai. Or à chaque fois qu'un principe est remis en cause, la dérogation s’étend progressivement à toutes et tous. Le travail le dimanche en est l’illustration. Une fois le travail généralisé ce jour-là, les majorations n’ont plus lieu d’être. Quant au « volontariat », ajouté pour rassurer, il n'existe pas réellement du fait du lien de subordination inhérent au contrat de travail, d’autant plus dans les TPE. Comme pour le dimanche, les employeurs obligeront les salarié·es à travailler le 1er mai sous peine de licenciement, ou de non-recrutement pour les nouveaux·elles salarié·es.

Enfin, cette journée fériée doit rester exceptionnelle car elle commémore les luttes pour les droits des travailleuses et travailleurs, depuis les manifestations mortelles, notamment en France avec la fusillade sanglante de travailleurs à Fourmies le 1er mai 1891. Remettre en cause le principe de cette journée, c’est remettre en cause plus de 100 ans d’histoire de lutte sociale.

Par nos alertes syndicales nous avons participé à modifier la première version de la proposition de loi. Le texte adopté au Sénat reste un recul pour des millions de salarié·es. Par nos interpellations et notre mobilisation, nous pouvons encore empêcher cette régression sociale inacceptable.

Alors qu’elle est inscrite dans la niche parlementaire le 22 janvier, les organisations syndicales CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, UNSA, Solidaires, FSU, appellent les député·es à s’opposer à cette proposition de loi. Dans cette période troublée, gardons des temps en commun d’apaisement. Le 1er mai doit rester ce qu’il est : un jour férié et chômé.