Actualités
Un commando a de façon éclair enlevé tout l’affichage syndical appelant à la grève du 4 février et décorant les pointeuses de Dax et de Mont de Marsan.
Voir les photos d’origine :
https://sections.solidairesfinancespubliques.info/400/191-les-pointeuses-decorees-pour-la-greve.html
Pourtant, cet affichage réalisé lundi midi avait bien pris soin de ne pas occulter d’autres informations importantes pour les agent.es, telles que les sens de circulation Covid, les prestations des services sociaux, la vente de kiwis...
A cette heure, ce sabotage n’est toujours pas revendiqué mais l’enquête semble se tourner vers le directeur local, qui, dans un excès d’autorité, n’aurait simplement pas apprécié de ne pas être au courant de la vente de kiwis Landais dans ses services à prix défiant toute concurrence.
En effet, les kiwis, sources de vitalité, sont riches en vitamines et nous en avons bien besoin en ce moment.
Solidaires Finances Publiques se réjouit au final que l’appel à la grève du 4 février fasse aussi le bonheur de producteurs locaux avec une belle publicité.
Concernant la vente de volailles (canards, poulets, pintades...), suspendue pour cause de grippe aviaire, elle reprendra dès que possible.
Parce que Solidaires Finances Publiques combat toujours la suppression des trésoreries et la réforme du SPL, nous avons écrit à tous les maires desLandes pour les alerter de nouveau contre la casse programmée de notre service public de proximité.
Lire la lettre :
lettre_maires.odt
Sur les sites de Dax et de Mont de Marsan, les pointeuses affichent fiérement l'appel à la grève du 4 février !
Rendez-vous à 14h devant le théâtre de Mont de Marsan !
Jeudi 4 février, grève et manifestation à l'appel de la CGT, de la FSU et de Solidaires. Rassemblement à 14h place du théâtre à Mont de Marsan.
La pandémie et ses conséquences sanitaires sont aggravées par des décisions gouvernementales désastreuses pour le monde du travail, la jeunesse et les retraité.es.
Les mesures prises, au lieu de rompre avec les politiques ultralibérales menées depuis trop longtemps, continuent de favoriser les plus riches au détriment d'un investissement public massif et du soutien aux populations les plus fragilisées.
De même, les « premiers de corvée », en première ligne depuis près d'un an, en particulier à l'hôpital, dans les collectivités, aux Finances Publiques, mais aussi dans les commerces, n'ont reçu aucune reconnaissance de leurs efforts, bien au contraire.
Dans ce contexte, la précarité, la pauvreté, les licenciements et les pressions hiérarchiques se développent scandaleusement, l'incertitude du lendemain et le sentiment de privation de liberté renforcent un repli sur soi mortifère.
En parallèle, le gouvernement continue de casser les Services Publics et ne recule devant aucune provocation :
Page 53 sur 98


