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Nous avons été destinataires de courriels du DG le 18 mai nous invitant à participer à une pseudo-démarche participative concernant l’avenir de la DGFiP, qualifiée de grand « remue-méninges ». Le personnel est invité à s’exprimer « librement » sur l’avenir des métiers, les conditions d’exercice des missions et les relations avec les partenaires.

Quelle blague !

Les agents n’ont jamais été écoutés, auparavant !

En effet, depuis des années, Solidaires Finances Publiques, n’a de cesse de dénoncer, de combattre les réformes engagées telles que le NRP, la démétropolisation, les Lignes Directrices de Gestion. Depuis le début, nous avons mis en avant la logique de casse des missions, de perte de technicité, de pertes de repère, de dégradation des conditions de travail pour les personnels.

La DG n’est donc pas sans connaître les causes profondes des problèmes et les solutions possibles, comme elle ne peut pas ignorer l’observatoire interne qui met également en lumière l’état des lieux des missions, des structures, des emplois, des conditions de travail, les difficultés du réseau et le mal-être des agentes et des agents. Après la suppression de plus de 24 000 emplois en dix ans, nous constatons un désastre après les mouvements de mutations nationales avec 6 287 emplois non pourvus.

Lire toute la déclaration :

pdfliminaire_ctl_22_juin_22.pdf

La question du pouvoir d’achat est plus que jamais d’actualité pour la majorité des salarié.es du public et du privé, des précaires, des jeunes et des retraité·es. Comment pourrait-il en être autrement quand les tensions sur les salaires demeurent aussi fortes depuis longtemps, que les prix n’ont cessé d’augmenter ces dernières années et que désormais l’inflation s’envole comme jamais depuis 20 ans. En effet, selon l’Insee, en avril dernier , celle-ci avait bondi de 4,8 % sur une période d’un an et les prévisions annoncent une inflation supérieure à 5 % en septembre prochain.

Lire le tract recto verso pdfTract_mut-ble.pdf

Le danger de l’extrême droite est écarté ! Pour notre service public, pour plus de justice fiscale et sociale… place à la mobilisation dès ce 1er mai !

Rendez-vous à 10h30 devant la mairie de dax

L’extrême-droite vient d’être, une nouvelle fois, battue, c’est la seule satisfaction que nous tirons de ce deuxième tour de la présidentielle. Mais cela ne doit pas faire oublier, au vu du nombre de voix historiquement atteint par le RN, que notre combat contre leurs idées nauséabondes, synonymes de reculs en matière de droits sociaux et de libertés n’est pas une question de posture.

Cette opposition doit se traduire par des actes forts pour rompre avec toutes les politiques qui accroissent les inégalités, accélèrent la paupérisation et la précarisation au sein de la société française, nourrissant ainsi la bête immonde. Depuis des années, Solidaires Finances Publiques alerte sur la dégradation de la situation économique et sociale de notre pays, celle des salarié.es, celle des fonctionnaires et des agentes et agents de la DGFiP. Depuis des années, nous prévenons que la mise à mal du service public, génère des inégalités, renforce le sentiment d’abandon et parfois conduit à une maltraitance d’État comme cela a été démontré dans le domaine de la dépendance (Ehpad notamment).

Dans sa déclaration liminaire, Solidaires Finances Publiques :
- a rappelé les 3 volets du protocole portant sur la reconnaissance de l’engagement des personnels de la DGFIP (mesure indemnitaire exceptionnelle, volet promotion, amélioration du cadre de vie).
- a précisé que le fond dédié au volet 3, devait répondre aux attentes des personnels, mais qu’il ne devait pas faire oublier nos revendications principales : arrêt des suppressions d’emplois, meilleures conditions de travail et revalorisation indemnitaire et indiciaire. (voir page 2).
Ce CT faisait suite à 2 Groupes de Travail durant lesquels les 51 souhaits émis par les agents ont été analysés et chiffrés selon les 4 axes : amélioration du cadre de vie au travail/promotion d’une démarche éco responsable/sensibilisation aux innovations/responsabilité sociale de la DGFIP).
Pour les Landes, le budget alloué s’élève à 55 595 €. De nombreux souhaits portaient sur l’aménagement de salles de détente. Ces demandes ont été retenues et sont validées en priorité.

Lire le compte rendu en entier : pdfcr_ctl_14_avril_22.pdf