Actualités

Une audioconférence ministérielle s'est tenue aujourd'hui sous la houlette d'O. DUSSOPT.

Voici les éléments du jour :

Point chiffré…

Au 12 mai, il a été dénombré au niveau de l'ensemble du Ministère 69 % d'agents à domicile. 32,8 % d'agents sont en télétravail. Le présentiel s'élève à 30,5 %, pour ce premier relevé post 11 mai. Le standard des jours derniers était de 15 à 18 %.
Pour le Ministère, l'aspect progressif est donc concrétisé pour l'heure, même s'il est encore tôt pour une analyse de la situation. On peut le suivre sur ce constat. Cependant, on note que la situation est très contrastée selon les services et qu'il faudra être très vigilant sur les temps qui viennent. La généralisation de la présence physique au service ne peut être la norme, en tout cas pas à ce stade.

Autres annonces (… ou rappels...)

S'agissant du statut du PRA, il est rappelé que ce dernier n'est envisagé ni par la loi, ni par le règlement. Une réflexion (pour le duo PCA/PRA) est en cours sur ce point. Il y a là derrière la préoccupation de l'adaptation à un contexte de crise. On a vu à l'évidence que nous n'y étions pas prêts. Et c'est encore plus flagrant pour une crise qui s'étale sur une grande durée.

Le télétravail demeure une priorité forte.

Pour les agents en situation de vulnérabilité, le dispositif d'ASA est maintenu.

Dans l'hypothèse où le télétravail est impossible et si les conditions du retour en présentiel ne sont pas réunies (exemple : pas de préparation des locaux), le placement en ASA peut être réenclenché.

Pour les gardes d'enfant, à compter du 2 juin, l'ASA est conditionnée à la présentation d'un certificat attestant que la prise en charge du ou des enfant(s) par la structure scolaire ou de garde n'est pas possible.

En matière de doctrine d'organisation, Bercy applique les règles sanitaires prévues pour toute la Fonction Publique, ni plus, ni moins. S'agissant du port du masque, ce dernier sera accepté partout (pour mémoire : il est obligatoire à certains endroits). Bercy en met à disposition. Partout ? Et en nombre suffisant ? Sont les deux questions qui viennent immédiatement à l'esprit...

La reconnaissance du Covid-19 en tant que maladie professionnelle est (hors professions médicales) est un sujet toujours en discussion...

La demande des indemnités kilométriques est rejetée. La seule réponse (trop courte à notre sens…) est le forfait mobilité durable. Ce dernier prévoit une indemnité en fin de période (début 2021) sur la base d'une déclaration sur l'honneur d'avoir au moins fait 100 jours de trajet en vélo, trottinette,... (ce chiffre est ramené à 50 pour 2020).

Pour l'Ile-de-France, la carte professionnelle est admise en tant qu'attestation de déplacement.

Pour les congés d'été, le ministre a indiqué qu'il n'y avait pas de mesure restrictive à l'étude. Par contre, les nécessités de service pouvaient être invoquées (tout un programme ?...). Par ailleurs, il a également précisé, en guise de preuve de bonne foi, que l'ordonnance concernant le retrait de congés et de RTT avait un champ limité au 31 mai.
On prend acte du message… mais on va quand-même être vigilant sur la question. A notre sens, si, aux effets désastreux de l'ordonnance, on avait l'idée (étrange) d'ajouter des mesures de limitation concernant la période estivale, ce serait un peu comme agiter ostensiblement un chiffon rouge devant le nez des agents, déjà passablement remontés sur ce coup-là…

Il n'y aura pas de congés bonifiés en 2020, eu égard aux conditions de transport. Le principe d'un report est acté, mais il sera étalé sur 2021 et 2022. S'agissant de La Réunion, un possible maintien de congé bonifié (période d'hiver) est à l'étude, selon l'évolution de la situation sanitaire.

En ce qui concerne les réformes en cours et notamment les transferts de missions de la DGDDI vers la DGFiP, il est indiqué que c'est la suite d'opérations déjà lancées et surtout que le groupe de travail prévu le 18 juin n'est pas un point final.
Pour notre part, il demeure évident que c'est un dossier éminemment lourd :
- de conséquences pour la DGDDI,
- en termes de charges nouvelles pour la DGFiP, dont la barque est déjà fort chargée.
Les premiers GT ont démontré qu'il y avait vraiment une complexité à ces transferts et que ces derniers pouvaient fragiliser ces missions. En tout état de cause, il demeure incongru de voir ces chantiers avancer en pleine crise sanitaire.

Enfin, il nous a été annoncé qu'un nouvel agenda social devait être bâti.

La réunion du jour laisse l'impression évidente que notre installation dans la crise est partie pour durer. Pour nous, c'était d'ailleurs une indéniable évidence… Si on les analyse au-delà du premier abord, les dispositions prises vont d'ailleurs assez largement en ce sens. Toutefois, la question qui va se poser, c'est évidemment la déclinaison au plus près de l'agent dans son quotidien, dans son travail, son mode de transport et plus largement tous les aspects de la vie professionnelle. Là-dessus, il y aura immanquablement beaucoup à redire.
On voit également se mettre en place non seulement la réalité du mois de mai, mais aussi les perspectives pour celui de juin.

Si certaines mesures sont marquées du sceau de la prudence (c'est le cas, par exemple, du maintien de l'ASA en cas de conditions de retour non réunies), d'autres restent clairement en-deçà de nos attentes et de celles des agents.

Il y a un décalage entre un choc quasiment sans précédent et une façon d'aborder les choses où l'on voit les relents d'une administration prise dans ses rigidités. Et d'un Etat qui ne sortira pas forcément, ni renforcé, ni plus serein de cette crise. C'est aussi manifestement l'état d'esprit de très nombreux agents. Ceci est à l'évidence un sujet de préoccupation, pour aujourd'hui et pour demain.

Audio-conférence DDFiP18 du 12 mai à 11h30

 

Le DDfiP annonce une reprise d'activité en présentiel en hausse significative (37% le 11 mai), mais variable d'un service à l'autre. Il estime que la dernière semaine de mai verra un présentiel encour plus soutenu, jusqu'à une montée maximale début juin tout en respectant les règles de protection des personnels.

 

Solidaires Finances Publiques a indiqué que le déconfinement ne signifie pas disparition du Covid par enchantement!

Solidaires Finances Publiques a défendu quelques prinicipes de base pour ce déconfinement en attendant de développer l'aspect condtions de travail, hygiène et sécurité lors du CHS-CT du 15 mai :

  • Un présentiel limité
  • Le maintien de la fermeture des accueils physiques
  • La limitation stricte des missions par période permettant une reprise progressive
  • Le maintien du télétravail comme priorité dans la période
  • Le maintien des plannings de rotation des agents
  • Le maintien de la banalisation de la journée de travail
  • Le maintien des autorisations d'absence pour les agents "fragiles" ou "vulnérables"
  • Le maintien des autorisations d'absence pour les agents vivant avec des personnes "fragiles" ou "vulnérables"
  • Le maintien des autorisations d'absence pour les agents en garde d'enfant

 

 

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Audio-conférence DG du 12 mai 2020

Première audio post reprise, beaucoup de flou (c’est peut-être qu’il y a un loup), peu de réponses précises à des questions qui pourtant le sont, l’exercice devient de moins en moins pertinent et efficace.

Il faut dire que pour la DG, la reprise d’activité se passe globalement bien. Même si le DG ne nie pas des dysfonctionnements ponctuels et l’existence de certaines situations pour le moins hallucinantes (que nous lui faisons remonter d’ailleurs). Il affirme à chaque fois que la Centrale recadre les choses…
Concernant donc le PRA, au 11 mai, le niveau de la force de travail (présentiel et télétravail) se situe au 2/3 des capacités habituelles. Certaines directions ou services seraient confrontés à des demandes insistantes d’agents désireux de reprendre le travail en présentiel, ce qui expliquerait en partie la baisse du nombre de télétravailleurs et l’augmentation du présentiel traduites par les chiffres d’hier.

Sur le rappel au travail des télétravailleurs, le DG prône ainsi la souplesse et l’adaptation locale. Souplesse qu’il veut voir appliquer au PRA, se refusant à un cadrage trop rigide. Le passage d’une priorité à l’autre n’a selon lui pas de sens, y compris en se calant sur les échéances de l’état d’urgence sanitaire. Il admet cependant avoir donné une direction en la matière : passage à P2 à partir du 2 juin, passage à P3 à la mi-juillet, mais les frontières de ces priorités restent molles et soumises à la fois aux capacités des services à recevoir plus d’agents dans des conditions optimales de sécurité et aux niveaux de reprise des activités économiques externes à la DGFiP, mais qui peuvent avoir un impact sur les activités de celle-ci.

Une note de cadrage concernant la reprise des activités du contrôle fiscal est en préparation.
Elle devrait être diffusée d’ici la fin de la semaine, voire la suivante.

Concernant l’ordonnance sur les congés et RTT, nous avons poussé notre proposition d’assouplissement visant à considérer la date du 10 juillet comme date butoir d’application, ce qui pouvait permettre aux agents de déposer volontairement des congés d’ici là, congés qui seraient venus en déduction de ceux imposés par l’ordonnance. Il n’a pas l’intention de bouger sur ce sujet considérant une application mesurée de cette ordonnance à la DGFiP.

Sur les ASA garde d’enfants, la doctrine est confirmée : d’ici le 2 juin, les personnels qui gardent chez eux leurs enfants sont couverts par une ASA quelle que soit la situation du réseau d’accueil des enfants. A compter du 2 juin, une attestation sera exigée afin de prouver l’absence de structure ou de mode d’accueil des enfants pour continuer à bénéficier des ASA. A cette date, les agents qui refuseraient de mettre leurs enfants à l’école malgré les possibilités d’accueil devront prendre des congés. Nous avons souligné les difficultés que pourraient rencontrer les personnels, pas opposés à ce que leurs enfants rejoignent l’école, au regard de l’organisation même des structures accueillantes (obligation de récupérer les enfants à la pause méridienne, pas de garde péri-scolaire, etc..). Pour le DG, ces situations doivent pouvoir se gérer au travers de la souplesse attendue au niveau des horaires de travail. Le DG estime que nous avons encore un peu de temps pour cadrer un peu mieux cet exercice.

Sur les restructurations, le DG distingue d’une part celles qui s’inscrivent dans le cadre du NRP/démétropolisation, et les autres qui découlent par exemple d’une contractualisation ou qui sont extérieures au NRP (fusions, transferts de missions, etc).
Pour les premières, les opérations sont suspendues jusqu’à la tenue d’un CTR sans doute à la mi-juin durant lequel de nouveaux calendriers de déploiement seront présentés et fixés, tout en tenant compte des conséquences qui pourront être tirées de la période actuelle et passée.

Pour les autres, dès lors que toutes les étapes institutionnelles ont été passées, elles peuvent se mettre en œuvre dans le calendrier initial.

 

 

 

Audio-conférence DG du 6 mai 2020

Elle était presque totalement consacrée au plan de reprise d’activité. Si les notions de progressivité et de différenciation territoriale ont bien été rappelées, tant du côté syndical que de la part de l’administration, le sentiment d’un décalage quant à la signification concrète et matérielle de ces caractéristiques de la reprise ont bien été palpables. 

Quelques compléments ou rappels ont été délivrés.

Les formations : les lauréats du concours C seront formés totalement à distance, les B stagiaires ne seront appelés à rejoindre leur département de stage qu’au 2 juin (au lieu du 18 mai), les formations en cours en établissements se poursuivront également à distance, la formation socle des lauréats de l’examen Pro de B et A et de la liste d’aptitude pour l’accès au grade d’inspecteur est repoussée à septembre, les formations métiers seront assurées par les centres inter-régionaux de formation (CIF).

Au surplus, il semble assez clair que la DG souhaiterait revenir assez vite à une situation quasi-normale dans les services. Le rythme de cette montée en puissance est soumise à des aléas qui tiennent, à la fois au respect des règles sanitaires, aux évolutions des doctrines gouvernementales (port des masques, classifications des départements et conséquences…), aux problématiques liées aux transports en commun notamment dans les grandes agglomérations et singulièrement en Île-de-France et enfin aux modalités de reprise des scolarités et à leurs déclinaisons selon les départements, voire les communes…Pour les agent•es dans les grandes agglomérations, notamment Paris et IDF, les horaires decalés et/ou aménagés ne seront pas pénalisants pour les personnels.

Un rappel sur les positions administratives a été fait notamment des ASA. Il y a 3 populations qui peuvent bénéficier des ASA :

  1. les populations à risques ou fragiles,
  2. les populations qui gardent leur(s) enfant(s) dont la scolarité est impossible (cas des enfants en 4ème/3ème), les collégiens en zone rouge, les enfants en maternelle et primaire dont l'ouverture de l'école n'est pas possible ou partielle,
  3. les populations en contact avec une personne malade.

Enfin, une 4ème population s'ajoute : celle des agent•es volontaires pour travailler mais qui ne peuvent pas en présentiel pour des raisons de distanciation sociale et qui n'a pas de matériel mis à disposition.

Solidaires Finances Publiques a rappelé que la progressivité de la reprise devait se faire par palier avec les missions dites en priorité 1 puis 2 puis 3 et non toutes les missions dès le 11 mai.

Il paraît néanmoins évident que les marges de manœuvre laissées aux directions locales et in fine aux chefs de service dessineront, autour du cadre national de référence, une carte de France de la reprise bien hétérogène. Il va donc falloir encore et toujours faire preuve d’une immense vigilance pour freiner les ardeurs de certains et certaines…

Le DG réitère qu’en cas de difficultés, la saisine de l’administration se fasse d’abord au niveau local, avant une évocation au niveau national si elles n’étaient pas réglées. Une façon de mettre les directions et chefs de services locaux devant leurs responsabilités, sous le regard de la Centrale et le contrôle des organisations syndicales (NDLR) ?

Du point de vue des équipements de protection individuelle (EPI), la DG estime que le port du masque ne peut-être considéré que comme un appoint à la mise œuvre des gestes barrière. Interrogé sur une recommandation faite aux chefs de service de veiller à ce que les personnels ne viennent pas au travail avec des équipements personnels de protection non-recommandés par les autorités sanitaires, il a laissé entendre à demi-mots que le port du masque dans les locaux de la DGFiP, sauf situation de contact avec le public, pourrait ne pas être accepté... Au gré, des réactions des dits chef•fes de service….Chacun appréciera !

Sur la note relative à la mise en application de l’ordonnance RTT/congés, il estime qu’elle est conforme à ce qu’il avait annoncé en termes de mesure et de souplesse, insistant sur le fait que les télétravailleurs, sous réserve qu’il puisse être avéré qu’ils ont bien été en position réelle de télétravail (mesure laissée à l’appréciation des chefs de service), ne seront pas touchés par cette ordonnance pour la période post 17 avril.

Ordonnance du 15 avril sur le vol de congés: application "mesurée à la DGFIP". Vraiment?

 

Dans les échanges que nous avons eu avec lui lors de l’audioconférence du 15 avril, le DG a indiqué que, concernant l'ordonnance "congés imposés" du 15 avril  il y aurait une application « mesurée de la loi » à la DGFIP.

Rappelons en premier lieu le recours contre l'ordonnance de la honte que Solidaires Finances Publiques a porté devant le Conseil d'Etat. (toujours en cours). Par ailleurs, nous avons revendiqué la non application de cette ordonannce à la DGFIP. A tout le moins nous avons porté haut et fort notre volonté de prendre en compte, a minima, la situation des agents les plus fragiles :

Cette ordonnance crée des amalgames, et des inégalités.

Elle ne fait aucune distinction entre les situations ayant conduit les agents à bénéficier d'ASA (bénéficier étant un bien grand mot, car en réalité, tous subissent une situation et qu'ils n'ont pas choisie). Les ASA données pendant la période de la crise sanitaire sont trop génériques alors que les situations peuvent être bien spécifiques.

Par exemple : un agent travaillant dans une mission prioritaire, mais étant considéré comme personne « à risques » et un agent travaillant sur une mission « non prioritaire » ont tous 2 bénéficié d'ASA, alors que l'un relève du médical, l'autre non.

Quant aux agents qui, contraints et forcés, ont dû télétravailler, et ont donc généré du "service fait": pourquoi laisser à leurs cherfs de service la possibilité de leur imposer de poser 5 jours de RTT entre le 16 avril et le 24 mai ? Ca n'a aucun sens! Le télétravail n'est pas un sous travail. Il ne doit pas être considéré comme un travail de plus mauvaise qualité qu'un travail effectué en présentiel. Car considérer cela revient à manquer de considération pour les centaines de collègues qui ont souscrit une convention de télétravail. Au contraire, les agents qui ont télétravaillé ont montré un grand sens du service public. Ils et elles ne doivent pas être sanctionnées.

Bref, TOUS les agents, à la DGFIP, et quelle que soit leur situation, ont subi de plein fouet cette crise. Chacun et chacune a été soumis à des contraintes fortes tant sur un plan personnel, professionnel, que moral.

La note de service qui a commencé à être diffusée dans le réseau ne résout ni les amalgames, ni les inégalités.

"Mesurée" n'est franchement pas le premier qualificatif qui nous vient en tête en parcourant la version finale de la note de service d'application de l'ordonnance du 15 avril.

Le petit larrousse nous donne quelques synonymes de "mesurée" : calculée - juste - limitée.

Calculée: Oui, la note de service est calculée... par le Ministre, pour sanctionner les agents en ASA et récupérer au passage quelques deniers ! ( car chaque jour de RTT ou congé imposé et pris, c'est autant moins de jours mis sur un CET, que les agents ont la possibilité de se faire payer.

Limitée? Effectivement, c'est le qualificatif que l'on peut employer sur l'action qui a été portée dans l'application de l'ordonnance: Puisqu'on parle d'ordonnance, parlons alors de placebo ! La seule "modération" dans l'application de l'ordonnance concerne les agent.es ayant télétravaillé entre le 16 mars et le 24 mai: l'article 2 de l'ordonnance prévoyait, au départ, que  le chef de service peut imposer aux agents en télétravail ou assimilé [...] de prendre cinq jours de réduction du temps de travail ou, à défaut, de congés annuels au cours de cette période.

Dans sa clémence, notre DG  décide donc que" cette faculté a vocation à être appliquée aux seuls agents de la DGFiP qui n'auraient pas télétravaillé de manière continue durant toute la période". Donc qu'un agent qui aurait télétravaillé tous les jours de la semaine, sauf le vendredi, par exemple, serait, lui, concerné. (Un prorata lui sera appliqué, merci pour votre bonté monseigneur!)

Juste? Si c'est dans le sens de limité '' ça paraît un petit peu juste ! " alors oui, l'application mesurée de l'ordonnance est très, très limitée. mais juste, certainement pas.

Dans l'attente de la décision du Conseil d'Etat, Solidaires Finances Publiques réaffirme avec force sa demande que cette ordonnance ne soit, tout simplement et en tout bon sens, pas appliquée dans notre direction.

Et nous rappellerons sans mesure au Directeur général que, lorsqu'il s'engage,  nous prendrons ses propos avec une attention M E S U R E E !