Actualités

Ce lundi 22 juin, les représentant·es du personnel étaient convié·es à une réunion informelle pour une présentation des projets pour "l'évolution" du réseau 2027-2030.

Pour 2027, les projets sont validés par la Préfecture et la DG. Ils seront présentés au CSAL du 22 septembre sous forme de liste. Les impacts missions et RH seront détaillés lors d'instances avant la mise en place de ces opérations.

10 opérations sont prévues au 1er septembre 2027 :

  • Transfert de l'antenne du SIP d'Arras à St Pol vers le site d'Arras,
  • Transfert de l'antenne du SIE de Boulogne à Montreuil vers le site de Boulogne,
  • Transfert de l'antenne du SIE de Calais à St Omer vers le site de Calais,
  • Fermeture du SGC de Bapaume et transfert des emplois au SGC d'Arras,
  • Fermeture du SGC de Fruges et transfert des emplois vers le SGC de Montreuil,
  • Transfert de la partie hospitalière du SGC de Lillers à St Venant vers la TH de Lens,
  • Transfert de la partie hospitalière du SGC de Béthune vers la TH de Lens,
  • Fermeture de Boulogne CH et transfert des emplois à Calais CH,
  • Finalisation des opérations de restructuration du PCRP avec transfert des emplois de Boulogne à Montreuil.

Pour compenser la fermeture des SGC de Bapaume et de Fruges, 4 demi-journées de permanence seront installées dans les Maisons France Services. Ces permanences seront assurées par des agent·es DGFiP.

M. Leleu précise que ces permanences permettront à des agent·es de travailler près de chez eux 4 demi-journées par semaine. Autre précision, cette possibilité sera offerte aux agent·es du SIP, service qui assure la mission d'accueil de premier niveau. Les agent·es du SGC dont le poste sera supprimé devront demander un poste au SIP s'il·elles veulent assurer ces permanences...il·elles apprécieront....

Une fiche a été publiée pour le poste de responsable du SGC de Fruges. Les candidat·es seront informé·es de la suppression du site au 1er septembre 2027.

Certaines communes gérées actuellement par ces SGC sont plus proches géographiquement d'autres sites que ceux vers lesquelles leur gestion est transférée. Il n'y aura cependant pas de transfert de communes, les périmètres doivent correspondre à ceux des Communautés de communes.

Les CDL pourront s'installer dans les maisons des communautés de communes pour conserver la proximité avec les élu·es.

Les opérations envisagées pour 2028-2030 sont des réflexions sur les ajustements du réseau. Actuellement, le projet n'est pas construit, la direction souhaite anticiper et informer sur les réflexions en cours.

  • Fermeture du CDFiP de Lillers avec transfert du SIP (11 agent·es) et du SGC (10 agent·es) à Béthune,
  • Fermeture du CDFiP de Bruay avec transfert du SIP (14 agent·es) et du SGC (10 agent·es) à Béthune,
  • Transfert de la BDV de Bruay à Béthune : selon la Direction "seuls les imbéciles ne changent pas d'avis",

M. Leleu précise que le reste du réseau peut se détendre.

Aucun projet local de centralisation des missions. 

Nous alertons la Direction sur les problèmes de stationnement déjà conséquents à Béthune et sur la nécessité d'y réfléchir fortement avant le transfert conséquent d'agent·es.

L'accueil risque également d'atteindre des niveaux importants avec le transfert de SIP et de SGC à Béthune.

A la question d'une organisation syndicale sur la pertinence de communiquer sur ces projets, la Direction répond qu'elle ne peut nous empêcher de communiquer pas plus qu'elle ne peut nous dicter nos articles.

Sur ce point on est d'accord, en tant que représentant·es du personnel, notre rôle est d'informer les agent·es que nous représentons.

 

Vendredi 19, nous avons rencontré les représentant·es du service RH pour évoquer les situations pour lesquelles vous nous aviez donné mandat, dans le cadre du mouvement local.

Nous vous avons contacté·es pour vous donner des indications sur la suite réservée à votre demande, sans vous apporter de renseignements très précis, la communication officielle sera faite par la Direction sur Ulysse 62 le vendredi 26 juin.

203 demandes ont été traitées dans les mouvements locaux :

  • 40 agent·es du cadre A,
  • 96 agent·es du cadre B dont 2 B géomètres,
  • 67 agent·es du cadre C dont 14 stagiaires.

90 % des agent·es participant à ce mouvement ont obtenu l'un de leur 3 premiers voeux.

4 agent·es ont été affecté·es d'office sur des postes qui ne faisaient pas partie de leurs voeux : 1 A et 3 C stagiaires.

Des postes ont été gelés pour permettre des affectations sur des voeux moins satisfaisants pour les agent·es, permettant ainsi une meilleure répartition des agent·es (autrement dit, une gestion du manque d'agent·es).

Les gels de postes concernent les sites d'Arras, Lens, St Pol, St Omer, Bruay et Boulogne.

Après mouvement, 22 agent·es deviendront ou resteront ALD : 8 A, 6 B et 8 C.

7 agent·es seront détaché·es : 1 A et 6 B.

Si vous avez des questions ou des difficultés particulières à exprimer après la publication du mouvement, surtout contactez-nous.

 

 

Les conditions de travail des agent.es par ces fortes chaleurs nous inquiètent. Nous avons contacté la direction par ce message :

Bonjour,

la canicule s'installe sur notre département, des écoles seront fermées, les températures élevées dans les bureaux et en télé travail doivent amener à des mesures de protection des collègues.
Solidaires Finances Publiques 62 ne peut se satisfaire de la note locale sur le télé travail, situation événements climatiques.
Nous demandons le déclenchement d'un PCA et/ou la mise en place d'horaires minimum.

Nous demandons que les ASA garde d'enfants, comme le prévoit l'instruction harmonisée, soient octroyées en cas de fermeture d'établissement scolaire.
Nous demandons une vigilance particulière, avec un temps minimum d'activité, envers les agents techniques.
Régulièrement en instance, Solidaires Finances Publiques 62 rappelle l'importance d'une bifurcation écologique.
Il est urgent que la DGFiP mette en œuvre une gestion RH, autre que le télé travail, qui prendra en compte les conditions de travail des collègues, lors de catastrophes climatiques. Les températures anormalement élevées de ces derniers jours et de la semaine prochaine, sont une catastrophe climatique .
Cordialement

Le bureau de Solidaires Finances Publiques 62 "

Si vous rencontrez des problèmes pour obtenir du télétravail, des ASA garde d'enfant ou des aménagements de poste qui vous sont nécessaires, surtout contactez-nous.
Le registre CHS-CT n'est pas disponible en télétravail. Si vous souhaitez faire remonter
des difficultés concernant vos conditions de travail, votre santé, votre sécurité, n'hésitez pas à contacter l'assistante de prévention et à nous mettre en copie des messages.
Travailler dans des conditions de température excessive n'est pas sans conséquence sur votre santé, communiquez-nous la température de vos bureaux pour que nous puissions évoquer des situations factuelles et défendre vos conditions de travail.

Bon courage à toutes et tous

Les températures augmentent, les vagues de chaleur se répètent et s’intensifient, le réchauffement climatique se fait douloureusement sentir, et les consignes de l’administration vont donc se multiplier, au moins pour que celle-ci se garantisse d’avoir répondu à ses obligations d’employeur.

Mais l’adoption de « gestes simples » et notamment se rafraîchir et boire régulièrement permettent seulement de ne pas mourir de chaud. De même, les invitations à organiser son travail demeurent sympathiques mais les mesures conséquentes sont d’un autre acabit et nécessitent une réelle volonté politique, ainsi que de vrais moyens notamment au titre des financements.

Or, des risques liés aux conditions météorologiques, c’est la chaleur qui représente le risque le plus élevé en matière de santé et de sécurité au travail. Les vagues de chaleur sont à l’origine de troubles pour la santé voire d’accidents du travail dont certains peuvent être mortels. Les risques pour la santé sont l’hyperthermie (température corporelle élevée), la syncope (étourdissements/évanouissements), l'altération de la fonction rénale, la déshydratation et les troubles neurologiques. La santé mentale peut également être atteinte du fait du stress et de l’anxiété que peuvent générer ces situations.

Si certains secteurs économiques comme l’agriculture, la construction ou les transports sont plus exposés que d’autres, le travail de bureau dans les services publics, où les personnels travaillent dans des bâtiments mal ventilés ou surchauffés, expose à des risques comparables.

Pour Solidaires Finances Publiques, le sujet porte tout autant sur des questions de santé et de conditions de travail que sur celle de l’adaptation de la DGFiP au changement climatique au regard notamment de la question bâtimentaire et de la politique immobilière de l’administration.

Solidaires Finances Publiques insiste sur les trois points suivants si la situation devient intenable :

- Alerter vos représentants et représentantes afin qu’ils et elles puissent questionner votre direction et également inscrire ce point à l’ordre du jour des instances, voire déclencher un droit d’alerte.

- Transcrire les résultats de l’évaluation des risques dans le DUERP.

- Solliciter les services de médecine de prévention.

Nous exigeons le respect de la notion de « confort thermique » qui, selon l’INRS est la température de confort thermique permet à une personne de maintenir, dans ces conditions, son équilibre thermique en utilisant un minimum d’énergie pour lutter contre le froid ou le chaud. De plus, et toujours selon l’INRS, en ce qui concerne le travail de bureau, la température associée au confort thermique se situe généralement autour de 21° à 23°C en période hivernale, et entre 23° et 26°C en période estivale.

La solution passe aussi par la rénovation thermique des bâtiments existants (isolation, ventilation, protections solaires extérieures, …). Faisant le constat que bien des chantiers échappent au dialogue social ainsi qu’à l’avis des agentes et agents afin d’apprécier leurs demandes et les impératifs liés à leurs missions, nous rappelons l’importance de la parole des agentes et agents. Alors dites-le haut et fort !

La gestion des évènements climatiques par les directions locales est ainsi plus que perfectible. Nous revendiquons la création de véritables ASA (autorisations d’absences) permettant aux collègues percutés par des évènements climatiques (canicule, inondations et autres catastrophes naturelles) de pouvoir gérer leur situation personnelle. De même, les consignes visant la seule continuité des missions (emport de l’ordinateur portable tous les soirs) ne peuvent se faire hors l’application des droits des agentes et agents au titre notamment du télétravail. Nous demandons également de nouveaux droits à compensation et à récupération pour fatigue liée à l’exposition à la chaleur, et non de simples aménagements d’horaires, qui peuvent se révéler dommageables pour la santé (travail en horaires décalés).

Solidaires Finances Publiques mettra tout en œuvre pour que chaque direction locale prenne les mesures appropriées, pour protéger la santé des agent.es, assurer leur sécurité, faire en sorte qu’ils et elles puissent continuer à travailler dans les meilleures conditions en cas de température élevée.

En parallèle, Solidaires Finances Publiques revendique une écologie protectrice à la DGFiP. Le prétexte écologique visant uniquement des économies budgétaires, les mesures qui confinent à l’écologie punitive ou encore celles ne reposant que sur les comportements individuels doivent laisser la place à une écologie collective ambitieuse, portée par la DG, et dessinant de réelles perspectives pour l’ensemble des collègues afin de lutter contre la crise environnementale.