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Les attaques contre les libertés de manifester ne passeront pas !


Le 1er mai 2026, en allant vers la manifestation intersyndicale girondine, un militant de Solidaires 33 (SUD éducation 33) a été interpelé par la police et a passé plus de 9h en garde à vue pour possession de fumigènes et d’un mat de drapeau télescopique.


Cette interpellation n'a rien d'anodin. Elle s'inscrit dans une stratégie de répression assumée et constitue une tentative d’intimidation inacceptable. Cette arrestation a été justifiée par un arrêté préfectoral pris la veille de la manifestation sans que les organisateurs en soient prévenus. L’arrêté définit un périmètre large d’objets pouvant être considérés comme une arme et décrit sans rapport avec la réalité, un « contexte de tension exacerbée » entre « radicaux d’ultra-gauche et ultra-droites » pouvant générer des mouvements de panique. Et pour l’illustrer, il indique que lors de manifestations antérieures des « drapeaux de partis politiques (organisations nommés) ont été brandis ».

Le Gouvernement a décidé de mettre en place une indemnité forfaitaire de 50 euros pour aider les travailleurs "grands rouleurs". Les centres de contact vont accompagner les usagers sur ce sujet (information, aide pour utiliser le simulateur et pour compléter le formulaire).

Il est mis en place un numéro spécial (0 806 000 829) sur le sujet du carburant à compter du mercredi 13/05. Les centres de contact des particuliers seront derrière ce numéro.

A ce jour les agents des CC n'ont eu aucune formation sur le sujet et aucune information sur qui, quoi, comment ?

Ce n'est pas une blague malheureusement.

Comment répondre aux questions alors que les agents ont déjà la  tête sous l'eau avec la compagne déclarative?

Il est temps de dire STOP.

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Compte rendu du CSAL

du 21 avril 2026

 

 

Organisations syndicales présentes: Solidaires Finances Publiques, FO et la CFDT

Dans notre liminaire, nous avons dénoncé avec force les propos de la Directrice générale évoquant une prétendue « maltraitance administrative », qui constituent une mise en cause inacceptable des agents. Nous avons rappelé que les difficultés rencontrées par les usagers trouvent leur origine dans des choix politiques et organisationnels : complexité accrue, suppressions d’emplois, dématérialisation forcée et dégradation continue des conditions de travail.

Nous avons également alerté sur un malaise profond dans les services, aggravé par la surcharge de travail, les injonctions contradictoires et le manque de reconnaissance. Dans ce contexte, nous avons mis en garde contre le recours à l’intelligence artificielle et au « langage clair », qui font peser des risques d’appauvrissement des réponses, de déqualification des agents et de déresponsabilisation de l’administration.

logo sFP33

 

Liminaire du CSAL du 21 avril 2026

 

Monsieur le Président,

Dans un article publié en mars 2026 dans Le Monde, Amélie Verdier déclarait que certains usagers « ne comprennent pas toujours » les réponses de l’administration fiscale et que la DGFiP entend désormais être « moins verbeuse », notamment via le recours à des outils d’intelligence artificielle.

Pour Solidaires Finances Publiques 33, le point le plus problématique de cet article réside dans l’évocation d’une prétendue « maltraitance administrative » imputable aux agents.

Une telle formulation est profondément inacceptable, d’autant plus qu’elle émane de notre propre Directrice Générale. Elle revient à porter une accusation grave sur les agents, en laissant entendre que les difficultés rencontrées par les usagers pourraient trouver leur origine dans leurs pratiques professionnelles.