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Suite aux annonces effectuées hier soir par le Président de la République et dans un contexte où la crise sanitaire s'amplifie, nous annulons la tenue physique de notre Assemblée Générale prévue ce lundi 2 novembre.

Néanmoins, et comme chaque année, nous devons voter sur le rapport d'activité et l'orientation de notre syndicat. De plus, étant en année de congrès, des votes sont prévus pour des propositions de modifications statutaires.

Nous mettons en place une consultation dématérialisée qui permettra aux adhérentes et adhérents de la section de s'exprimer sur les votes du congrès.
Des invitations individuelles (et personnelles) à cette consultation seront envoyées la veille de la date théorique de notre AG.

Dans ce cadre, nous vous invitons à maintenir ou à poser l'absence sur Sirhius pour la journée avec le motif "Assemblée générale syndicale adhérents".

Pour celles et ceux qui avaient déjà payé par avance leur participation au repas, nous vous retournerons le règlement dans les plus brefs délais.

Le tirage de la tombola nationale, initialement prévu au mois de mai, se fera, quoi qu'il arrive, au mois de décembre.

Nous restons à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

Prenez soin de vous et de vos proches.

Vous trouverez en pièce jointe une fiche "contact avec une personne malade du COVID19". Cette fiche rappelle la procédure à suivre.

pdfcontact avec une personne malade du COVID19.pdf


Précisions complémentaires à cette fiche

La position administrative des agents :

  • Les agents reconnus malades du Covid 19 ou testés positif, sont placés en congé de maladie ordinaire par leur médecin traitant. La durée du congé maladie est évaluée par le médecin traitant.
  • Les agents identifiés comme « contact à risque » sont placés à titre préventif en isolement à leur domicile. Un agent ainsi placé en isolement pourra être positionné en télétravail ou en ASA si le télétravail est impossible. Les agents devront se surveiller et bénéficieront d’un test de dépistage RT-PCR dans les délais fixés par les professionnels de santé.

Le retour au travail en suite de maladie COVID ou d’isolement des personnes contact :

cas 1 - Le retour en présentiel d’un agent placé en isolement n’ayant pas contracté le COVID 19 et étant identifié comme contact ;

L'agent revient au travail et envoie le résultat du test négatif sur la BALF RH (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.) et sur le mail du médecin de prévention Dr ELUARD Pascal (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)

cas 2 - Le retour au travail d’un agent ayant contracté le COVID 19 ;
L'agent à l'issu de l’arrêt de travail doit justifier qu'il n'est plus contagieux avant sa reprise en faisant un test.
Si le test est négatif voir cas 1 ci-dessus.

Si le test est positif ou s'il a encore des symptômes, l'agent envoie le résultat sur la BALF RH (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.) et sur le mail du médecin de prévention Dr ELUARD Pascal (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.).

Il ne revient pas au travail et recontacte son médecin traitant.

Il est impératif que l'agent dans cette situation se signale auprès de son chef de service, de son adjoint ou d'un de ses collègues (en cas d'absence) qui informera à son tour immédiatement le service RH (Balf) et le médecin de prévention en indiquant le numéro de portable de l'agent concerné pour pouvoir être rappelé.

Nous restons à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.

Suite au droit d’alerte de SOLIDAIRES FINANCES PUBIQUES et CGT FINANCES PUBLIQUES du 02 octobre 2020 impactant le service d’accueil du CFP côte vermeille, une enquête a été diligentée par le signataire du droit d’alerte.

Cette dernière a été réalisée du 12 au 14 octobre 2020 avec une représentante de la direction pour évaluer, analyser et faire le point sur les conditions de vie au travail des agents impactés.
Malheureusement, alerter (et cela fait déjà un moment), montrer et expliquer à la direction que les conditions d’accueil sont catastrophiques pour les usagers, mais encore plus pour les agents
concernés, ne semble servir à rien. Pour ces derniers, c’est pire : C’EST L’ENFER !! 
 
La direction a-t-elle réagi ??
Mais que nenni !!!!
 
Nous sommes le 19 octobre à 8h30 et ce matin c’est BIS REPETITA MAIS EN PIRE !!!
En clair pour l’accueil ce jour, en réception généraliste, il n’y a que 2 AGENTS !!!! sur 8
prévus !!!!!
Avec comme quotidiennement un nombre considérable d’usagers de plus en plus vindicatifs.
Et sur ces 2 agents présents, 1 EDR et 1 ALD et C’EST TOUT !!!
Pour palier au problème, la direction locale a mandaté un directeur adjoint afin de calmer les esprits. 
Et là, nous nous apercevons encore une fois que l’incompétence directionnelle amène et provoque une situation inadmissible.
Après moultes discussions avec les 2 agents présents pour l’accueil et les représentants des personnels, le verdict tombe :
Devant l’impossibilité du représentant de la direction locale à gérer cette situation très tendue, et ne trouvant aucun agent susceptible de palier à cette inorganisation, ce dernier campe sur sa position en disant : «nous sommes un service public !!!» et donne quand même l’ordre d’ouvrir le centre au public.
Seul renfort apporté, une cheffe de service et un de ses agents, incité à venir l’épauler à l’accueil.
Quel gâchis, malgré le professionnalisme des vigiles pour calmer les esprits, la foule amassée devant le centre rentre dans le hall d’accueil, excitée comme jamais.
Là encore, nous déplorons et attestons du manque de considération de la direction locale. Elle nous montre clairement son mépris le plus total envers ses agents.
Là encore, nous pointons du doigt les choix directionnels (détachements d’agents sans
compensation) et pseudo-réorganisation de ce service (APSRV forcé).
Les représentants de Solidaires Finances Publiques resteront vigilants sur les conditions de vie au travail de l’ensemble des agents.

Depuis 2018, nous avons eu de cesse d'alerter la direction locale sur la problématique de l'accueil physique sur le plus gros site de réception du département. A part un pansement sur une jambe de bois, rien n'a été fait.

Depuis de nombreuses semaines maintenant, les conditions d'accueil à la Côte Vermeille sont encore plus explosives. Le manque d'effectifs, les consignes sanitaires liées à la crise COVID, l'absence d'organisation de la part de la direction locale, les retards de publication des actes aux SPF impactant l'ensemble des services, la mise en place de l'accueil sur rendez-vous... Autant de raisons pour faire disjoncter l'accueil physique et rendre les relations avec le public dangeureuses.

Un droit d'alerte a été déposé le 2 octobre. La presse s'est déplacée pour mettre en exergue les dysfonctionnements et l'impact que ceux-ci ont sur les agents et le public (France 3 et France Bleu Roussillon).

L'enquête qui doit être menée dans le cadre du droit d'alerte déposé, doit se dérouler lundi 12 octobre à 9H. Des annonces de renforcement du service doivent être faites à cette occasion. Nous ferons le maximum pour que l'administration locale respecte ses obligations de moyens et de résultats, citées à l'article L4121-1 du Code du Travail :

"L'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs.

Ces mesures comprennent :

1° Des actions de prévention des risques professionnels ;

2° Des actions d'information et de formation ;

3° La mise en place d'une organisation et de moyens adaptés.

L'employeur veille à l'adaptation de ces mesures pour tenir compte du changement des circonstances et tendre à l'amélioration des situations existantes."